Grands-parents d'un jeune de 20ans, ayant quittė le gymnase, a passė une semaine ā

Grands-parents d'un jeune de 20ans, ayant quittė le gymnase, a passė une semaine ā l'hopital psychiatrique , zone, se drogue et abuse de l'alcool, a besoin d'aide mais refuse. Que faire?

Des services de prise de contact existent dans les cités. Le Relais est très actif dans le canton de Vaud. Le fait de refuser de l'aide est symptomatique de ce type de circonstances qui mettent les parents et la famille dans une situation d'échecs très douloureuse. Surtout ne pas rester seul avec sa souffrance. Merci de votre confiance https://www.drogues-info-service.fr/Les-drogues-et-vos-proches/Aider-etre-aide/Comment-aider-un-proche ce site me semble bien résumé la difficulté. Prendre conscience qu’un proche a un problème de drogue n’est pas chose facile, mais savoir quelle aide lui apporter une fois ce constat établi ne l’est pas forcément davantage. MIEUX SE COMPRENDRE La première démarche est d’essayer de mieux cerner la situation en entamant un dialogue. Cette proposition d’échange étant à votre initiative, il est opportun de l’aborder à partir de l’expression de vos propres ressentis, de vos inquiétudes ou des tensions que vous percevez. Pour faciliter ce dialogue, il est essentiel de favoriser un climat de confiance. Celui-ci passe par une attitude qui invite à la confidence en évitant de braquer votre interlocuteur par l’expression de reproches ou par un rapport de force ou d’autorité. Laissez à votre proche l’occasion d’exprimer sa propre vision de la situation et acceptez-la sans la contester en répondant simplement que votre point de vue est différent. ACCOMPAGNER VOTRE PROCHE TOUT EN RESTANT À VOTRE PLACE Aider un proche vous met à une place particulière. C’est à la fois être à ses côtés pour lui proposer un soutien mais également être conscient qu’il reste le seul à pouvoir réellement agir. Ainsi, certaines choses peuvent être de votre ressort, d’autres non. Vous ne pourrez pas prendre toutes les initiatives à sa place, comme les prises de rendez-vous. L’engagement de votre proche dans ses soins est essentiel. Vous pouvez en revanche vous renseigner sur des pistes d’aide et les lui indiquer. Vous pouvez aussi vous informer sur les moyens de réduire les risques liés à son usage de drogue. Si votre proche s’injecte ou sniffe sa drogue il peut avoir accès à des kits de consommation à moindre risque. S’il est consommateur d’héroïne ou d’un opiacé, vous pouvez ou il peut se procurer un kit anti-overdose à base de naloxone en pharmacie (Prenoxad®) ou auprès d’un CAARUD, d'un CSAPA, ou d'une unité mobile de soins et de réduction des risques (Prenoxad® ou Nalscue®). En discutant avec lui de ces moyens vous rendez possible un dialogue différent entre vous. C’est une façon d’aider votre proche même s’il n’est pas prêt à arrêter sa consommation SOUTENIR VOTRE PROCHE Soutenir votre proche implique de ne pas le dévaloriser, ni de le brusquer en accélérant les démarches ou en lui faisant du chantage. Ces attitudes bloquent généralement le dialogue et fragilisent la confiance mutuelle. La meilleure manière d’avancer est avant tout de respecter le rythme de l’autre, d’être à l’écoute de ce qu’il est prêt à entreprendre au fur et à mesure de sa réflexion. Encouragez-le également à s’appuyer sur d’autres aides que la vôtre à travers des professionnels de santé (ligne téléphonique de soutien, médecin de famille, consultations en addictologie, etc.). Ils peuvent l’inviter à faire le point sur ses difficultés sans pour autant immédiatement parler de sevrage. Être dans l’entourage proche d’un consommateur de drogue peut donner le sentiment de pouvoir faire évoluer la situation. Pourtant, cette place particulière comporte des limites et vous confronte à des difficultés. C’est pourquoi il est aussi important de savoir se faire aider. Voir le forum ... autrement voir addiction suisse https://www.addictionsuisse.ch/aide-et-conseil/comment-reagir/ Comment réagir? Que l’on soit en présence d’un problème lié à une substance ou à un type de comportement particulier, le champ d’action possible des proches est analogue. Par « aider », on a coutume d’entendre « faire quelque chose pour l’autre ». Or, bien souvent, il convient de s’aider d’abord soi-même, tant il est vrai qu’on est responsable de son propre bien-être. L’essentiel est de parler : parlez avec la personne en question, dites-lui ce que vous vivez, ce que vous avez eu le loisir d’observer. Mais attention ! parlez surtout de vous, pas de votre vis-à-vis. Utilisez des phrases du genre « Je me fais du souci parce que… », « Je ne sais plus très bien que faire depuis que… », « J’ai observé que… », « Pour moi, c’est désagréable quand… », « Je trouve très pénible de … » etc. Ensuite, vous pourrez lui demander son avis et écouter comment il/elle voit la situation. Parlez de vous-même et posez des questions. C’est la meilleure manière de gérer ces échanges qui peuvent s’avérer délicats. Évitez à tout prix les accusations et les « Tu devrais… ». Ne parlez pas que du problème. Parlez également de vos souhaits et de vos attentes : comment voyez-vous votre lien avec la personne en question, que demandez-vous à cette relation ? Qu’est-ce qui devrait, ou doit changer pour vous ? En tant que proches, il est important que vous soyez au clair sur vos propres limites. Qu’êtes-vous prêts à assumer, jusqu’où êtes-vous prêts à épauler l’autre ? Où voulez-vous fixer vos limites, où devez-vous les fixer pour vous protéger ? … Hier matin, mon mari m’a dit clairement qu’il ne veut plus aller à des fêtes de famille avec moi si je ne change pas ma façon de boire. Le tout s’est terminé en grosse dispute. D’une certaine façon, je peux comprendre qu’il ait toujours peur de devoir s’occuper de sa femme soûle… (tiré d’un forum Internet)… Les proches ne sont pas des professionnels. Lorsque quelqu’un perd tout contrôle sur sa consommation d’une drogue ou sur une activité pratiquée à l’excès, il convient de chercher l’aide de spécialistes. Il est primordial que l’entourage s’abstienne de tout ce qui pourrait faciliter la consommation ou le comportement compulsif de l’intéressé-e, par exemple lui remettre de l’argent. De nombreux proches souffrent beaucoup de ces situations. Et plus ils ou elles ont un lien étroit avec la personne, plus leur souffrance est aiguë. C’est la raison pour laquelle il est nécessaire de prendre soin de soi-même. Ne laissez pas le problème envahir votre vie. Vous avez le droit d’entreprendre des choses qui vous procurent du bien-être. Prenez du temps pour vous! Les personnes souffrant d’une addiction ne sont pas les seules à avoir droit à un soutien. Leurs proches aussi. En discutant avec des personnes de confiance, des spécialistes en addiction ou encore des membres d’un groupe d’entraide, vous vous sentirez soulagés et vous reprendrez courage. Vous trouverez davantage d’informations sur le rôle de l’entourage dans nos brochures intitulées «Alcoolisme – les proches sont aussi touchés» ou «Vivre avec un homme alcoolique/vivire avec une femme alcoolique». Bien qu’elles soient consacrées aux problèmes liés à l’alcool, elles s’appliquent aussi pour la plupart aux difficultés causées par d’autres addictions. Vous trouverez sur notre site «consommationdalcool.ch» d’autres informations sur la dépendance à l’alcool. Ces dernières s’appliquent aussi, en partie du moins, aux problèmes liés à d’autres substances. Lorsque des enfants sont concernés, vous pouvez consulter les informations figurant sur notre page thématique «Enfants dans une famille dépendante».

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Les dossiers répondants à la question sont accessible en cliquant sur les liens suivants : Forum education coaching formation emploi, Catégorie : Archives et Informations Educh.ch

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