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Reconnaissance et Equivalences de diplômes et autres certificats étrangers formation professionnelle

Reconnaissance et Equivalences de diplômes et autres certificats étrangers formation professionnelle

Reconnaissance de diplômes
et autres certificats étrangers
Equivalences

A l'heure où les frontières s'estompent, les personnes désirant exercer une activité professionnelle dans notre pays, mais également leurs nouveaux employeurs, doivent pouvoir évaluer correctement les qualifications et les expériences acquises au lieu de travail précédent. C'est à cette fin que des équivalences sont établies.

Globus

L'Office fédéral de la formation professionnelle et de la technologie (OFFT) est l'autorité compétente pour l'évaluation des équivalences avec des titres suisses, dans tout le domaine de la formation professionnelle, y compris les hautes écoles spécialisées. L'OFFT n'est toutefois pas compétent pour le domaine des universités, des écoles polytechniques fédérales et de la formation des enseignants (cf. liens). Il n'est pas compétent non plus pour délivrer des autorisations d'exercer une profession.

Voici un formulaire pour vous faciliter la vie, vous pouvez en effet posez vos questions en ligne et si vous laissez votre adresse email je vous répondrais directement.

Service Online-Internet-Formation - Developpé par Johann Lüthi




Formation professionnelle

L'OFFT décide de l'équivalence des diplômes et certificats étrangers sanctionnant une formation professionnelle, qui peuvent correspondre au niveau de l'attestation de formation professionnelle, du certificat fédéral de capacité, de la maturité professionnelle, du brevet de l'examen professionnel, du diplôme de l'examen professionnel supérieur et du diplôme des écoles supérieures.

Documents

Contact

Nicole Haenni, Centre de prestation "Formation professionnelle"
nicole.haenni@bbt.admin.ch, tél. 031 323 75 71


Hautes écoles spécialisées:
Reconnaissance des filières de formation étrangers

Reconnaissance des diplômes CH-UE (professions réglementées): Voir Reconnaissance des diplômes des pays de l'UE/AELE

En vertu de l'art. 7, al. 5, de la loi fédérale du 6 octobre 1995 sur les hautes écoles spécialisées et de l'art. 5 de l'ordonnance du 11 septembre 1996 concernant l'admission aux études des hautes écoles spécialisées et la reconnaissance des diplômes, le département peut prononcer l'équivalence générale de diplômes étrangers et l'office fédéral peut établir des équivalences au cas par cas.

L'OFFT n'établit pas d'équivalence pour des études postgrades.

  • Graphique (PDF16KB) Informations générales sur l'équivalence des diplômes de niveau "haute école" (hautes écoles spécialisées, université/EPF) dans les différents domaines d'études HES
  • Explications (PDF33KB) équivalences de diplômes étrangers avec les diplômes HES
  • Formulaire (ZIP/RTF 268KB) Demande d'équivalence de diplômes étrangers avec les diplômes des hautes écoles spécialisées (HES)

Contact

Katharina Burkhard, Centre de prestations Hautes écoles spécialisées, Tél. 031 323 24 08

 

 

Chroniques et points de vue

Présentation de l'éditeur
Transformer son expérience en diplôme, est-ce si simple ? Toute expérience peut-elle vraiment être transformée en diplôme ? Quelle est la procédure ? Est-ce automatique ou y a-t-il un examen à passer ? Oui évalue l'expérience, comment, et sur quels critères ? Comment monter son dossier pour répondre aux attentes du jury ? Comment le présenter physiquement ? À l'aide de conseils et d'outils, ce livre vous permet de tirer parti du dispositif de la VAE, analyser vos acquis, monter votre dossier, convaincre le jury. Ce guide pratique est destiné à tous ceux qui veulent prendre en main leur avenir et visent un changement de poste, une promotion, un changement d'entreprise ou veulent simplement se prémunir des aléas professionnels en faisant reconnaître leurs connaissances et aptitudes. Il intéressera aussi les conseillers en gestion de carrière, privés et institutionnels, les professionnels de la GRH en entreprise et leurs prestataires extérieurs, ainsi que les spécialistes en gestion de la connaissance et des compétences.

Quatrième de couverture
Ce guide pratique est destiné à tous ceux qui veulent prendre en main leur avenir et visent un changement de poste, une promotion, un changement d'entreprise ou veulent simplement se prémunir des aléas professionnels en faisant reconnaître leurs connaissances et aptitudes.
Il intéressera aussi les conseillers en gestion de carrière, privés et institutionnels, les professionnels de la GRH en entreprise et leurs prestataires extérieurs, ainsi que les spécialistes en gestion de la connaissance et des compétences.

Biographie de l'auteur
Thierry Berthet du Prat-Mirail a alterné les fonctions d'encadrement opérationnel et de direction avec les prestations de conseil en recrutement, formation, accompagnement et reclassement de cadres. Il est aujourd'hui responsable de la validation des acquis à l'Université Multiculturelle Internationale.

L'auteur vu par l'éditeur
Thierry Berthet du Prat-Mirail a alterné les fonctions d'encadrement opérationnel et de direction avec les prestations de conseil en recrutement, formation, accompagnement et reclassement de cadres. Il est aujourd'hui responsable de la validation des acquis à l'Université Multiculturelle Internationale.


 

Témoignage d'une validation d'acquis en Suisse

Pour la Suisse et après pour la France

En suisse voir le site de l'association valida.ch  http://www.valida.ch

Vous trouverez aussi des éléments sur la validation d'acquis en France

 

Liens et infos sur France

http://www.travail.gouv.fr/dossiers/vae/index.html

http://eduscol.education.fr/index.php?./D0077/accueil.htm

http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/F2401.xhtml

La validation des acquis de l'expérience (VAE) est désormais un droit inscrit dans le Code du travail qui permet à toute personne, quel que soit son âge, son niveau d'études, son statut, de demander la validation de son expérience professionnelle.

La VAE permet :
 d'obtenir, en totalité ou en partie, un des diplômes, titres ou certificats de qualification inscrits dans le répertoire national des certifications professionnelles.
 d'accéder directement à un cursus de formation sans justifier du niveau d'études ou des diplômes et titres normalement requis.

Tout le monde a droit à la reconnaissance de son expérience : les salariés, les non-salariés (membres de profession libérale, exploitants agricoles, artisans, commerçants), les demandeurs d'emploi indemnisés ou non, les personnes ayant exercé des activités sociales ou bénévoles…

La seule condition requise est d'avoir exercé une activité d'une durée de trois ans en rapport avec la finalité du diplôme visé.

La loi de modernisation sociale (flèche lien Journal Officiel du 18 janvier 2002) élargit les possibilités de validation diplômante des acquis de l'expérience dans l'enseignement supérieur. L'université peut reconnaître et valider les compétences acquises dans la vie professionnelle pour faciliter l'accès aux diplômes et titres de l'enseignement supérieur.

 Pour en savoir plus

La validation des acquis de l'expérience (enseignement scolaire - diplôme professionnel à bac+2) sur Eduscol site pédagogique du ministère

La validation des acquis de l'expérience pour l'accès aux diplômes et titres de l'enseignement supérieur

Le site du ministère du travail flèche lien www.travail.gouv.fr/dossiers/vae

Le code du travail est en ligne sur le site Légifrance

 À qui s'adresser

Les centres d'information VAE (enseignement scolaire - diplôme professionnel à bac+2)
flèche lien http://www.eduscol.education.fr/D0077/carte-acad.htm

Pour les diplômes de l'enseignement supérieur
Les centres d'information VAE par université
flèche lien http://www.dep.u-picardie.fr/confdir/vae/visit-annu/annuairevisit.htm

Sites et liens utiles

Ministère de la Jeunesse de l'Éducation nationale et de la Recherche http://www.eduscol.education.fr 

Liste des diplômes de l'enseignement professionnel (actualisation tous les 15 jours) http://www.onisep.fr/nantes/site/metform/diplomes.htm 

Il existe, dans chaque région, des cellules inter-services, relayées sur le terrain par des antennes, les « points relais d'information conseil » qui ont pour mission d'informer le grand public sur la VAE. Pour avoir les coordonnées de ces organismes, consultez le site de la commission nationale de la certification professionnelle (CNCP) :

Répertoire national des certifications professionnelles http://cncp.gouv.fr 

VAE de l'enseignement supérieur http://www.dep.u-picardie.fr/fcu 

Enseignement supérieur, liste des centres valideurs universitaires http://www.education.gouv.fr/sup/vaep/accueil.htm  ou http://www.dep.u-picardie.fr/confdir/vae/visit-annu/visit-affich-toutes-univ.asp    

Centre-inffo http://www.centre-inffo.fr/maq100901/dispositif/vae.htm 

CNAM http://www.cnam.fr/home/acquis/ 

CNDP http://www.cndp.fr 

CNED http://www.cned.fr 

Ministère de l'agriculture http://www.educagri.fr/cnpr/offre/btsval.htm 

Service public http://vosdroits.service-public.fr 

Diplômes de troisième cycle, contenu (savoir, savoir-faire) des DEA, DESS, DRT... http://lisidip.univ-lille1.fr


 

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Processus en Suisse

Principes

Les trois types de reconnaissance sur lesquels repose le système Valida sont: la reconnaissance personnelle (auto-évaluation), la reconnaissance institutionnelle (évaluation externe) et la validation des acquis. Cela correspond aux définitions en usage actuellement au niveau international.

L’originalité du système Valida réside dans le fait que les processus de reconnaissance et validation des acquis sont bien définies et que leurs liens sont clairement démontrés.

Il ne peut y avoir en effet de validation des acquis non formels, sans qu’il y ait préalablement les deux autres formes de reconnaissance. De même , il ne peut y avoir de reconnaissance institutionnelle sans reconnaissance personnelle. Par contre cette dernière peut se concevoir de manière isolée. Une personne peut tout à fait entreprendre une reconnaissance personnelle sans pour autant souhaiter aller plus loin dans un processus de reconnaissance institutionnelle ou de validation des acquis.

Les trois niveaux du système Valida

     

Niveau

   
     

Document

   

 
   

 Reconnaissance personnelle     
 Auto-évaluation

   

Portfolio

 
 

 
 

 Reconnaissance institutionnelle
 Evaluation externe

 

Attestation

 

 
 

 

 Validation
 

Certificats, diplômes

     
 

La reconnaissance personnelle des acquis

La reconnaissance personnelle est le processus par lequel une personne reconnaît et se réapproprie ses acquis non formels. Il permet à la personne d’avoir une meilleure image d’elle-même, de lui ouvrir de nouvelles pistes d’orientation, d’élaborer un projet. C’est une démarche d’autoévaluation Elle se concrétise par la réalisation d’un portfolio. La personne est accompagnée par un professionnel formé à ces approches.

La reconnaissance personnelle des acquis non formels, s’adresse à toute personne, quelque soit son niveau de formation, ou sa fonction, qu’elle soit salariée ou demandeuse d’emploi qui souhaite élaborer un projet personnel ou entreprendre professionnel, ou une démarche de reconnaissance institutionnelle ou de validation des acquis.

La reconnaissance institutionnelle des acquis

La reconnaissance institutionnelle des acquis non formels est le processus par lequel une instance officielle (services cantonaux de l’emploi, services cantonaux de la formation professionnelle, services cantonaux de l’orientation scolaire et professionnelles, collectivités publiques, associations professionnelles) atteste que la personne a réellement fait preuve de l’acquisition de certaines compétences dans des domaines précis. Cette forme de reconnaissance repose sur une démarche de reconnaissance personnelle complétée par une évaluation externe. Elle débouche généralement sur une attestation de qualifications qui peut faciliter la recherche d’un emploi ou la gestion de sa carrière professionnelle. Les modalités de reconnaissance institutionnelle des acquis non formels sont prévues dans des directives ou règlements.

La reconnaissance institutionnelle des acquis non formels s’adresse particulièrement aux personnes qui ont besoin d’une reconnaissance institutionnelle pour faciliter leur démarche d’insertion, de gestion de carrière, ou d’accès à une formation. Cette démarche est surtout utile pour celles et ceux qui n’ont pas de diplômes professionnels ou qui travaillent dans des champs professionnels non couverts par des système de certification.

La validation des acquis

La validation des acquis non formels est un acte officiel qui établit des liens entre les acquis non formels et les exigences liées à des certifications. Elle a pour but de donner à la personne tout ou partie de l’équivalence d’un diplôme sur la base uniquement des acquis de l’expérience. La validation des acquis non formels est effectuée sous le contrôle et la responsabilité directe des instances qui délivrent les diplômes (confédération, cantons, associations professionnelles). Elle peut aboutir à l’obtention de tout ou partie du diplôme. Dans le système Valida, la validation des acquis non formels est toujours précédée d’une démarche de reconnaissance institutionnelle et personnelle.

La validation des acquis doit reposer sur une base légale ou réglementaire. Comme pour la reconnaissance institutionnelle, la validation des acquis implique un important travail de réseau.

La validation des acquis non formels est une mesure qui s’adresse en priorité aux personnes qui exercent des activités professionnelles mais sans avoir le diplôme correspondant. C’est donc une mesure visant à faciliter l’accès à la qualification professionnelle pour les publics non qualifiés. C’est également un moyen d’encourager les personnes faiblement qualifiées à se former, puisqu’en général la validation ne permet d’obtenir qu’une partie du diplôme.

Les trois niveaux du système Valida:
définitions, partenaires, finalités

Etape

Quoi?

 

 

Qui?

 

A quelles fins?


 Reconnaissance personnelle
Identification et prise de conscience des compétences personnelles
Autoévaluation

 

Personne concernée

-Evolution personnelle
-Orientation  
 
professionnelle
-Formation continue
-Recherche d’emploi
-Mobilité
 professionnelle
 

 


 Reconnaissance institutionnelle
Evaluation extérieure
 


 

Institution publique d’orientation, de formation, d’emploi,
associations professionnelles

-Mobilité
 professionnelle
-Réinsertion
-Accès à une
 formation

 

 
 


 

 Validation
Légitimation officielle


 

Confédération
Cantons
Associations professionnelles

-Diplôme
-Brevet
-Certificat

 

 

 

 


 

Quelles sont les activités ou professions réglementées en Suisse ?
Quels sont les niveaux de formation exigés ?
Comment et qui atteste l´équivalence des diplômes ?

 

 

1.    Avertissement

L´objet de l´Accord CH-UE est la reconnaissance des diplômes et certificats de capacité et non pas la reconnaissance réciproque des autorisations d´exercer les diverses professions. Cette reconnaissance n´est donc pas admise ipso jure, mais suppose une procédure administrative. Exemple : l´exigence d´une maîtrise fédérale pour l´exercice du métier de ramoneur oblige les autorités suisses à examiner l´équivalence des diplômes de ramoneur qui viennent des pays de l´UE.

 

       L´exigence d´une autorisation d´exercer suppose, dans la plupart des cas, l´obligation d´annonce.

 

       Il s´agit donc de distinguer

  • la procédure en vue d´obtenir l´autorisation d´exercer une profession ou une activité en Suisse (licence, patente)
  • la procédure visant à obtenir la reconnaissance (ou l´équivalence) des diplômes, certificats ou autres titres obtenus dans un pays de la Communauté européenne (qualification professionnelle).

 

 

2.    Professions réglementées

       La Suisse pratique à une large échelle le principe de la liberté de commerce et d´industrie. L´exercice de la plupart des professions est donc libre.

 

       Les professions dont l´exercice est réglementé sont relativement peu nombreuses. On dénombre en tout 9 professions réglementées qui concernent le secteur de l´artisanat et des métiers dans les 3 cantons lémaniques. Il s´agit des professions suivantes : architecte, ingénieur, ramoneur, réviseur de citerne, restaurateur, hôtelier, guide de montagne/moniteur de ski, chauffeur de taxi, moniteur auto-école, pêcheur professionnel.

 

       Pour d´autres professions, il peut être exigé soit un titre (diplôme, CFC, examen spécifique) soit une autorisation d´exercer… ou les deux conditions. Des professions telles que l´enseignement, les professions sociales et de la santé, relèvent souvent de la compétence des cantons.

 

       Une liste des professions réglementées, ainsi que leurs exigences et les autorités auprès desquelles il faut s´adresser, peut être consultée auprès de l´Office fédéral de la formation professionnelle et de la technologie (OFFT, Effingerstrasse 27, CH 3003 Berne). Cette liste, disponible sur le site Internet www.bbt.admin.ch , n´est cependant qu´un outil de travail qui n´a rien d´officiel. Il convient donc de vérifier l´information au cas par cas. Cette liste donne cependant une bonne vue d´ensemble des professions et des autorités concernées. 

3.    Reconnaissance des diplômes

       Lorsqu´une profession n´est pas réglementée, il n´est pas nécessaire de faire procéder à un examen d´équivalence de diplôme. Une autorisation de travail est suffisante. Par exemple, en Suisse, chacun peut exercer la profession de coiffeur ou de réviseur comptable.

 

       C´est l´Office fédéral de la formation professionnelle (OFFT), à Berne qui est, en principe, compétent en matière des reconnaissances des diplômes et certificats étrangers. L´OFFT doit se prononcer uniquement si l´activité que le requérant aimerait exercer en Suisse est une profession réglementée, c´est-à-dire une profession dont l´exercice est lié à la détention d´un diplôme. A noter en outre que la réglementation de professions telles que l´enseignement, les professions sociales et de la santé, relève souvent de la compétence des cantons.

 

       La demande de reconnaissance de diplômes et certificats doit être adressée à l´Office fédéral de la formation professionnelle et technologie OFFT, formation professionnelle, Effingerstrasse 27, 3003 Berne, tél. 0041 31 322 28 26, site Internet : www.bbt.admin.ch . La demande doit être accompagnée du formulaire que l´on peut télécharger sur le site de l´OFFT.

 

 

4.    Equivalence des titres – système de formation suisse et français

         Le problème de l´équivalence des diplômes intéresse les employeurs qui souhaitent situer le niveau professionnel des travailleurs engagés. La solution consisterait ici à établir une sorte d´étalonnage des diplômes professionnels en prenant comme référence la classification en vigueur dans les conventions collectives de travail.

 

       Montrer l´équivalence des titres suisses et français demeure cependant un exercice très aléatoire. A titre purement indicatif, nous reproduisons ci-après un schéma de comparaison des diplômes applicables dans le secteur de la mécatronique, qui peut donner une idée de la hiérarchisation de titres de part et d´autre de la frontière. Mais attention : ce schéma n´a aucune valeur officielle ni de recommandation pour une échelle de salaires, une comparaison des niveaux de compétences ou une quelconque classification de détenteur de titre.

 

       Une autre approche de cette problématique consiste à comparer les systèmes de formation en Suisse et en France, en se référant aux deux schémas qui sont présentés ci-après :

 

 

En france au travers de L'afpa

 
L’AFPA est au cœur du dispositif de la Certification et de la Validation des Acquis de l’Expérience du Ministère de l’Emploi, de la Cohésion Sociale et du Logement.

Vous pouvez obtenir un Titre professionnel (équivalent diplôme) par la Formation Professionnelle Continue ou par la Validation des Acquis de l’Expérience :

1. Par la Formation Professionnelle Continue :

• Votre parcours est exclusivement composé de périodes de formation dans un centre AFPA ou dans un centre agréé : à la fin de celui-ci, vous avez un entretien avec un jury composé de professionnels. Il se prononce sur l’attribution du Titre professionnel (équivalent diplôme) à partir de votre dossier attestant de votre pratique professionnelle, des résultats de vos évaluations de formation et d’une épreuve finale qui vérifie que vous avez acquis le cœur de métier.

• Votre parcours est composé d’une succession de périodes discontinues de formation et de périodes d’emploi. Vous avez obtenu obligatoirement votre premier Certificat de Compétence Professionnelle (CCP) à l’issue d’une période de formation. Vous souhaitez acquérir le titre professionnel par le cumul des CCP en alternant périodes d’emploi et/ou formation. Le jury se prononce lors d’un entretien sur l’attribution du Titre professionnel à partir de votre dossier comportant tous vos Certificats de Compétences Professionnelles ( capitalisés dans la limite de cinq ans après l’obtention du premier CCP) et la fiche récapitulative de votre parcours professionnalisant.


2. Par la Validation des Acquis de l'Expérience - la VAE - depuis la loi de Modernisation sociale du 17 janvier 2002.

• Votre parcours est composé de votre expérience personnelle et professionnelle. Vous pouvez obtenir un Titre par la prise en compte de votre Expérience Professionnelle d’au moins trois ans. Le cumul de tous les CCP d’un métier se fait sur une période maximale de cinq ans après l’obtention du premier CCP. Le jury se prononce lors d’un entretien final sur l’attribution du Titre professionnel à partir de votre dossier comportant tous les Certificats de Compétences Professionnelles.

Dans les trois cas, si les résultats sont positifs, vous recevez alors le Titre professionnel du Ministère de l’Emploi, de la Cohésion Sociale et du Logement délivré par le Directeur Départemental du Travail, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle. Ce titre atteste de votre maîtrise des compétences, des aptitudes et connaissances permettant l’exercice d’activités professionnelles qualifiées.

La Validation des Acquis de l’Expérience permet d’obtenir tout ou partie d’un Titre (équivalent diplôme) à finalité professionnelle ou d’un certificat de qualification.
Elle favorise aussi l’accès à un parcours de formation, sans avoir à justifier du niveau d’études ou des diplômes ou titres normalement requis.

Qui est concerné ?

Toute personne, sans qualification reconnue, désirant l’acquérir, la compléter ou l'adapter afin de reprendre une activité.

- Vous êtes salariés (CDI, CDD, Intérim…) :
La loi prévoit un droit à la Validation des Acquis de l’Expérience. Ce droit peut être mis en œuvre dans le cadre d’un congé individuel et financé par les OPCA ou les OPACIF (organismes paritaires collecteurs agréés).
Des entreprises proposent également à leurs salariés de valider leurs acquis lors d’opérations collectives qui peuvent être financées dans le cadre du plan de formation.

- Vous êtes demandeurs d’emploi :
L’inscription dans le processus de validation s’effectue à l’Agence Locale pour l’Emploi (ANPE). Les conseillers de l’agence peuvent guider le demandeur d’emploi dans le choix des titres professionnels qui feront l’objet de la validation. La VAE peut être alors financée par l’Etat, l’Assedic, les Conseils Régionaux.

- Vous êtes artisans, travailleurs indépendants, Professions libérales…
Le financement peut être pris en charge par leurs Organismes Collecteurs.

- Vous êtes agents publics (titulaires ou non) : l’Administration ou les Etablissements Publics inscrivent la VAE dans leurs plans de formation.

- bénévoles dans une association ou un syndicat… : contactez un centre de validation.


En résumé :

La Validation des Acquis de l’Expérience s’adresse à toute personne active : salarié(e) ou non, demandeur d’emploi… qui par l’exercice d’une activité (rémunérée ou bénévole) a acquis des savoir-faire et des compétences à un niveau attendu en situation professionnelle.
La validation des acquis de l’expérience offre ainsi la possibilité à toute personne sans qualification reconnue, d’obtenir tout ou partie d’un titre (équivalent diplôme) et d’attester ainsi la maîtrise des compétences, aptitudes et connaissances permettant l’exercice d’une ou de plusieurs des activités correspondant au titre visé.

LEXIQUE A L’USAGE DE LA CERTIFICATION

Certifier et valider les compétences
Une qualification professionnelle peut être reconnue par un Titre Professionnel du Ministère de l’Emploi, de la Cohésion Sociale et du Logement. Un titre est composé d'unités constitutives, sous forme de certificats de compétences professionnelles, descriptifs de votre autonomie dans les activités de votre emploi. Pour chaque titre et pour chacune des unités qui la constituent lui sont associées des modalités d'évaluation permettent de vérifier la maîtrise effective de vos compétences.

Titre professionnel
A l'issue d'une formation qualifiante, vous pouvez obtenir après une épreuve finale un Titre professionnel (TP) identifié par domaine et par niveau dans le Répertoire National de Certification Professionnelle. Le titre professionnel atteste votre maîtrise des compétences, des aptitudes et des connaissances permettant l'exercice d'activités professionnelles.

Certificat de Compétences Professionnelles
Le Certificat de Compétences Professionnelles (CCP) est une unité constitutive du titre professionnel. Un Certificat de Compétences Professionnelles a une durée de validité maximale de cinq ans pour se présenter devant le jury professionnel du titre.

Certificat Complémentaire de Spécialisation
Un certificat complémentaire de spécialisation (CCS) peut être associé à un titre professionnel. Il peut être obtenu :

par la formation professionnelle continue dans un centre AFPA ou un centre agrée,
par la Validation des Acquis de l’Expérience dans un centre AFPA ou un centre agrée.
Jurys :

Pour le Titre professionnel : les membres du jury sont des professionnels du secteur d'activité. Ils sont désignés par le Directeur Départemental du Travail, de l'Emploi et de la Formation Professionnelle, sur la base des propositions des organisations professionnelles et syndicales.
Pour les Certificats de Compétences Professionnelles (et les CCS) : c'est un binôme d’évaluateurs - un professionnel du jury et un formateur du secteur d'activité. Ils ne doivent pas avoir de lien avec vous - soit professionnel - soit au titre de la formation.
Certifier et valider les compétences
Une qualification professionnelle peut être reconnue par un Titre Professionnel du Ministère de l’Emploi, de la Cohésion Sociale et du Logement. Un titre est composé d'unités constitutives, sous forme de Certificats de Compétences Professionnelles, descriptifs de votre autonomie dans les activités de votre emploi. Pour chaque titre et pour chacune des unités qui le constituent lui sont associées des modalités d'évaluation permettant de vérifier la maîtrise effective de vos compétences.
La VAE repose sur une mise en situation professionnelle devant des évaluateurs. Le cumul de plusieurs certificats de compétences professionnelles, dans un délai de 5 ans, permet d'obtenir un titre professionnel (équivalent diplôme). La délivrance du titre professionnel est précédée d'un entretien avec le jury professionnel du titre.

Etape par étape :
Vous avez été informé(e) des possibilités de validation des acquis de l'expérience par l'ANPE (ou tout autre organisme compétent) ou un responsable des ressources humaines. Vous avez choisi le dispositif de validation du Ministère de l’Emploi, de la Cohésion Sociale et du Logement :

Etape 1 : Constituez votre dossier de demande de validation

Comment ? Adressez-vous au centre AFPA le plus proche. Nos collaborateurs vous aideront à :
• Analyser votre expérience professionnelle,
• Déterminer si vos compétences sont en relation avec le titre visé,
• Repérer avec vous les informations pertinentes permettant de constituer un dossier recevable.

Vous pouvez aussi constituer votre dossier seul(e), en complétant le > formulaire de demande et en rassemblant toutes les pièces nécessaires.

Où l’envoyer ? Par lettre recommandée avec accusé de réception à la Direction départementale du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle (DDTEFP) de votre domicile.

Etape 2 :
- Le Directeur Départemental du Travail, de l'Emploi et de la Formation Professionnelle répond dans les deux mois favorablement à votre dossier de validation. L’absence de réponse passé ce délai signifie que votre dossier est accepté : vous êtes alors contacté et informé des lieux, dates et conditions de l'évaluation.

Etape 3 : Obtention de CCP
- Pour obtenir un ou plusieurs CCP, vous êtes convoqué(e) et mis en situation de réaliser une situation représentative du métier devant deux évaluateurs (un membre du jury et un formateur du secteur).
- A la fin de la session, les évaluateurs donnent les résultats :
> Soit les compétences professionnelles du CCP présenté sont validées et le certificat est obtenu,
> Soit les compétences professionnelles du CCP présenté ne sont pas toutes validées et les évaluateurs vous indiquent les possibilités d’acquérir les compétences insuffisamment maîtrisées et de représenter ce CCP.
- Une notification individuelle signée par les évaluateurs vous est remise .

La Cellule Technique de Validation Intersectorielle Départementale (CTV-ID) de votre département enregistre la réalisation de votre parcours de validation jusqu’à l’obtention du titre professionnel.

Etape 4 : Obtention du Titre professionnel
- Pour obtenir le titre professionnel, vous êtes convoqué(e) à une session de validation. Le jury, composé d’au moins deux professionnels du secteur, décide au vu du dossier des CCP cumulés, de la recevabilité de la demande par la DDTEFP et à l’issue d’un entretien final, de l’obtention du titre.
- En cas d’échec au titre, le jury vous précise les compétences, connaissances et aptitudes devant faire l’objet d’un nouvel entretien, dans la limite de cinq ans à compter de la date d’obtention du premier CCP.

 

La Validation des Acquis de l’Expérience permet d’obtenir tout ou partie d’un Titre (équivalent diplôme) à finalité professionnelle ou d’un certificat de qualification.
Elle favorise aussi l’accès à un parcours de formation, sans avoir à justifier du niveau d’études ou des diplômes ou titres normalement requis.

Qui est concerné ?

Toute personne, sans qualification reconnue, désirant l’acquérir, la compléter ou l'adapter afin de reprendre une activité.

- Vous êtes salariés (CDI, CDD, Intérim…) :
La loi prévoit un droit à la Validation des Acquis de l’Expérience. Ce droit peut être mis en œuvre dans le cadre d’un congé individuel et financé par les OPCA ou les OPACIF (organismes paritaires collecteurs agréés).
Des entreprises proposent également à leurs salariés de valider leurs acquis lors d’opérations collectives qui peuvent être financées dans le cadre du plan de formation.

- Vous êtes demandeurs d’emploi :
L’inscription dans le processus de validation s’effectue à l’Agence Locale pour l’Emploi (ANPE). Les conseillers de l’agence peuvent guider le demandeur d’emploi dans le choix des titres professionnels qui feront l’objet de la validation. La VAE peut être alors financée par l’Etat, l’Assedic, les Conseils Régionaux.

- Vous êtes artisans, travailleurs indépendants, Professions libérales…
Le financement peut être pris en charge par leurs Organismes Collecteurs.

- Vous êtes agents publics (titulaires ou non) : l’Administration ou les Etablissements Publics inscrivent la VAE dans leurs plans de formation.

- bénévoles dans une association ou un syndicat… : contactez un centre de validation.


En résumé :

La Validation des Acquis de l’Expérience s’adresse à toute personne active : salarié(e) ou non, demandeur d’emploi… qui par l’exercice d’une activité (rémunérée ou bénévole) a acquis des savoir-faire et des compétences à un niveau attendu en situation professionnelle.
La validation des acquis de l’expérience offre ainsi la possibilité à toute personne sans qualification reconnue, d’obtenir tout ou partie d’un titre (équivalent diplôme) et d’attester ainsi la maîtrise des compétences, aptitudes et connaissances permettant l’exercice d’une ou de plusieurs des activités correspondant au titre visé.

LEXIQUE A L’USAGE DE LA CERTIFICATION

Certifier et valider les compétences
Une qualification professionnelle peut être reconnue par un Titre Professionnel du Ministère de l’Emploi, de la Cohésion Sociale et du Logement. Un titre est composé d'unités constitutives, sous forme de certificats de compétences professionnelles, descriptifs de votre autonomie dans les activités de votre emploi. Pour chaque titre et pour chacune des unités qui la constituent lui sont associées des modalités d'évaluation permettent de vérifier la maîtrise effective de vos compétences.

Titre professionnel
A l'issue d'une formation qualifiante, vous pouvez obtenir après une épreuve finale un Titre professionnel (TP) identifié par domaine et par niveau dans le Répertoire National de Certification Professionnelle. Le titre professionnel atteste votre maîtrise des compétences, des aptitudes et des connaissances permettant l'exercice d'activités professionnelles.

Certificat de Compétences Professionnelles
Le Certificat de Compétences Professionnelles (CCP) est une unité constitutive du titre professionnel. Un Certificat de Compétences Professionnelles a une durée de validité maximale de cinq ans pour se présenter devant le jury professionnel du titre.

Certificat Complémentaire de Spécialisation
Un certificat complémentaire de spécialisation (CCS) peut être associé à un titre professionnel. Il peut être obtenu :

par la formation professionnelle continue dans un centre AFPA ou un centre agrée,
par la Validation des Acquis de l’Expérience dans un centre AFPA ou un centre agrée.
Jurys :

Pour le Titre professionnel : les membres du jury sont des professionnels du secteur d'activité. Ils sont désignés par le Directeur Départemental du Travail, de l'Emploi et de la Formation Professionnelle, sur la base des propositions des organisations professionnelles et syndicales.
Pour les Certificats de Compétences Professionnelles (et les CCS) : c'est un binôme d’évaluateurs - un professionnel du jury et un formateur du secteur d'activité. Ils ne doivent pas avoir de lien avec vous - soit professionnel - soit au titre de la formation.
Certifier et valider les compétences
Une qualification professionnelle peut être reconnue par un Titre Professionnel du Ministère de l’Emploi, de la Cohésion Sociale et du Logement. Un titre est composé d'unités constitutives, sous forme de Certificats de Compétences Professionnelles, descriptifs de votre autonomie dans les activités de votre emploi. Pour chaque titre et pour chacune des unités qui le constituent lui sont associées des modalités d'évaluation permettant de vérifier la maîtrise effective de vos compétences.

 

 

La VAE repose sur une mise en situation professionnelle devant des évaluateurs. Le cumul de plusieurs certificats de compétences professionnelles, dans un délai de 5 ans, permet d'obtenir un titre professionnel (équivalent diplôme). La délivrance du titre professionnel est précédée d'un entretien avec le jury professionnel du titre.

Etape par étape :
Vous avez été informé(e) des possibilités de validation des acquis de l'expérience par l'ANPE (ou tout autre organisme compétent) ou un responsable des ressources humaines. Vous avez choisi le dispositif de validation du Ministère de l’Emploi, de la Cohésion Sociale et du Logement :

Etape 1 : Constituez votre dossier de demande de validation

Comment ? Adressez-vous au centre AFPA le plus proche. Nos collaborateurs vous aideront à :
• Analyser votre expérience professionnelle,
• Déterminer si vos compétences sont en relation avec le titre visé,
• Repérer avec vous les informations pertinentes permettant de constituer un dossier recevable.

Vous pouvez aussi constituer votre dossier seul(e), en complétant le > formulaire de demande et en rassemblant toutes les pièces nécessaires.

Où l’envoyer ? Par lettre recommandée avec accusé de réception à la Direction départementale du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle (DDTEFP) de votre domicile.

Etape 2 :
- Le Directeur Départemental du Travail, de l'Emploi et de la Formation Professionnelle répond dans les deux mois favorablement à votre dossier de validation. L’absence de réponse passé ce délai signifie que votre dossier est accepté : vous êtes alors contacté et informé des lieux, dates et conditions de l'évaluation.

Etape 3 : Obtention de CCP
- Pour obtenir un ou plusieurs CCP, vous êtes convoqué(e) et mis en situation de réaliser une situation représentative du métier devant deux évaluateurs (un membre du jury et un formateur du secteur).
- A la fin de la session, les évaluateurs donnent les résultats :
> Soit les compétences professionnelles du CCP présenté sont validées et le certificat est obtenu,
> Soit les compétences professionnelles du CCP présenté ne sont pas toutes validées et les évaluateurs vous indiquent les possibilités d’acquérir les compétences insuffisamment maîtrisées et de représenter ce CCP.
- Une notification individuelle signée par les évaluateurs vous est remise .

La Cellule Technique de Validation Intersectorielle Départementale (CTV-ID) de votre département enregistre la réalisation de votre parcours de validation jusqu’à l’obtention du titre professionnel.

Etape 4 : Obtention du Titre professionnel
- Pour obtenir le titre professionnel, vous êtes convoqué(e) à une session de validation. Le jury, composé d’au moins deux professionnels du secteur, décide au vu du dossier des CCP cumulés, de la recevabilité de la demande par la DDTEFP et à l’issue d’un entretien final, de l’obtention du titre.
- En cas d’échec au titre, le jury vous précise les compétences, connaissances et aptitudes devant faire l’objet d’un nouvel entretien, dans la limite de cinq ans à compter de la date d’obtention du premier CCP.

http://www.titres.cnefad.com/rech.asp titre que l'on peut obtenir en France au travers d'une VAE
 

Témoignage d'une valaisanne ayant accomplis un processus de validation d'acquis dans le domaine de la petite enfance

Bonjour,
 
Je vous autorise à diffuser mon témoignage, je suis persuadée que mon expérience peut enrichir les personnes qui en ont besoin. J'espère avoir été claire et précise quant au cheminement parcouru. Il se pourrait que je sois  au début d'une longue liste de professions susceptibles d'être valorisées de cette façon, tout comme les professions de la vente

Bonjour,
 
Je vous autorise à diffuser mon témoignage, je suis persuadée que mon expérience peut enrichir les personnes qui en ont besoin. J'espère avoir été claire et précise quant au cheminement parcouru. Il se pourrait que je sois  au début d'une longue liste de professions susceptibles d'être valorisées de cette façon, tout comme les professions de la vente, les professions manuelles ou ouvrières...
 
Le coût de cette formation reste vague aussi. Et qui prend en charge ce coût?
Le candidat, la commune, le Canton, la Confédération? Vers qui se tourner pour obtenir une participation financière?
Juste une précision encore : je n'ai rien demandé, c'est l'État du Valais qui a mentionné que mon diplôme n'était plus reconnu, (alors qu'il l'était depuis 1990, date d'ouverture de la structure), et que si je ne faisais pas cette validation d'acquis, je ne serais plus autorisée à fonctionner au cœur de la garderie, qu'on mettrait quelqu'un d'autre à ma place, alors que c'est moi qui ait créer cette structure). D'où le sentiment de révolte engendré.
Mais je l'ai fait, je suis allée au bout de toutes les démarches demandées. J'ai entendu également le fait suivant : "c'est pour éviter que tout soit fait et n'importe comment". Je n'ai jamais eu le sentiment de faire les choses n'importe comment ; au contraire, ce serait d'en faire trop. Maintenant, je me suis calmée, dans le sens, où j'apprends à avoir du recul par rapport aux situations rencontrées, par des rencontres et des demandes spécifiques avec le nouveau président de la commune...
 
La réalité à présent est que, de plus en plus de familles ont le besoin d'obtenir une ou plusieurs places en crèche-garderie et que le nombre de places disponibles n'y répond pas. D'où le fait d'uniformiser tous les postes de directrices de structures sur le même plan et ainsi d'augmenter le nombre de structure et le nombre de places disponibles.
 
Voilà pour les dernières précisions, je suis volontiers à votre disposition pour d'éventuelles questions.
Bien sincèrement,
Bonsoir,
 
suite à votre message et concernant la validation d'acquis, secteur éducation de la petite enfance, cette formation s'est passée en plusieurs phases, à savoir ;
 
- Suite à un contrôle, de la part de l'Office Cantonal des Mineurs, en mars 2004, concernant ma propre structure accueillant des enfants de 2 à 6 ans, j'ai été informée que ma formation française, sanctionnée par un Brevet d'Enseignement Professionnel, préparatoire aux carrières sanitaires et sociales, avec l'option sociale, n'était plus aux normes de l'État du Valais, (il était recommandé la vadidation d'acquis, c'est quoi ça?) et ceci après 14 ans de fonctionnement en tant que responsable au cœur de la garderie. C'est aussi pour que toutes les structures d'accueil soient sur le même pied d'égalité.
 
- Contacts, et diverses rencontres avec un conseiller du CIO, ainsi qu'avec les responsables d'institutions et associations de professionnelles de la petite enfance,
 
- Séances d'informations au cœur d'une institution communale, avec des échanges auprès de professionnelles diplômées et, ou en formation,
 
- Établissement de toutes les compétences, (si ça vous intéresse, je peux vous envoyer le document auquel il est possible de se référer pour l' établissement  d'un(e) futur(e) candidat(e) à la validation d'acquis,
 
- Étude de cas de visu et par écrit, d'un enfant fréquentant la structure, et présentant des troubles du comportement,
 
- Approfondissement des connaissances de base d'informatique, recherches grâce à divers supports, (internet, bibliothéques des HES),
 
- Rédaction d'informations et de comptes-rendus, de bilans,
 
- Évaluation pendant un entretien d'une durée d'une heure et demie, où toutes les notions sont évaluées les unes après les autres, et où les experts notent d'une croix correspondant à leur appréciation (très bien, bien, satisfaisant). Il n'y a pas de point négatif.
 
Après plus d'un mois suivant cet examen, il me reste encore plusieurs questions auxquelles je ne trouve pas de réponse. Je sais que c'est nouveau, et qu'il reste des points à éclaircir. Les différentes personnes rencontrées ne se prononcent pas non plus ou restent vagues.
 
Pour ma part, j'ai effectué tout ce que l'on m'a demandé, bien qu'au début, ce fut un peu la révolution, mais je ne regrette rien, je me sens fière d'être arrivée jusqu'au bout. Je crois qu'il n'y a pas d'âge pour apprendre. Je pourrais même encourager toutes les personnes comme moi à faire cette validation d'acquis, secteur petite enfance. Je suis sortie de mon cocon, j'ai rencontrée des gens très intéressants, j'ai progressé à une vitesse grand V, et tout ça en six mois, car les démarches ont commencé en août 2004 et fini fin février2005.
Pour le salaire, je posséde l'échelle de l'État du Valais, mais le problème, c'est où se situer par rapport aux années d'expérience, aux responsabilités et difficultés rencontrées et surtout pour le titre obtenu.
De plus, je crois qu'il n'existe pas de conventions collectives pour le secteur de la petite enfance en Valais. Tout reste à faire...
Merci pour votre écoute, meilleures salutations,

 

 

Sommaire
Validation des Acquis de l’Expérience - VAE -
Qu’est-ce qui a changé avec la nouvelle loi ?
La validation des acquis était, jusqu’à présent,
régie par deux lois :
• La loi n° 84-52 du 27 janvier 1984
• la loi n° 92-678 du 20 juillet 1992
La loi de modernisation sociale qui vient d’être votée va plus loin :
Parce que toute personne engagée dans la vie active est en droit de faire
valider les acquis de son expérience en vue de l’acquisition d’un diplôme,
d’un titre à finalité professionnelle, ou d’un certificat de qualification figurant
sur une liste établie par une commission paritaire nationale de l’emploi,
enregistrés dans le Répertoire national des certifications professionnelles.
Qu’est-ce que la Validation des
Acquis de l’Expérience - VAE ?
Les conditions de validation des acquis sont assouplies
et ses effets sont étendus :
» La VAE a vocation à s’appliquer à l’ensemble des diplômes et titres
à finalité professionnelle et des certificats de qualification.
» Le jury de validation peut accorder la totalité de la certification.
» Les compétences professionnelles acquises au travers d’activités
bénévoles sont prises en compte.
» La durée minimale de l’expérience exigée est abaissée de 5 ans à 3 ans.
Afin de permettre aux candidats potentiels et aux entreprises
d’avoir une appréciation exacte des certifications qui les intéressent,
le système de certification doit être cohérent et lisible.
La loi crée un Répertoire national des certifications professionnelles.
L’ensemble des diplômes et des titres à finalité professionnelle
ainsi que les certificats de qualification ont vocation à y être inscrits.
Le Répertoire national est géré par une commission nationale
réunissant les ministères concernés et des représentants du monde
économique et social.
Un droit désormais inscrit
au livre IX du Code du travail et
dans le Code de l’éducation. Un acte officiel par lequel les compétences
acquises par l’expérience sont reconnues.
Une procédure de vérification, d’évaluation
et d’attestation des connaissances et
des compétences du candidat, par un jury
indépendant et comportant des professionnels.
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La Validation des Acquis de l’Expérience - VAE -
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Le Répertoire national
des certifications professionnelles
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la VAE c'est :
La VAE permet d’obtenir tout ou partie d’un diplôme ou titre à finalité
professionnelle ou d’un certificat de qualification.
Que permet la VAE ?
d’accéder à un cursus de formation, sans justifier du niveau d’études
ou des diplômes et titres normalement requis.
Le jury d’un diplôme ou d’un titre à finalité professionnelle délivré
au nom de l’État, ou par des établissements publics ayant une mission
de formation peut dispenser un candidat désirant l’acquérir, des titres
ou diplômes requis pour le préparer. Cette dispense doit se fonder
sur les compétences professionnelles acquises par le candidat.
La VAE permet aussi :
La validation peut être totale…
»Gilbert P., 34 ans,
titulaire d’un CAP Tourneur, travaille depuis 13 ans dans une entreprise de production
et de conditionnement de produits cosmétiques comme technicien de fabrication,
responsable d’un ensemble d’automates. Il souhaite évoluer dans son entreprise.
Après avoir évalué son capital de compétences et de connaissances, le jury a pu
se prononcer pour l’attribution du baccalauréat professionnel “pilote de systèmes
de production automatisée”.
Gilbert est aujourd’hui responsable de production.
»François M., 43 ans,
titulaire d’un CAP Vendeur, salarié dans
diverses sociétés, et pendant 15 ans délégué
syndical puis conseiller prud’hommal,
a été autorisé par le jury à s’inscrire
en licence en droit et s’est vu prescrire
un cursus individualisé. Il a obtenu
la licence en droit au bout d’un an.
»Sylvie T., 32 ans,
titulaire d’un BTS, adjointe au chef
du personnel dans une direction
des ressources humaines d’une grande
entreprise depuis 10 ans, est autorisée
par le jury à s’inscrire à un DESS
Ressources Humaines.
… ou partielle
»Manuel B., 35 ans,
intérimaire depuis 6 ans, souhaite obtenir un titre de Carreleur de niveau V
du Ministère de l’Emploi et de la Solidarité. La cellule de validation du centre
AFPA de Toulouse, après entretien et positionnement lui conseille de demander
la validation des acquis de son expérience pour deux certificats de compétences
sur les quatre certificats constitutifs du titre.
Manuel se présente aux sessions de validation. Le jury se prononce
favorablement et lui octroie deux certificats de compétences.
Manuel sait qu’il dispose d’un délai de 5 ans pour acquérir les deux autres
certificats constitutifs du titre et pour passer l’entretien final ; au-delà il perdrait
le bénéfice de la validation partielle. Manuel négocie avec son employeur la
prise en compte d’un module de formation afin d’obtenir le troisième certificat
constitutif du titre. Par ailleurs, il demande à son employeur des missions
correspondant aux activités exigées pour obtenir le quatrième et dernier
certificat. Manuel se présente ensuite à une cellule de validation de l’AFPA
à Paris, lieu où il réside désormais. Il obtient le dernier certificat et passe
l’entretien final avec le jury du titre.
Manuel aura mis au total 3 ans pour obtenir son titre, tout en continuant
à exercer son activité professionnelle.
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Tous les publics sont visés par la VAE.
Qui est concerné ?
Les salariés
(en CDI, CDD, intérimaires…)
»Philippe R., 44 ans,
titulaire d’un BEPC, a été 5 ans sous-officier dans l’armée (chiffreur) puis 4 ans
opérateur pupitreur, 4 ans analyste programmeur puis chef de projet junior,
8 ans ingénieur “maison”, 1 an chef de projet.
Après validation de ses acquis, il a été admis à s’inscrire en DESS “SIAD” (systèmes
informatiques d’aide à la décision), qu’il prépare dans le cadre d’un congé individuel
de formation.
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Les non-salariés
(membres d’une profession libérale, exploitants agricoles, artisans, commerçants,
travailleurs indépendants…)
»Luc P., 26 ans,
artisan plombier, titulaire d’un CAP Plomberie, désire étendre son activité
au carrelage et fait valider son expérience pour obtenir un CAP Carrelage Mosaïque.
Les agents publics titulaires ou non
»Marc H., 35 ans,
bachelier, fonctionnaire de catégorie C, 13 ans d’expérience, va obtenir une licence
d’administration publique, nécessaire pour s’inscrire aux concours de catégorie A.
»Delphine P., 30 ans,
analyste programmeur au Trésor depuis sept ans, souhaite faire valider son
expérience en vue d’obtenir un diplôme d’ingénieur maître et de postuler ensuite
dans une société de service informatique privée.
Les demandeurs d’emploi indemnisés ou non
»Sophie D., 27 ans,
niveau BTS, licenciée pour cause économique après avoir assuré pendant 8 ans
le secrétariat de la direction d’une PME souhaite obtenir par la VAE le titre
(enregistré dans le Répertoire national) “d’adjoint de direction d’entreprise niveau II”
afin de retrouver un emploi dans un cabinet d’avocats d’affaires.
Toute personne, avec ou sans qualification reconnue, désirant en
acquérir une, la compléter ou l’adapter afin de reprendre une activité
»Michèle N., 45 ans,
titulaire d’un “bac philo” assiste son époux, artisan tapissier, tient la comptabilité
de l’entreprise, gère les commandes et assure la liaison avec la clientèle.
Elle craint pour l’avenir de l’entreprise et décide d’obtenir une qualification
professionnelle au cas où elle devrait chercher un emploi. Elle va pouvoir faire
valider son expérience et obtenir un BTS d’assistant(e) de Gestion de PME-PMI.
Les bénévoles ayant une expérience associative ou syndicale
»Anne D., 30 ans,
souhaite reprendre une activité professionnelle en tant qu’éducatrice sportive. Elle a
encadré bénévolement pendant 6 ans dans un club de gymnastique pour adultes et
s’est occupée de jeunes. Elle souhaite faire valider son expérience par le Brevet
d’Etat d’éducateur sportif.
Les acquis, pouvant donner lieu à une validation, sont l’ensemble
des compétences professionnelles issues d’une activité salariée, non salariée
ou bénévole exercée, en continu ou non, pendant une durée totale cumulée
d’au moins trois ans et en rapport avec la certification visée.
Ne sont pas pris en compte dans la durée d’expérience requise :
• les périodes de formation initiale ou continue, quel que soit le statut
de la personne,
• ainsi que les stages et les périodes de formation en milieu professionnel
effectués pour la préparation d’un diplôme ou d’un titre.
Quelle expérience
est prise en compte ?
Il revient au jury de validation d’apprécier le caractère professionnel
des compétences acquises et leur lien avec celles exigées par le référentiel
du diplôme du titre ou du certificat visé.
»Nadia B.,
mère de famille, si elle sait s’occuper de jeunes enfants, n’a pas pour autant toutes
les compétences professionnelles nécessaires pour exercer l’activité d’assistante
maternelle dans une école, dans la mesure où son expérience n’est pas directement
transposable dans une situation professionnelle.
Les jurys peuvent prendre en compte également les études supérieures
accomplies à l’étranger.
»Jérome P., 35 ans,
est titulaire d’un diplôme allemand d’ingénieur (Fachhochschule) en technologie
mécanique. De retour en France, il souhaite se positionner à un autre niveau sur le
marché du travail, en postulant pour le titre d’ingénieur d’une grande école française
de mécanique qui couvre un spectre plus large. L’école française lui demande de ne
passer que les compléments qui lui manquent.
10 11
Quelle certification viser ?
La VAE a vocation à s’appliquer à l’ensemble des diplômes,
titres et certificats de qualification enregistrés dans le Répertoire national
des certifications professionnelles.
Pourront ainsi être obtenus par la validation de l’expérience :
dès lors qu’ils seront inscrits dans le Répertoire national
et que le règlement d’obtention ne l’interdit pas (notamment pour
des raisons liées à la santé, à la sécurité ou à la défense nationale).*
* Attention, le Répertoire national va s’enrichir progressivement.
Il est recommandé aux personnes qui informent le public de vérifier, par exemple,
si la certification visée était déjà accessible avant 2002 au titre de la loi de 1992
ou de mesures expérimentales.
• un diplôme ou titre professionnel délivré par l’Etat,
• un diplôme délivré au nom de l’Etat,
par un établissement d’enseignement supérieur,
• le titre d’un organisme de formation
consulaire ou privé,
• un certificat de qualification paritaire,
NB : Ces dispositions ne sont pas exclusives des équivalences d’études
ou de diplômes existant pour certains domaines professionnels.
Comment y accéder ?
Selon le projet du candidat à la VAE, les étapes diffèrent.
Aide au choix d’une certification
Lorsque le candidat à la VAE ne sait pas encore quelle nouvelle orientation
donner à sa vie professionnelle, il peut s’adresser à l’un des conseillers
des différents organismes ayant une mission générale d’information et
d’orientation professionnelles : ANPE, CIO, SCUIO, PAIO, CIDJ, mission locale, etc…
Il trouvera auprès de lui des informations sur la VAE, sur la réglementation
des diplômes, des titres et des certificats de qualification ainsi que sur ses droits
en matière de formation professionnelle continue. Enfin, une aide lui sera apportée
pour élaborer son projet professionnel.
A ce stade, le conseiller peut lui proposer de faire un bilan de compétences pour
l’aider à mieux définir son projet.
Qu’est-ce qu’un bilan de compétences ?
Le bilan de compétences a pour objet de permettre à une personne ayant un emploi
ou non de définir un projet professionnel et le cas échéant, un projet de formation.
Au cours du bilan, les activités de la personne seront analysées afin de :
• faire le point sur ses expériences professionnelles et personnelles,
• déceler ses potentialités inexploitées,
• recueillir et mettre en forme les éléments permettant d’élaborer
un projet professionnel ou personnel,
• gérer au mieux ses ressources personnelles,
• organiser ses priorités professionnelles,
• mieux utiliser ses atouts dans des négociations d’emploi
ou dans des choix de carrière.
12 13
La demande de validation
Lorsque le candidat à la VAE sait quel type de diplôme, titre ou certificat
de qualification il veut obtenir, il s’adresse directement à l’institution ou
à l’organisme qui le délivre dans les délais et les conditions que celle-ci ou
celui-ci a préalablement fixés et rendus publics. Les modalités de la demande,
ses documents constitutifs, ainsi que les critères de recevabilité sont fixés par arrêté
du ou des ministre(s) compétent(s) pour les diplômes et les titres délivrés au nom
de l’Etat, ou par décision de l’organisme qui délivre la certification.
La constitution du dossier de VAE
Le candidat peut être accompagné dans la constitution de son dossier.
L’accompagnateur aide le candidat à la VAE à décrire les activités qu’il a exercées
et à mettre en relation ses compétences avec celles exigées par le référentiel
de la certification visée.
Il s’agit d’apporter au candidat une méthode d’analyse de son expérience
et une manière de la traduire dans des termes qui en facilitent la validation.
Si l’accompagnateur juge que les compétences professionnelles du candidat
à la VAE sont insuffisantes au regard de la certification visée et des exigences
demandées, il l’en avertira. Toutefois, il revient au seul candidat de décider
de faire une demande de VAE ou non.
A qui faut-il s’adresser ?
L’institution ou l’organisme compétent pour renseigner les candidats à la VAE
est fonction de la certification visée.
Ministère de l’Agriculture : auprès du service de formation de la DRAF et/ou
des établissements d’enseignement supérieur agricole.
Ministère de l’Education Nationale : pour les diplômes de l’enseignement
technologique et professionnel, auprès d’un CIO, d’un GRETA ou du service académique
de validation des acquis au rectorat.
Dans l’enseignement supérieur, auprès du SCUIO et ou du service commun de formation
continue de l’établissement.
Ministère de la Jeunesse et des Sports : auprès de la DDJS ou d’un CREPS.
Ministère de l’Emploi et de la Solidarité, secteur travail, emploi et formation
professionnelle : auprès de la DRTEFP, de la DDTEFP ou d’un centre AFPA.
Ministère de l’Emploi et de la Solidarité, secteur Affaires Sociales : auprès de
la DDASS et dans les centres de formation privés ou publics habilités.
Organismes consulaires : auprès des Chambres d’Agriculture, Chambres de
Commerce et d’Industrie, Chambres des Métiers et des établissements de formation
qui leur sont rattachés.
Branches professionnelles : auprès d’une organisation paritaire de la branche.
Organismes privés : auprès de l’organisme qui délivre la certification.
14 15
La recevabilité de la demande
L’autorité qui délivre la certification notifie au candidat la recevabilité de sa demande
ou son rejet motivé.
La demande de VAE et les documents qui l’accompagnent sont soumis
à un jury constitué et présidé conformément au règlement et aux dispositions
régissant la certification visée.
Le jury vérifie si les acquis dont le candidat fait état correspondent aux
compétences, aptitudes et connaissances exigées par le référentiel de la certification.
Les modalités et les critères d’évaluation des compétences professionnelles
du candidat à la VAE sont fixés par l’institution ou l’organisme qui délivre
la certification : examen sur pièces, entretien, mise en situation
du candidat ou tout autre moyen d’évaluation jugé adéquat et prévu par
la réglementation de la certification.
Le jury est souverain.
Il se prononce pour une validation totale…
Si les acquis du candidat correspondent aux compétences, aptitudes
et connaissances exigées pour obtenir la certification visée, le jury propose
l’attribution du diplôme, du titre ou du certificat de qualification.
… ou pour une validation partielle
En revanche, si les acquis du postulant ne correspondent pas entièrement
aux compétences, aptitudes et connaissances exigées pour obtenir
la certification visée, le jury prend une décision de validation partielle et
se prononce sur la nature des connaissances et compétences devant
faire l’objet d’un contrôle complémentaire nécessaire à l’obtention
du diplôme, du titre ou du certificat de qualification.
Contrôle complémentaire
Lorsqu’un contrôle complémentaire est nécessaire pour l’obtention
de la certification, le jury indique au candidat les connaissances, aptitudes,
et compétences dont il devra apporter la preuve lors de ce nouveau
contrôle.
Dans tous les cas c’est l’autorité qui délivre la certification qui notifie
au candidat sa décision de délivrance du diplôme, du titre ou du certificat
de qualification.
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Qui finance la VAE ?
La VAE s’inscrit dans le livre IX du Code du travail.
Elle fait partie du champ de la formation professionnelle continue.
La VAE peut donc faire l’objet d’une prise en charge par les différents acteurs qui
participent aux dépenses de la formation professionnelle continue, dans le cadre des
dispositifs qu’ils financent : Etat, Régions, UNEDIC, entreprises, OPCA et FONGECIF.
Le coût de la VAE comprend les frais liés à la prestation et à la rémunération
éventuelle du candidat.
Les entreprises peuvent imputer sur leurs dépenses de formation le coût de la VAE
de leurs salariés.
Lorsque la VAE s’inscrit dans le cadre d’un des dispositifs légaux de formation
(plan de formation, CIF, PARE-PAP…), le candidat à la VAE peut bénéficier
d’un financement selon les règles propres à chaque dispositif.
Publics Financeurs Cadre du financement
Salariés
(en CDI, CDD, intérim…) Entreprises Dans le cadre du plan de formation
OPCA
Dans le cadre des fonds mutualisés
OPACIF
Agents publics
(titulaires ou non-titulaires) Administration,
Etablissements publics Dans le cadre du plan de formation
Non-salariés
(professions libérales, Organismes collecteurs Dans le cadre de la prise en charge
exploitants agricoles, (AGEFICE, FIF-PL, FAFEA…) prévue par ces organismes
artisans, commerçants,
travailleurs indépendants…)
Demandeurs d’emploi Assedic, Etat, Dans le cadre du PARE
(indemnisés ou non) Conseils régionaux (plan d’aide au retour à
l’emploi), du PAP (projet
d’action personnalisé).
Toute personne souhaitant • L’intéressé lui-même • En tant que stagiaire
acquérir une certification, • L’intéressé avec l’aide de l’Etat de la formation
la compléter ou l’adapter. ou de la Région dans certaines professionnelle
conditions
Laurence a 38 ans. Titulaire d'un BEP Administration Commerciale et Comptable,
obtenu près de vingt ans auparavant, elle a commencé son parcours
professionnel comme secrétaire dans un grand hôtel.
» Le monde de l'hôtellerie et de la restauration, qu'elle ne connaît guère au début de
sa carrière, suscite chez elle un grand intérêt. Elle découvre notamment la diversité
des activités de ce secteur professionnel. Ses talents d'organisatrice, appréciés
par ses employeurs, lui permettent d'accéder à des fonctions qui, progressivement,
exigent de sa part la maîtrise de techniques et de connaissances nouvelles.
» Lorsque l'occasion se présente d'accéder à de plus amples responsabilités
dans l'entreprise, elle n'hésite pas à accepter l'emploi d'adjoint au responsable
du restaurant de cette importante structure hôtelière.
» Elle occupe ainsi un poste d'encadrement dans lequel elle est chargée
de l'organisation du restaurant. Elle supervise les activités du personnel
et est responsable de la formation de celui-ci. Elle gère le restaurant,
veille au respect des normes en vigueur et assure la tenue de la comptabilité.
Elle doit également participer à la mise en place d'actions commerciales
notamment en direction de la clientèle étrangère et des tours-opérateurs.
» Mais le projet professionnel de Laurence évolue. Désormais, elle souhaite changer
d'entreprise et devenir directrice d'un restaurant au sein d'une grande chaîne.
Or, son expérience dans l'hôtellerie et la restauration n'est sanctionnée par aucun
diplôme et elle constate que cela limite ses perspectives de mobilité professionnelle.
» Alors qu'elle s'informe auprès d'un Centre d'information et d'orientation (CIO)
sur les diplômes de son secteur professionnel, un conseiller évoque la possibilité
de valoriser ses compétences acquises par la démarche de validation des acquis
d'expérience. Il oriente Laurence vers le Dispositif Académique de Validation
des Acquis (DAVA) de sa région.
» Au DAVA, Laurence est accueillie et informée précisément sur la démarche
de validation des acquis de l'expérience. A sa demande, elle bénéficie
d'un entretien personnalisé qui l'aide à déterminer le diplôme qui correspond
à son expérience et à identifier les unités de ce diplôme qu'elle peut envisager
d'obtenir. Le DAVA lui propose également un accompagnement dans la production
du dossier dans lequel elle devra décrire les emplois et les activités professionnelles
qui sont en rapport avec le diplôme.
» Le diplôme choisi est le Brevet de Technicien Supérieur (BTS)
“Hôtellerie-restauration", option "mercatique et gestion hôtelière".
A l'issue de l'accompagnement, Laurence décide de demander la validation
de ses acquis pour obtenir six des huit unités que comporte le BTS.
» Elle constitue son dossier de validation des acquis et se présente à l'une des sessions
organisées dans l'académie. Le jury, composé d'enseignants et de professionnels,
a étudié le dossier de Laurence. Il la convoque pour un entretien afin d'approfondir
l'analyse de son expérience. Les six unités lui sont accordées.
» Il lui reste deux épreuves à préparer pour lesquelles elle suit une formation adaptée.
Elle peut se présenter ainsi à l'examen qu'elle passe avec succès.
» Laurence est aujourd'hui titulaire du Brevet de Technicien Supérieur.
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La société D. s’est engagée, il y a trois ans, dans une politique
de développement des compétences qui visait à accompagner
les salariés face aux transformations des métiers et des techniques
et à valoriser leur évolution. Elle a passé un accord avec l’AFPA pour
une campagne de validation des acquis des salariés les moins qualifiés.
Elle a également mis en place des actions de formation pour faciliter
les adaptations nécessaires.
» Après avoir participé à une réunion d’information et rencontré
son responsable de groupe, Denis G., 32 ans, salarié depuis 8 ans
dans cette entreprise d’exploitation d’équipements thermiques,
y a vu une occasion de mettre à niveau sa qualification. Son CAP
de conducteur de chaufferie avait été obtenu à l’issue de sa formation initiale
qui lui paraissait déjà lointaine.
» En outre, il était intéressé par la possibilité de faire valider ses compétences
acquises dans la société D. par un titre qui pourrait lui servir, soit pour progresser
dans l’entreprise, soit pour une éventuelle mobilité professionnelle.
» La définition de l’emploi de technicien correspondait bien aux activités
et aux responsabilités qu’il exerçait dans l’entreprise et lui paraissait porteuse
d’avenir.
» Il a donc choisi de postuler le titre de Technicien de Maintenance
en Génie Climatique (TMGC) de niveau IV du Ministère de l’Emploi
et de la Solidarité, et pris contact avec la cellule de validation rattachée
au Centre AFPA de Douai-Cantin dans le Nord.
» Après un entretien et un positionnement au cours duquel on a comparé
son capital personnel de compétences avec les exigences du référentiel du titre,
il lui a été conseillé de demander à valider les acquis de son expérience pour
deux certificats de compétences professionnelles sur les quatre constitutifs du titre.
Un planning a été établi avec son entreprise.
» Denis s’est présenté aux sessions de validation la même année,
à deux mois d’intervalle. La première session s’est déroulée en situation
reconstituée dans l’atelier du centre AFPA ; la deuxième dans son entreprise,
à partir de paramètres que l’entreprise a acceptés. Dans les deux cas,
les évaluateurs étaient des professionnels et des formateurs extérieurs
à l’entreprise et au centre. Denis a obtenu ces deux certificats de compétences.
Il disposait d’un délai de 5 ans pour acquérir les deux certificats nécessaires
à l’obtention du titre.
» Lors de l’entretien annuel d’évaluation avec son supérieur direct, il a demandé à
suivre un module de formation pour obtenir le certificat qui lui paraissait le plus
difficile, et obtenu une évolution de son emploi au cours de l’année suivante
correspondant aux activités exigées pour obtenir le quatrième et dernier certificat.
» Denis s’est présenté le mois dernier à une session organisée par la cellule
de validation. Il a obtenu le dernier certificat et passé l’entretien final
avec le jury.
» Le directeur départemental du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle
vient de lui remettre le titre de “TMGC”.
Notes
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Document exemple d'aide pour remplir votre demande de validation d'acquis en France livret 2

 

Cette notice a pour objectif principal de vous aider à remplir votre demande de validation des