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| La formation continue
Site généraliste
Swissuni http://www.swissuni.ch/ Base de données de toute l'offre de formation continue des universités et hautes écoles suisses Fribourg Université de Fribourg http://www.unifr.ch/formcont/news/homeF.php Liste des cours de formation continue en psychologie et sciences humaines et sociales Genève Service de formation continue de l'Université de Genève. Page d'accueil http://www.unige.ch/formcont/ http://www.unige.ch/formcont/programme/domaines.html#psychologie Formation continue dans le domaine spécifique de la psychologie. Lausanne Service de la formation continue http://www.unil.ch/sfc/ Formation continue, formation postgrade https://wwwdbpub.unil.ch/admin/webdriver?MIval=SfIntHome Liste des cours Neuchâtel Formation continue http://www.unine.ch/foco/ Page d'accueil de la formation continue de l'Université de Neuchâtel, présentant l'ensemble des cours, les cours par domaines scientifiques, les cours en préparation, les demandes et documentations, possibilités d'informations complémentaires, etc. http://www.unine.ch/foco/html/dom_sc.html Les cours par domaines scientifiques, notamment en psychologie Valais Institut universitaire Kurt Bösch http://www.iukb.ch/ Page d'accueil L'Institut universitaire Kurt Bösch a notamment pour but de favoriser une approche inter- et transdisciplinaire de la formation et de la formation continue par l'organisation de cours-blocs pour des étudiants, des chercheurs, des professionnels en activité;, d'encourager la recherche scientifique et de créer une structure d'accueil destinée à recevoir des congrès et séminaires scientifiques. Formation continue et postgraduée delivrée par les associations professionnelles Site de la FSP (Fédération suisse des psychologues) http://www.psychologie.ch/fsp/fsp-f.html voir sous formations postgraduées et formation continue
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Constructivisme: il n'y a pas de réalité objective, que des réalités
construites. (valeurs, cultures, éducation, etc…)
Le recadrage: donner un autre sens aux évènements relatés. Un récit d'apparence
négative, nous allons le mener vers un changement positif.
Donner une autre dimension, donner une autre interprétation. Ca ouvre
d'autres possibilités, ça donne une autre vision, ça change la perception de la
réalité. Chercher un autre sens.
La relation établie avec le client vise à construire ou à reconstruire. On
est souvent face à des gens désespérés, après d'autres multiples démarches non
réussies, en "perte". On va reconstruire, grâce à un travail sur l'art de
questionner.
Imaginer la danse du tango, un guideur et un guidé.
Travailler sur le comment y arriver et pas sur le pourquoi ne pas y arriver.
Positiver, utiliser le concept de résilience, faire attention au vocabulaire,
rejoindre l'Autre avec des mots qu'il comprend, qu'il connaît.
Un vocabulaire adapté permet un autre espace de travail
La recherche d'objectif
En début d'entretien, poser la question: " qu'attends-tu, quel changement ? Le
client va partir soit vers le problème, soit vers l'objectif. De là on posera
la question d'exception. ( page 4)
Il faut que la personne trouve son propre objectif de changement !
Attention à parler en termes de présence et non d'absence. Formuler de manière
à donner plus de pistes.
Ex.: ne plus faire de crise = absence
Apprendre à négocier = présence
Ne plus….. n'est pas souvent le bon objectif.
L'Autre est l'expert de lui-même !
Ce n'est pas à nous de lui dire quel est l'objectif, il faudrait que tu… ce
serait mieux si….
Parfois il faut vérifier l'objectif.
Bogue: Si l'objectif n'intéresse pas le client, ou si la façon de travailler ne
convient pas au client, il faut reformuler avec le client.
Comment l'objectif atteint va-til se voir ? Pour cela il faut un objectif
précis et pas juste un problème précis.
L'empowering: la recherche des compétences de l'Autre.
Quelles compétences faut-il développer pour ne plus avoir tel ou tel problème
?
Ex.: un client va chez la psy, lui déballe tout ses problèmes familiaux, le
riseue de perdre sa maison, etc… La psy lui demande: qu'est-ce que tu attends
de moi, tu veux quoi en venant ici ?
Réponse: j'ai besoin de 50000dollars pour sauver ma maison d'ici lundi.
La psy lui fait retracer les mêmes circonstances vécues, et comment il s'en
est sorti alors. Il découvre ainsi qu'il a des ressources, qu'il a déjà réussi
face à son problème.
Le lundi il tél pour dire qu'il a trouvé les 50000 dollars.
L'objectif lui appartenait, a été clairement recherché, ses compétences ont
été transférées au problème du moment.
Dans une situation d'urgence, dans l'immédiateté, partir directement avec la
question qu'attends-tu de moi? Repartir sur le vécu et les moyens trouvés
alors.
Attention: comme dans cette situation, le problème exposé ou les problèmes,
ne sont souvent pas l'objectif !
Le travail du psy a été de reformuler avec lui l'objectif, et de travailler
sur l'empowering.
Phrase aidante, importante: " en quoi est-ce que ça t'aide de faire…… de dire
que….. " Ainsi on peut atteindre l'objectif du client plus facilement.
Faire un transfert de compétences (d'habiletés): utiliser les compétences du
client dans un autre domaine et les transférer au problème du moment.
Pendant que l'on parle de ses compétences, le client sort un peu du problème
s'en va vers ses forces.
Question- Miracle: suppose qu'un matin tu te réveilles et que durant la nuit un
miracle s'est produit, tous tes soucis sont partis. A quoi le verras-tu,
comment le sauras-tu, qui le verra, à quoi, comment ?
Ainsi le client met des mots sur ce qu'il veut atteindre, son objectif, il le
visualise, le perçoit comme possible, etc…
Où encore: " quand tu auras retrouvé ta paix intérieure, qu'est-ce qui se
passera, comment sauras-tu que tu l'as ? "
Parler au futur (quand) et non au conditionnel (si)
Réponse possible du client: " je ne sais pas" Dire alors: " et si tu savais,
que dirais-tu ?"
Autre réponse possible: je serai mort. " Tu ferais quoi de mieux en étant mort
?"
Je souffrirai plus." Tu ferais quoi alors, si tu ne souffrais plus ?"
Projeter l'Autre vers l'abollition de sa souffrance, mettre en mots ses envies
de vivre.
Mot- clé: DIFFERENCE: quelle différence cela ferait-il pour toi ?
1. Une situation inconfortable
2. Besoin, envie de changement
Ceci inclut une différence
La question -Miracle est donc un processus
Ex.: une maman qui a de grosses difficultés financières dit qu'elle souhaite
gagner à la loterie pour n'avoir plus de problèmes. Question du thérapeute:
quelle différence cela ferait dans ta vie ?
Réponse: j'emmènerais les enfants en voyage, je leur offrirai une meilleure
école, etc…
Cette mère décrit ainsi ses valeurs, qui sont éducatives, on peut donc
travailler là-dessus, lui suggérer d'autres moyens (bibliothèque, films, etc.
L'important est de travailler sur les valeurs de l'Autre, qu'il se découvre des
moyens de réussite.
Technique de la boule de cristal
Voir les bons moments:
1. Dans le passé
2. Dans le futur
3. Voir les étapes
Avec des enfants on peut imager par dessins, collages, le passé, le
maintenant, et le futur.
On travaille sur l'agir, dire, se dire.
Travailler avec les outils reçus en formation et son propre sens clinique.
Yes set: séquence de ouis. Mettre les gens en position de dire oui. Ceci est
une technique hypnotique, on travaille sur le suggestif. On laisse dans nos
phrases des points de suspension, afin de concentrer l'attention du client. On
forme des questions. On place le dodo.
Ex.: après ta journée, tu rentres à la maison ? Tu vas manger un p'tit truc ?
Et puis tu vas passer ta soirée comme souvent ? Ensuite tu iras te coucher ?
Demander ce qui s'est passé avant le dysfonctionnement, plutôt que demander
pourquoi tu as fait ça, tu voulais quoi….
Mettre en lien l'avant avec d'autres expériences et d'autres solutions trouvées
alors.
Construire l'image du jour après le miracle. Détailler au plus fin le
déroulement de la journée. ( Tu te lèves à quelle heure, tu commences par faire
quoi, tu manges? Quoi?, etc…)
Introduire les problèmes existants dans la journée du "lendemain du miracle",
et demander ce qui se passe, quelles sont les réactions, quels dires, etc…
On acquiesce à la réponse, tout en demandant plus de précisions. Ceci
revalorise le client.
Le transfert de compétences du client
Induire un changement, parfois inverse
Mettre les conditions personnelles de bien-être du client en avant
Utiliser les compétences qu'il a dans un autre domaine et les transférer à la
problématique.
Il faut un objectif précis et pas juste un problème précis. De là on part des
compétences et on va dans le détail des compétences.
Compétence peut correspondre à un seul événement de la vie, où être
répétitif.
Chercher les compétences loin de la zone à problème , sinon il s'agit d'une
recherche d'exception.
Etablir le lien entre l'objectif et la compétence: y a pas là qque chose que
tu pourrais faire pour obtenir….. ( l'objectif nommé)
La question d'exception
Aller chercher le changement qui a eu lieu avant l'intervention. Petits, pas
spectaculaires. Tout le mérite en revient au client. Parfois le client n'en est
pas encore conscient, il en parlera par la suite.
Contexte: quand as-tu de bons moments, quand est-ce que ça va mieux ?
Question: comment as-tu réussi à…, dans ces conditions, avec ce souci…. ?
Plus on pose des questions d'exception, plus ça deviendra présent pour le
client.
Analyser la fin plutôt que le début et valoriser le moyen.
Définir ce que fait le client quand ça va mieux, changement de perception,
l'orienter vers quoi faire pour un mieux.
Attention à s'insérer par des questions d'exception, le plus tôt possible,
avec empathie, sans quoi on aide le client dans la CONSTRUCTION DE SON PROBLEME
Parler des récréations de problème
Réutiliser des solutions trouvées à des difficultés antérieures, définies par
le client, et adapter au moment:
"Comment as-tu choisi, qu'est-ce qui t'a aidé à faire le bon choix quand tu as
eu besoin de solutions ?"
" Quand tu as repris du poil de la bête, comment le sais-tu, ( ou comment ton
entourage le sait-il ?)"
La pré-emption: prévenir l'Autre qu'il va avoir une réaction négative, qu'il va
penser que….
Ex.: maman, tu vas sûrement être fâchée, mais j'ai perdu mon sac de gym…
Les échelles
Etablir plusieurs échelles d'évaluation,, les nommer, les mettre en relation.
Ex: un enfant décrit un problème à l'école avec ses camarades. Faire l'échelle
de l'école, des copains, de la maîtresse, etc…
On va demander au client de se situer sur l'échelle, partant de 1 à 10. ( A
zéro, t'es mort) !
Lui faire exprimer les raisons de s'être pas mis plus bas, lui faire dire les
points positifs.
Lui faire nommer, mettre en mots, le 10
Lorsqu'il peut se situer un point plus haut, lui faire décrire la différence
que cela implique pour lui, amplifier la réussite.
Très important : vérifier comment il a atteint le point supplémentaire, par
quels moyens, nommer la demande d'aide. ( dans l'ex plus haut, que l'enfant
dise s'il veut que sa maîtresse ne le gronde plus quand bagarre, ou amitié avec
copain, ou plus de plaisir à aller à l'école, etc….)
Mettre sur papier la demande d'aide, afin de la visualiser.
En cas de rechute, de points plus bas, poser la question: quels sont les
moyens que tu as oublié ?
Que t'a enseigné ta rechute ?
La ligne du changement n'est jamais droite, mais en courbes, en vagues, en
mouvement.
Il faut prévenir le client qu'une rechute est possible, et qu'en cas de
rechute il y aura certainement eu une difficulté.
Le client reçoit la consigne d'observer les 24heures avant, que s'est-il
passé avant que les symptômes réapparaissent ? Généralement c'est une
complication qui arrive et les gens ne sentent pas autorisés à faire ce qui les
aide à avancer.
Observer et faire dire comment le client est ressorti, remonté
Echelle de résilience: comment ça t'a aidé par le passé, comment ça t'aide
maintenant ? quelles pistes cela te donne ?
Ses qualités sont intégrantes à l'identité de la personne
Faire le descriptif d'une situation.
Faire l'empowering de ce que l'on veut voir s'amplifier dans la situation.
Donc soutirer un objectif positif, soutirer un acte positif préalable.
1. Yes-set
2. Echelle - fixer l'objectif
3. Poser la question miracle
1. Observer le mieux, pourquoi, comment, recherche d'exception
2. Reproduire, ré-observer l'échelle
Les tâches
On peut demander au client d'effectuer une tâche pour la fois suivante, selon
son adhésion, parfois minime, que l'on pourra évaluer.
Ex.: faire une liste des moments les moins pires. Se trouver un objet fétiche,
ou un geste, qui aide en cas de malaise. Ou é inventer selon la problématique
du client.
S'écrire une carte postale : en général, on écrit: tout va bien, il fait
beau, etc… et la garder sur soi.
S'écrire une lettre quand il fait beau, donc un moment "moins pire", et la
ressortir et la lire "quand il pleut"
Commencer l'entretien en vérifiant les tâches, les résultats, même minimes,
les détailler, parfois rectifier.
Si la tâche n'a pas été faite, demander: qu'as-tu fait à la place ? (et non
pourquoi ? )
Le client "Visiteur"
Il n'a pas de problème, il est le problème de quelqu'un d'autre ! ( par ex.
un ado placé par ses parents, une famille suivie par le spj car mandaté par la
justice, un client envoyé par la justice chez son psy, etc…)
Comment le client peut rassurer la personne, ou l'autorité, de qui il est le
problème ? ( par ex au spj, Mme X est sous mandat d'enquête pour maintien ou
non de la garde de ses enfants, comment peut-elle participer, démontrer,
qu'elle est une bonne mère.) ? Ceci sera l'objectif, que l'on pourra fixer
ensemble et auquel elle pourra adhérer.
Lui faire prendre conscience de son pouvoir d'influence
Son pouvoir passe par des actes concrets.
Le client "plaignant"
Trouver une exception où ça s'est mieux passé.
Creuser le contexte
Trouver le moyen à reproduire
Prendre le temps, s'autoriser, devant l'usager, de chercher dans ma méthode le
bon outil, comme le médecin ou l'avocat qui consulte son livre ou son code dans
son cabinet, en consultation.
Oser parfois avoir ou être dans la " not nowing position"
Phrases aidantes:
dire à un parent plaignant: " en attendant qu'il (elle ) change,
qu'allez-vous faire ?
dire au client: je n'arrive pas à comprendre, peux-tu me réexpliquer ?
en cas de bogue (tâche non faite ): je vais trop vite, tu feras ta tâche à
ton rythme, et tu viendras quand tu le voudras.
Exercice pratique:
1. se focaliser sur une couleur qui nous entoure, si possible dominante.
2. Fermer les Yeux et se souvenir d'une autre couleur. = la position dans
laquelle se trouve le client qui se prépare à nous dire "ses grandes choses" et
à qui on pose des questions sur des "petits éléments" (thérapie traditionnelle)
Internet: pour Ados: Mission possible. A télécharger. Visualiser les projets
d'avenir.
Piste: demander aux jeunes d'écrire une difficulté dans leur vie et comment ils
s'en sont sortis.
Eventuellement faire un recueil avec plusieurs jeunes, ceci peut créer une
bonne dynamique de groupe au sein d'un foyer.
2Ème session
Facteur relationnel
Succès de la thérapie:
30 % dû à la relation
15% dû à la technique
15% dû à l'espoir donné
40% attribué aux compétences du client
Erikson: join and orient. Rejoindre et orienter le client.
Vérifier la vision qu'a le client de la thérapie et nous adapter à cette
vision.
Ne jamais penser que l'on connaît l'objectif du client à l'exposé de son
problème.
Aller fouiller au plus petit pour trouver l'objectif du client.
Attention à nos propres représentations, se contenter parfois du strict
minimum, à nos yeux, mais qui peut être l'objectif du client.
Travailler et ouvrir sur l'espoir de réussite de l'objectif.
Aller vérifier la vision du client quant à la thérapie, à l'aide. ( important
en cas de bogue)
Pour avoir fune bonne relation au client: lui demander ce que l'on fait de
mieux, lors d'un bilan par ex. Il est le spécialiste.
Respecter si le client ne veut pas d'une relation égale, mais attend de nous
que l'on soit un expert.
Devant un client très bavard, faire des interruptions thérapeutiques: stopper
et résumer: "si j'ai bien compris…. Et lancer ensuite une question pour
orienter la conversation.
Mettre le client en position haute: " je ne sais pas quoi faire, que
pensez-vous…)
Position basse hard de la thérapie: leur dire de faire, on les seconde, ils
prennent en main.
Laisser un client faire ce qu'il se dit certain de pouvoir faire, malgré un
échec possible, prévisible, mais le cadrer.
Faire les grille d'entrevue ( annexes)
Reconnaître: les efforts, les intentions ( même si l'acte peut être remis en
question, on peut être empathique à l'intention)
Remettre le problème au client, c'est "ton problème", en le résumant, en
explorant ce qu'on peut faire pour le client.
Amener sa créativité, ses pistes, le rendre actif et acteur du problème et de
la solution. (le rire est un excellent conducteur de créativité)
La décristallisation
Refléter en décristalisant, selon Rogers
Aller chercher dans le comment le client dit et comment il interprète.
Ex.: " il ne me parle jamais, il ne m'aime pas"
Faits
Remplacer le jamais par une autre expression: pas aussi souvent que tu
voudrais,
Interprétations:
D'où tu tiens cette notion d'amour autour de parler, etc…
Travailler sur les valeurs, l'idéal
Prendre ce que le client apporte pour aller dans le sens du changement
Empathie avec les forces, avec le positif. ( souvent on est empathique avec
le négatif, la tristesse, les peurs, les angoisses, etc)
Parfois utiliser la pré- emption pour manifester notre empathie.
Ne jamais essayer de convaincre le client de penser, de voir comme nous.
S'ajuster, l'orienter, suggérer des tâches mais pas les imposer, les changer
selon les intérêts du client.
Utiliser le système métaphorique du client
Se donner le droit à nos émotions, tout en gardant le contrôle.
Nommer au client le fait que son dossier ne nous incite pas au respect, à
l'empathie, et donc lui demander de parler de lui autrement, de nous présenter
autre chose de sa personnalité, de son vécu.
Pas besoin de connaître le problème pour aider la personne
Connaître ses objectifs, poser la question miracle
Aller voir par les yeux de l'Autre. "Tu dois voir quelque chose que je ne
vois pas si tu dis ça".
Se référer souvent à des actions
La décristallisation s'utilise plutôt avec des clients qui se heurtent au
changement, non volontaires, face à des parents pour qui on ne fait jamais
assez.
" attraper la balle au bond et la biaiser vers des possibilités"
Eviter les mots jamais et toujours
C'est jamais toujours et c'est pas toujours jamais ! ( j.r.m.)
Deconstruction du problème
Bon moyen pour des gens qui ont de la peine à trouver des exceptions.
Qu'est-ce qui se passe pour qu'une difficulté de vie devienne un problème
Problème: the same difficult. La même difficulté, à répétition, devient un
problème
( Qui a piqué mon fromage, Lecture)
On observe que les souris, dans un labyrinthe, quand il n'y a plus ce qu'elles
cherchent, leur objectif, leur fromage, changent de direction, alors que
l'humanoïde s'arrête, et se dit: mais, pourquoi mon fromage n'est plus ici, qui
l'a pris, y en a toujours eu ici, etc… sans penser à changer de direction !!)
" J'ai tout essayé ! Inconsciemmnet, on essaye tout dans une même zone, on a
jamais tout essayé. Chercher dans une autre zone.
1ère étape:
libérer la personne de son interprétation généraliste, en faisant une
description détaillée: qu'est-ce qui te fait penser que tu es comme ci, comme
ça, etc…
Sortir du catégorique
La recherche d'exception aide à la déconstruction. Ca devient moins
catégorique.
Toujours poser le how ? plutôt que le why ?
Refaire faire le film au client. Poser des questions jusqu'à avoir un film
clair.
Utiliser le recadrage afin de travailler sur les interprétations
A partir d'un symptôme précis, décrit par le client, on recherche l'exception
après avoir décristallisé.
Ex.: " je pleure tout le temps". Remplacé par " trop souvent pour toi ".
Recherche d'exception: quels sont les jours où tu ne pleures pas, dans fquelles
circonstances, etc…
Etapes du processus de changement
Quels sont les meilleurs moments, que fais-tu, à quelle fréquence, comment, etc…
Si le problème est trop imprécis, demander des détails, une description vidéo,
faire chaque fois la recherche d'exception.
Le client, mis en observation de lui-même, doit prendre du recul pour voir et
décrire son histoire.
Ex.: une fille va à l'école un lundi et annonce que son petit ami s'est suicidé
le week-end. Envoyée chez la psy, elle conte l'histoire: a tél à son ami, la
mère répond au tél, part chercher le gars dans sa chambre, la fille entend
hurler effroyablement, attend longtemps, le père arrive au tél et dit il est
mort, et raccroche.
A la question quel est le pire pour toi, réponse: les cris, les sons, que
j'entends encore.
Question d'exception: quand est-cve moins fort, à quels moments moins intenses,
dans quelles circonstances. Ces questions, cette vidéo, lui ont permis de
prendre du recul.
Ne pas partir sur ses émotions ! Dangereux, on construit le problème.
Travailler sur les phénomènes, les faits.
En thérapie brève, on ne parle pas de problème mais de solution. Si le client
veut parler du problème, on le guide sur le maintenant, on demande à quoi ça va
aider maintenant :" que se passe-t-il maintenant, qu'est-ce qui te fait
souffrir maintenant ?"
En cas de traumatisme, flashbsack, donner des ancrages au lieu de confort
décrit par le client. ( lieu de confort recherché ensemble, peut y penser et se
sentir en sécurité)
Lui faire voir sa vie avec d'autres lunettes que celle du trauma ( ex .guerre)
Face à un client impulsif, lui donner le volontariat. Introduire une
différence, de manière à ce que le symptôme s'atténue, voire disparaisse.
Ex.: jeune femme violée sur un parking. A peur.
Faire des échelles:
1. Seule le soir objectif
2. Parking signes positifs
3. Flashback miracle
4. Estime de soi
Contraire, à gauche négatif, point 1, à droite positif, point 10
Où se situes-toi maintenant?
Qu'est-ce qui t'a aidé?
Que fais-tu de mieux maintenant ?
De quoi as-tu besoin?
Viser de petits objectifs, "gravir l'échelle lentement" , go slow !
Solution: CRAPP: concret, réaliste, présence, petit
Utiliser la position de la personne pour la convaincre que pour mieux faire
ce qu'elle veut faire il faut inverser son action.
Ex.: une mère qui a tendance à la surprotection. La solution est qu'elle laisse
son enfant faire ses propres expériences.
Si possible aller chercher l'exception permettra un plus grand pouvoir de
conviction.
Faire l'empowering sur sa capacité à faire confiance à son enfant.
On fait constater au client qu'il l'a déjà fait
Le travail est de trouver la motivation, le moteur, chez le client.
Attention: une motivation n'est pas un trait de caractère, c'est quelque chose
qui change. Si le client se montre désintéressé, c'est qu'il n'est pas
intéressé à ce qu'on voudrait!
Ex.: ça a été différent cette semaine!
-emploi du temps passé: probablement que ça a déjà commencé à aller mieux.
Demander: " qu'est-ce qui t'a permis d'en sortir?"
Si rechute: " qu'est-ce que tu as oublié de faire ?"
Chez les enfants:
Les enfants apprennent en faisant des démonstrations: regarde, maman, je fais
des culbutes.
Remplacer le mot psy par le mot " professeur du bonheur".
Quand un enfant fait des bêtises, se comporte mal, il doit apprendre à faire
autrement. Travail: faire une liste de tout ce qu'il a appris à faire. Ce n'est
plus un enfant qui a des difficultés, c'est un enfant qui apprend beaucoup !
Sur une feuille, écrire d'un côté les difficultés et de l'autre les
habiletés. Ensuite découper et ne garder que les habiletés.
Si les parents font des propositions, posent un objectif, demander à l'enfant
s'il a envie de….
Demander aux parents: qu'est-ce qui vous fait croire que votre enfant est
capable de… quels seront les avantages quand…ainsi les parents sont impliqués !
Montrer l'exemple aux enfants en disant par ex.: je vais me calmer dans ma
chambre, ou dehors, quand ils nous épuisent.
Prescriptions paradoxales
En fin d'entretien, avec des gens aptes à beaucoup d'actes, faire un
compliment, qui servira de pont pour aller à une demande de tâche.
Demander: que peux-tu faire de différent pour que ça ne se reproduise pas
automatiquement. On peut faire des suggestions, amener des idées, même
farfelues.
Toujours évaluer, regarder, la différence, avec ce que l'on a introduit.
DSD: do something different.
Tâches de résolution des problèmes
La subpersonnalité: l'entraîner chaque jouir, afin de dédramatiser une
situation difficile, parfois en présentant le problème de façon exagérée.
Ex.: maman, tu es très méchante. Répondre, en grimaçant et en grognat,
ouiouioui, gr… je suis un diable… etc.
Sabotage bienveillant
Par ex un ado qui ne veut pas faire son lit: on le fait, naïvement, mais on
laisse plein de miettes sur les draps. "désolé, j'ai voulu te rendre service,
mais je mangeais mon croissant…" Ou ranger sa chambre, de manière à ce qu'il ne
retrouve plus rien, faire le naïf, on a rendu service, bien sûr lui cacher
notre volonté de sabotage.
On a rendu sa position inconfortable .
On fait des gaffes, on s'en excuse, on les répète.