Pour l'instant la grippe aviaire ne représente qu'un risque, un risque important porteur d'angoisse et de pas mal de question. En effet après le tsunami, les ouragans et les tremblements de terre on pourrais quand même commencer à se poser des questions ? La situation évolue rapidement ces derniers jours et je reste à l'affût d'info concernant les travailleurs sociaux et leur travail face a ce risque réel de la grippe aviaire et de son développement dans la population. N'hésitez pas à me faire part de vos remarques ou questions a ce sujet, nous chercherons ensemble des infos ou des solutions. Nous n'avons toujours pas trouver d'information sur la manière de réagir à la grippe aviaire si elle mutait et commencait à se répandre dans la population. Pourtant nous ne pouvons ignorer que ce problème se poser de manière très aigue dans les institutions en Suisse et en Europe. Sa propagation continue dans le monde La grippe aviaire continue de se propager tranquillement, un peu partout dans le monde, et inquiète de plus en plus les autorités. D'abord, en Turquie, une 13e personne a été testée positive au virus H5N1 dans le centre du pays. Deux adolescents d'une même famille sont également morts récemment de la grippe aviaire. En Chine, un huitième cas a été détecté. Trois personnes en sont mortes, selon les autorités de Pékin. Et puis au Japon, 77 personnes ont été infectées à une forme plus légère du virus, le H5N2. Elles ont toutes été guéries. La propagation de la grippe aviaire en dehors de l'Extrême Orient fait aussi craindre le pire. La Turquie se mobilise pour enrayer l'épidémie et exhorte la population à éviter tout contact avec les volailles. La Russie, tout comme l'Allemagne, a renforcé ses contrôles aux frontières. Les personnes soupçonnées d'être atteintes par le virus seront mises en quarantaine. Enfin, la Bulgarie estime maintenant très probable une irruption du virus sur son territoire. Ou se renseigner en suisse Office de la santé ofsp 031 322 21 00 documentation sur www.admin.ch voir aussi sur www.24heures.ch Mathieu PerreaultInformation intéressante le 24 mars 2006 La Presse Des chercheurs néerlandais et japonais ont découvert pourquoi la grippe aviaire n'est pas transmissible d'un humain à l'autre. Leurs recherches, publiées dans les revues Nature et Science, permettront peut-être de prédire quand la grippe aviaire se transformera en pandémie humaine. La grippe aviaire H5N1 a rendu malades des millions de volailles en Asie depuis 1997, et a forcé l'abattage préventif de 200 millions de poulets. Le virus est aussi virulent chez l'homme, mais il ne se transmet pas d'une personne à l'autre. Des 184 personnes ayant officiellement contracté la grippe aviaire depuis 2004, 103 en sont mortes. Les biologistes des Universités de Tokyo et de Rotterdam ont constaté que le virus de la grippe aviaire préfère les cellules humaines situées dans le fond des alvéoles des poumons. Le virus humain, lui, préfère les cellules situées dans le haut des voies respiratoires, par exemple dans la trachée. Les autopsies des victimes humaines de la grippe aviaire montrent justement des dommages importants aux alvéoles pulmonaires, des sacs délicats où l'oxygène est transféré au sang. Or, un virus doit être situé dans le haut des voies respiratoires pour bien se transmettre entre humains. Il se loge dans les sécrétions buccales et nasales et est transféré aux mains lors d'une toux ou d'un éternuement. Ensuite, le virus passe sur les mains d'une autre personne à l'occasion d'une poignée de main ou par l'intermédiaire de surfaces comme le robinet d'une salle de bains ou une rampe d'escalier. Selon Karl Weiss, microbiologiste à l'Université de Montréal, l'étude constitue une pièce importante du casse-tête de la grippe. «C'est un papier très intéressant sur les mécanismes d'attachement du virus, dit le Dr Weiss. Cela pourra aussi amener une certaine recherche sur des molécules capables d'inhiber cette zone d'attachement.» L'étude pourrait aussi permettre de détecter rapidement l'éclosion d'une pandémie humaine. Dans l'hebdomadaire britannique New Scientist, l'un des coauteurs, le Néerlandais Thijs Kuiden de l'Université de Rotterdam, annonce que son équipe cherchera à modéliser quelles mutations permettraient au virus de la grippe aviaire de se fixer dans les voies respiratoires supérieures de l'homme. Les équipes de l'Organisation mondiale de la santé pourraient ainsi savoir quelles mutations surveiller. Fait intéressant, le sous-type de virus qui a sévi en 1997 à Hong Kong semblait plus apte à infecter les voies respiratoires supérieures humaines, selon l'équipe japonaise. À l'époque, les autorités sanitaires hongkongaises avaient abattu rapidement tous les poulets du territoire, soit 1,3 million d'oiseaux. La grippe aviaire avait mis six ans à refaire surface, ailleurs en Asie. Plusieurs spécialistes pensent que la grippe aviaire avait alors failli causer une pandémie humaine, notamment parce qu'elle provoquait chez les humains des pneumonies, comme la grippe espagnole de 1918. Normalement, les pneumonies sont causées par des infections secondaires, pas directement par la grippe. Mais il faut d'abord confirmer les résultats, prévient Carl Gagnon, virologiste à l'École vétérinaire de l'Université de Montréal. «Pour le moment, ça reste une hypothèse. Il faut vérifier qu'il y a bel et bien moins de virus de la grippe aviaire dans les sécrétions humaines.» L'équipe japonaise, qui a travaillé avec l'Université du Wisconsin, a utilisé des modèles animaux des grippes aviaire et humaine. L'équipe néerlandaise a travaillé sur des tissus humains. Explosion des ventes de Tamiflu Les ventes canadiennes de l'antiviral Tamiflu, qui atténue la transmission et la gravité de la grippe, ont explosé l'an dernier, selon la firme IMS Health. Elles sont passées de 6 à 75 millions de dollars entre 2004 et 2005. Le gros de l'augmentation s'est produit dans les hôpitaux, qui ont acheté pour 65 millions de dollars de Tamiflu en 2005, pour l'essentiel au printemps dernier, quand le gouvernement canadien a décidé de stocker le médicament en cas de pandémie de grippe. Mais les ventes en pharmacie ont aussi grandement augmenté, signe que certains constituent des stocks individuels: en octobre dernier, les pharmacies ont vendu du Tamiflu à hauteur de 4,4 millions, contre 60 000 $ en octobre 2004. Ces ventes sont significatives parce qu'elles sont survenues bien avant la saison de la grippe ordinaire. La compagnie Roche, qui fabrique le Tamiflu, a sévèrement restreint les ventes en pharmacie entre la fin octobre et le début mars, pour décourager le stockage individuel. Quiproquo Rares sont les experts en santé publique qui recommandent le stockage personnel de Tamiflu. Mais sur le site de la compagnie Canadien Drug Delivery, une pharmacie Internet établie dans l'île de Vancouver, on peut lire que «Michael Osburn, spécialiste en santé publique du Centre de contrôle des maladies infectieuses du Canada», recommande que les individus stockent du Tamiflu. Seul problème: cet organisme n'existe pas, et ce spécialiste non plus. L'erreur provient d'un reportage d'une station de la CBC à Winnipeg, qui a couvert une conférence sur la grippe aviaire à l'Université du Manitoba au printemps dernier. Un épidémiologiste du Centre de contrôle des maladies du gouvernement américain, Michael Osterholm, participait à la conférence. Or, M. Osterholm est aussi directeur du Centre de recherche et de politique publique des maladies infectieuses de l'Université du Minnesota. Dans le reportage de la CBC, M. Osterholm est devenu «un spécialiste en santé publique du Centre de recherche et de politique publique des maladies infectieuses de Winnipeg». Le site de Canadian Drug Delivery a ajouté une erreur à son nom (Osterholm est devenu Osburn), et une deuxième erreur au nom de son organisme. En discuter ici sur le forum Cliquez ici Ne pas oublier que la cuisson a 70 degré tue le virus de la grippe aviaire, mais il résiste a la congélation. la grippe aviaire se transmet par contact des fientes, sécrétions et les plumes d'oiseaux infectés. la grippe aviaire se manifeste par une grippe banale, de la toux et des douleurs musculaire. La Suisse est très bien préparée pour réagir à la grippe aviaire Oui un chat peut la contracter la grippe aviaire en attrapant un oiseau Sommes nous manipuler par les médias ? Si le problème est réel quel est t'il vraiment et que faire en tant qu'intervenant sociaux Voilà donc les questions auxquels je vais chercher des réponses sur cette page. Ne pas oublier que la grippe aviaire s'est déjà développé en Europe en 2003 avec même une transmission de l'homme à l'homme en hollande étonnant non !, vous trouverez les documents à ce sujet sur la page Educh.ch. Aujourd'hui que peut t'on faire objectivement, il me semble que le plus important est de situer le problème là ou il se trouve vraiment: C'est à dire la question des élevages de volaille qui vont souffrir énormément et les éleveurs de volailles qui sont soumis à une situation dramatique. En faisant des épouvantails sur une diffusion humaine, on ne fait que paniquer la population sans infos claires. Une préparation de réaction très rapide de la société en cas de transmission de l'homme à l'homme avec développement d'un vrai foyer, là on devrait vraiment réagir en conséquence, mais celà nous laisserait suffisament de temps pour agir. La crainte des gouvernements est que la grippe aviaire deviennent transmissible d'homme à homme dans leur propre pays, car dans ce cas le temps de réaction sera beaucoup plus court. Vous pouvez intervenir par une question sur notre forum le site ouvre un fil spécial grippe aviaire.... 29 janvier 06 Reuters L'Onu envisage d'utiliser le modèle des cartes météo diffusées à la télévision et dans la presse écrite pour informer de la progression du virus de la grippe aviaire dans l'éventualité d'une pandémie. Ces cartes, explique le Dr. David Nabarro, coordinateur des Nations unies pour la lutte contre la grippe aviaire, seraient mises à jour à partir des données compilées à Genève par l'Organisation mondiale de la santé (OMS). "Les prévisionnistes dresseraient des cartes et informeraient la population à intervalles réguliers à partir du bunker de l'OMS", a-t-il dit dans un entretien accordé samedi à Reuters au Forum économique mondial de Davos. L'OMS a consacré 5 millions de dollars pour se doter de ce "bunker", son Centre stratégique d'opérations sanitaires (SHOC) construit dans un ancien cinéma par lequel transitent toutes les informations et données disponibles sur la grippe aviaire. Cette "war room" deviendra un QG planétaire si le virus H5N1 de la grippe aviaire, déjà responsable de la mort d'au moins 83 personnes en Asie depuis 2003, devait muter et déclencher une pandémie humaine. Des liaisons satellites sont en place qui permettraient aux "prévisionnistes" de l'OMS d'alimenter les chaînes de télévision mondiales en cartes et autres animations sur la progression du virus. Les Nations unies, souligne le Dr. Nabarro, ont procédé à une simulation de catastrophe sanitaire liée à la grippe aviaire dont les résultats sont en cours d'analyses. Parmi les conclusions de cette simulation de crise, l'une des plus importantes, poursuit-il, est que le maintien des services de base (eau, électricité, alimentation) devrait être plus prioritaire que les soins aux malades. "Il pourrait être encore plus important de se concentrer sur les aspects essentiels de la vie que sur le traitement des malades", a-t-il dit. Une pandémie pourrait paralyser les déplacements et le commerce, contraindre la population active à rester chez elle, fermer les écoles. "Des gouvernements commencent seulement à réaliser qu'ils sont loin d'être prêts aux conséquences qu'une pandémie pourrait provoquer", a-t-il souligné.

 

Les sites sur la grippe aviaire

Les infos

Sur 24 heures:

http://www.24heures.ch/vqhome/le_journal/suisse/grippe_aviaire_question-reponses.html

http://www.24heures.ch/vqhome/le_journal/nos_dossiers/grippe_aviaire.html

Infos en France:

http://www.sante.gouv.fr/htm/dossiers/grippe_aviaire/sommaire.htm

La grippe aviaire est une infection due à un virus de la famille des Orthomyxoviridae qui comprend plusieurs genres (ou types) dont Influenzavirus A. Celui-ci est divisé en sous types parmi lesquels les sous-types H5 et H7. Cette infection peut toucher presque toutes les espèces d’oiseaux, sauvages ou domestiques. Elle peut être fortement contagieuse surtout chez les poulets et les dindes, et être susceptible d’entraîner une mortalité extrêmement élevée dans ces espèces. Le virus Influenza aviaire peut éventuellement infecter d’autres espèces animales comme le porc et/ou d’autres mammifères.
Le virus de la grippe aviaire, lorsque la souche est hautement pathogène, peut se transmettre exceptionnellement à l’homme, comme cela a été observé pour le virus influenza A/H5N1 à Hong Kong en 1997 et en février 2003 ou, plus récemment, au Vietnam où des foyers de virus aviaire ont été observés fin 2003. Des cas de transmission à l’homme du virus influenza A/H7N7 ont été également été observés aux Pays-Bas au printemps 2003. La transmission s’effectue lors de contacts fréquents et intensifs avec des sécrétions respiratoires ou des déjections d’animaux infectés. Une transmission du virus aviaire à l’homme risque de favoriser des échanges de matériel génétique entre les deux virus chez une personne déjà contaminée par le virus de la grippe humaine. Un tel réassortiment génétique entre ces deux virus pourrait engendrer l’apparition d’un nouveau type de virus susceptible de s’adapter plus facilement à l’homme. Ce mécanisme faciliterait ainsi la transmission inter humaine de ce nouveau type de virus qui pourrait diffuser sur un mode épidémique voire pandémique, comme cela s’est vu dans le passé.
Chaque foyer de grippe aviaire animale nouvellement identifié nécessite que soient mises en œuvre par les autorités sanitaires des pays affectés des mesures ayant pour objectifs d’éviter toute exposition au virus et d’éradiquer la maladie. Les stratégies de lutte contre l’influenza aviaire reposent essentiellement sur le diagnostic, l’hygiène, l’éducation, la quarantaine et la réduction de la taille des élevages (politique d’abattage massif).

Epidémie de grippe aviaire au Pays Bas et en Belgique de février à mai 2003

Une épidémie de peste aviaire a sévi dans des exploitations avicoles de certaines régions des Pays bas et en Belgique au printemps 2003. Au Pays-Bas, une transmission du virus influenza A/H7N7 à l'homme a été observée dans plus de 80 cas. Une transmission inter humaine de type intra-familiale a par ailleurs été observée chez trois personnes.
Cette épidémie a entraîné la mise en alerte, au niveau européen, du réseau de surveillance de la grippe. Les différentes recommandations et mesures qui avaient été élaborées en cas d’apparition de cas sur le territoire national afin de prévenir et de limiter la transmission du virus aviaire à l'homme (mesures d'hygiène, de protection individuelle et collective) sont les suivantes :

LES VIRUS DE LA GRIPPE

Décrite dès l'Antiquité et au Moyen-Age, la grippe a été identifiée comme une cause d'épidémies au fil des siècles. Si l'on ne sait pas vraiment quand les virus sont apparus chez l'homme, on est aujourd'hui en mesure d'expliquer l'origine et la cause de la ré-émergence périodique des pandémies de grippe.


Un virus très variable.

La grippe est due à trois groupes de virus, A, B et C. Tandis que le virus de type C est relativement stables, les virus de type A et B évoluent sans cesse.

Un premier mécanisme de variation est appelé glissement antigénique : des mutations de gènes codant pour des protéines de surface provoquent des modifications mineures du virus. Le nouveau variant reste très proche du précédent, si bien que l'immunité conférée par une grippe contractée précédemment protégera contre le nouveau variant.
Cependant l'accumulation de ces modifications entraîne une différence antigénique qui aboutit à une moindre reconnaissance du nouveau virus par les systèmes immunitaires qui ont rencontré ces virus dans le passé. Ce phénomène impose le changement des souches vaccinales plus ou moins régulièrement. L'aspect progressif de ces changements explique que la plupart des épidémies sont souvent mineures ou de moyenne importance.

Pour les virus de type A, il existe un deuxième phénomène de variation, appelé cassure, qui peut être plus grave. Des changements radicaux des protéines antigéniques du virus, avec le remplacement d'une protéine par une autre, donnent naissance à un nouveau virus, totalement différent de celui qui circulait jusque-là. Brutalement ce nouveau virus apparaît et gagne tous les continents. C'est la pandémie. L'immunité pré-existante ne protège pas et un vaccin préparé avec les souches précédentes est inefficace.
C'est ainsi que de nouveaux virus sont apparus, causant des pandémies dramatiques : grippe espagnole en 1918 (40 millions de morts), grippe asiatique en 1957 (4 millions de morts) et grippe de Hong Kong en 1968 (2 millions de morts).
Une cassure impliquant le gène de la protéine majeure de surface du virus, l'hémagglutinine, constitue le point de départ d'une pandémie potentielle, après laquelle une période de circulation dans l'espèce humaine s'installe avec des épidémies saisonnières "normales".
Depuis vingt-cinq ans, les virus en circulation sont des descendants du virus Hong-Kong (1968). Les vaccins légèrement modifiés chaque année sont efficaces.

A ces deux mécanismes, il faut ajouter la possibilité de ré-émergence d'un virus ancien. Ainsi, un sous-type disparu depuis 1957 est réapparu en 1977 causant "l'épidémie de grippe russe" et les virus qui en sont dérivés circulent toujours aujourd'hui..


 

Un virus qui vient des oiseaux

Où dorment ces virus pendant des années ?
Sans doute chez les animaux et notamment les porcs et les oiseaux. Les oiseaux sont vraisemblablement l'hôte original des virus de la grippe : ils servent de réservoirs à tous les sous-types de virus A. Les réservoirs animaux jouent un rôle important dans l'apparition de nouveaux virus chez l'homme. L'exemple le plus documenté est l'apparition du virus de Hong Kong en 1968. Ce nouveau virus s'est rapidement étendu aux pays voisins puis au monde entier en l'espace d'une année. Les virus humains qui circulaient seuls depuis 1957 appartenaient au sous-type A (H2N2). Deux gènes dont un gène majeur ont alors été remplacés par leurs équivalents de virus aviaires : H3 a remplacé H2.

Les pandémies de grippe prennent souvent naissance en Extrême-Orient où la population très dense vit en contact étroit avec les animaux. L'élevage conjoint du porc et du canard favorise le passage du virus de l'animal à l'homme. Les canards domestiques sont contaminés par des canards sauvages migrateurs. Les porcs respirent de grandes quantités de virus aviaires. Si le porc est également contaminé par un virus humain, un virus hybride peut apparaître. Ensuite, les fermiers sont contaminés par voie respiratoire par le nouveau virus. Après quelques mutations, le virus s'adapte à l'homme et commence à se répandre dans la population.

Les virus grippaux des oiseaux constituent un gisement de gènes viraux. On pensait jusqu'à récemment que ces virus n'infectaient pas l'homme mais pouvaient infecter le porc, que des virus humains peuvent aussi contaminer. Le porc semblait être l'intermédiaire obligatoire entre l'oiseau et l'homme. L'épisode de "la grippe du poulet" survenu à Hong-Kong en 1997 a cependant montré que des virus aviaires pouvaient directement provoquer des cas humains de grippe, parfois sévères : 18 personnes furent touchées dont 6 décédèrent. Le même virus aviaire (H5N1) infecta en 2003 deux autres personnes dont une mourut, toujours à Hong Kong. Deux cas en 1999 et un en décembre 2003 ont encore été recensés dans cette ville, mais dûs à un autre virus aviaire A(H9N2). Un troisième virus aviaire A(H7N7) a provoqué la mort d'un vétérinaire et touché 83 personnes aux Pays-Bas en avril 2003.

 


La menace de la grippe aviaire A(H5N1)

Huit pays d'Asie ont été touchés fin 2003-début 2004 par une épizootie de grippe aviaire due au virus A(H5N1) : Cambodge, Chine, Indonésie, Japon, Laos, Corée du Sud, Thaïlande et Vietnam. En janvier 2004, l'OMS lançait l'alerte : le virus aviaire en circulation était déclaré transmissible à l'homme. Plusieurs cas humains mortels avaient alors été recensés au Vietnam, la plupart des personnes infectées faisant partie de familles de fermiers, avec des élevages familiaux de volailles. De fait, entre le 30 décembre 2003 et le 17 mars 2004, 12 cas humains d'infection due au virus A(H5N1) avaient été confirmés en Thaïlande, et 23 au Vietnam, provoquant au total 24 décès. Pendant cette période, 100 millions de poulets étaient morts de la maladie ou avaient été abattus. Une résurgence de l'épizootie en juin 2004 dans certains pays et quelques cas sporadiques chez l'homme avaient suivis.
Mais c'est surtout depuis fin décembre 2004 que la situation s'est à nouveau aggravée, avec la découverte de nouveaux foyers chez les volailles au Vietnam et plusieurs décès chez l'homme, puis les premiers cas humain au Cambodge, et une recrudescence de l'épizootie dans certaines provinces en Thaïlande ainsi que dans le Nord-Ouest de la Chine. Le premier cas humain en Indonésie a été confirmé en juillet 2005. A ce jour*, le bilan global officiel des cas humains touchés par la grippe aviaire est de 116 cas, dont 60 décès, recensés au Vietnam (91 cas), en Thaïlande (17 cas), au Cambodge (4 cas) et en Indonésie (4 cas).
Bien que des cas de transmission d'homme à homme aient été suspectés, le virus ne fait pas aujourd'hui l'objet d'une transmission interhumaine efficace. Mais la rencontre entre le virus aviaire et le virus humain est actuellement redoutée: elle pourrait conduire à des échanges génétiques entre les deux types de virus et déboucher sur un virus réassortant susceptible de s'adapter plus facilement à l'homme. Un tel virus pourrait alors diffuser sur un mode épidémique voire pandémique. A l'heure actuelle, l'abattage massif des élevages de volailles et la mobilisation d'un réseau international de laboratoires, dont un à l'Institut Pasteur, font partie des moyens mis en œuvre pour prévenir une éventuelle pandémie. Des candidat-vaccins humain contre le virus A(H5N1), mis au point par différents laboratoires en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis, devraient entrer en phase d'essais cliniques.

* bilan OMS au 29 septembre 2005, depuis janvier 2004. Ces cas humains sont apparus en trois phases : de janvier à mars 2004 (35 cas, dont 24 mortels), d'août à octobre 2004 (9 cas, dont 8 mortels) et de décembre 2004 à aujourd'hui (72 cas, dont 28 mortels).

Pour en savoir plus sur la grippe aviaire
 

A l'Institut Pasteur

L'Unité de Génétique moléculaire des virus respiratoires, dirigée par Sylvie van der Werf à l'Institut Pasteur à Paris, est également Centre National de Référence pour la grippe (France-Nord) et Centre Collaborateur de l'OMS de référence et de recherche sur les virus de la grippe et d'autres virus respiratoires. Plusieurs instituts du Réseau International des Instituts Pasteur en Asie sont impliqués dans la surveillance de la grippe aviaire dans cette région du monde.
 

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Septembre 2005

Sommaire du dossier Les virus émergents


Voir aussi :
 

La grippe sous haute surveillance à l'Institut Pasteur

(dossier, septembre 2002)

Centre National de Référence de la grippe (France-Nord)

(extrait du dossier Les Centres Nationaux de Référence à l'Institut Pasteur)

Centre collaborateur de l'O.M.S. de référence et de recherche sur les virus de la grippe et d'autres virus respiratoires

(extrait du dossier Les Centres Collaborateurs de l'O.M.S. à l'Institut Pasteur)

Le Centre National de référence de la Grippe pour la région Antilles-Guyane

(extrait du dossier Les Centres Nationaux de Référence à l'Institut Pasteur)

 


L'Institut Pasteur est une fondation privée à but non lucratif dédiée à la recherche biomédicale, à la santé publique et à l'enseignement. Près de 2600 personnes travaillent sur son campus à Paris, où une grande partie des recherches est axée sur les maladies infectieuses. Son budget dépend de la générosité du public : pour aider la recherche à l'Institut Pasteur, consultez nos pages "dons et legs".


 

LA GRIPPE AVIAIRE

Qu'est-ce que la grippe aviaire?

La grippe aviaire est une infection provoquée par des virus grippaux de type A, et en particulier les sous-types H5, H7 et H9. Cette infection peut toucher presque toutes les espèces d'oiseaux, sauvages ou domestiques. Elle est généralement asymptomatique chez les oiseaux sauvages, mais peut devenir fortement contagieuse et entraîner une mortalité extrêmement élevée dans les élevages industriels de poulets et de dindes, d'où le nom de peste aviaire. Le virus influenzae aviaire peut parfois infecter d'autres espèces animales comme le porc et d'autres mammifères.

Le virus de la grippe aviaire H5N1 a été repéré pour la première fois en 1997, lors d'une épidémie à Hongkong. Il avait alors causé la mort de six personnes. Il est réapparu fin 2003, provoquant d'abord des épizooties chez les volailles dans plusieurs pays d'Asie, suivies des premiers cas humains.

Voir : la menace de la grippe aviaire


Quels risques présente le virus en France et dans le monde ?

A l’heure actuelle, dans tous les cas avérés les personnes étaient en contact direct avec des volailles infectées et aucun cas de transmission entre humains du virus H5N1 n’a encore été mis en évidence. Alors pourquoi redouter une épidémie ? Parce que tous les facteurs sont aujourd’hui réunis pour que le risque perdure. En effet, la propagation de l’infection chez les oiseaux augmente la probabilité de l’apparition d’un nouveau virus grippal dans la population humaine .

Comme tous les virus grippaux de type A, le sous-type H5N1 a une grande capacité à muter au cours du temps, mais aussi à échanger ses gènes avec des virus grippaux appartenant à d’autres sous-types infectants d’autres espèces.

Comment un changement soudain de sous-type peut-il survenir? Deux cas sont envisageables.

- La première possibilité serait que la circulation de la population humaine d’un sous-type s’arrête pendant plusieurs années, mais que le virus reste présent dans une population animale. Dans ce cas, si la population animale est en contact direct avec un être humain elle pourra alors lui transmettre à nouveau le virus. Par exemple, le sous-type H1N1 qui a provoqué la grippe espagnole, a disparu de la population humaine vers 1957. Pourtant, il est resté présent chez le porc, ce qui lui a permis de réapparaître chez l’homme 20 ans plus tard en 1977.


- La seconde possibilité est qu’un sous-type soit nouvellement créé par réassortiment génétique. Il se produit lors d’une co-infection d’un hôte par deux virus différents, qui dans le cas qui nous intéresse seraient un virus aviaire et un virus infectant les mammifères (et donc l’homme). Au sein d’une même cellule, les deux virus vont se multiplier, faisant ainsi de nombreuses copies de leurs génomes. Lors de l’assemblage des nouveaux virus, des virus mosaïques ayant incorporé aléatoirement des segments de génome de l’un et de l’autre des virus parentaux seront formés. Si ce nouveau virus possède des segments H5 et N1 propres au virus aviaire, il échappera complètement à la reconnaissance du système immunitaire humain. S’il possède également des gènes qui lui permettent de se multiplier efficacement chez les mammifères, il aura alors la capacité de se transmettre d’homme à homme aussi efficacement que la grippe « classique ».

L’apparition d’un virus grippal appartenant à un sous-type viral totalement inconnu de la population humaine comme H5N1 rend inefficace la mémoire immunitaire de la population générale générée au cours des épidémies saisonnières dues aux virus grippaux classiques (actuellement H3N2 et H1N1). Ceci est en faveur d’une dissémination rapide et mondiale du virus répondant à la définition de pandémie.

Il reste cependant une inconnue : ce virus pandémique n’existe pas encore, et personne ne peut prédire sa virulence chez l’homme. Sera-t-il aussi mortel que celui de la grippe espagnole ou sera-t-il semblable à celui de la grippe asiatique (H2N2) de 1957 dont le taux de mortalité n’excéda pas celui de la grippe classique. Il est à noter que le nombre des victimes de cette grippe classique se compte en centaine de milliers chaque année de part le monde.


Le dispositif de veille en France et dans le monde

Face au risque d’une possible pandémie grippale, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) demande que chaque pays se prépare au mieux à cette redoutable éventualité.

L’OMS souligne l’importance de surveiller l’apparition de flambées dans les populations de volailles et d’oiseaux migrateurs et les maladies respiratoires chez les sujets exposés à des volailles infectées, de prendre rapidement les mesures de lutte de la FAO et de l’OIE et d’identifier les virus dans les laboratoires de référence. L’expansion géographique du virus est en effet une source d’inquiétude car elle augmente les risques d’exposition de l’être humain.

En France, L’Institut de veille sanitaire (InVS), établissement public de l’Etat, placé sous la tutelle du ministère des Solidarités, de la Santé et de la Famille, a pour mission de surveiller l’état de santé de l’ensemble de la population, et d’alerter les pouvoirs publics en cas de menace pour la santé publique.
Dans le cadre du plan de lutte contre une pandémie grippale, la Direction générale de la santé a demandé à l’InVS d’estimer l’ampleur qu’aurait un tel événement en France et d’estimer l’impact épidémiologique de différentes stratégies de lutte.

La Direction générale de la santé (DGS) a élaboré un plan gouvernemental de lutte. (http://www.sante.gouv.fr/htm/dossiers/grippe/pandemiegrippale_plan.pdf). Que les cas humains détectés à l’étranger soient ou non associés à une épizootie, un certain nombre de mesures sont à prendre à ce niveau d’alerte, notamment pour détecter le plus précocement possible l’éventuelle introduction du virus en France.


La cellule d’aide à la décision décrite dans le cadre général du plan est activée. Elle est pilotée par la DGS. Elle a un rôle d’expertise, sa composition est limitée aux experts et aux autorités techniques. Il lui revient notamment de :
• recueillir et d’analyser les données épidémiologiques,
• proposer toute mesure utile de mobilisation des réseaux de surveillance, afin de doter le ministre du meilleur niveau de connaissance possible sur le profil et la progression du virus. Elle a également une mission de conseil en matière d’utilisation des thérapeutiques et de stratégie vaccinale.

A l'Institut Pasteur, le Centre National de Référence (CNR) des virus Influenzae (Région Nord) est aussi un centre collaborateur du Réseau H5 de l’OMS. Dans ce cadre, il a effectué la caractérisation de souches de virus H5N1 envoyées par l’Institut Pasteur de Phnom Pehn au Cambodge, et transmis ces résultats en temps réel à l’OMS, contribuant à la surveillance épidémiologique de la grippe aviaire.

Ces résultats sont extrêmement importants pour suivre l’évolution des virus H5N1, mettre éventuellement en évidence une dérive antigénique de ces virus, des événements de réassortiments qui pourraient être à l’origine de l’adaptation du virus H5N1 à l’homme. Cette surveillance est aussi indispensable pour vérifier que le vaccin « anti-pandémique » qui est en cours de développement (la phase d’étude clinique a débuté) reste efficace contre les souches de H5N1 les plus récentes. Plus globalement les CNR nationaux, le réseau épidémiologique européen (EISS) sont et seront mis à contribution pour l’identification (via leurs réseaux de médecins sentinelles) et au diagnostic de la grippe aviaire chez des sujets infectés dans les pays de l’Asie du sud est revenant dans leur pays, et si une pandémie venait à toucher leur territoire.

 


Les mesures de prévention

Les mesures mises en œuvre dans les pays touchés par le virus :

Lorsqu’un foyer animal est identifié, les mesures consistent en une mise en quarantaine puis l’abattage des animaux infectés ainsi que celui des animaux potentiellement exposés. Des procédures de décontamination du matériel utilisé doivent alors être appliquées afin d’éviter une contamination entres fermes.
En juillet 2005, une conférence internationale, sous l’égide de l’OMS, de l’OIE et de la FAO, a statué sur les mesures nécessaires pour prévenir la transmission du virus. Elle a notamment insisté sur la nécessité d’élever les différentes espèces animales séparément, en évitant tout contact entre les volailles et les porcs, et d’encourager les éleveurs à signaler les cas suspects de grippe aux autorités.
En dehors des recommandations destinées à l’élevage, des mesures de précaution individuelles sont recommandées pour les personnes exposées à des volailles infectées. De même, pour les voyageurs se rendant dans des zones où il existe des foyers animaux, il convient de respecter certaines précautions. Lien page Information à l'intention des voyageurs http://www.sante.gouv.fr/htm/dossiers/grippe_aviaire/affiches.htm

En France

Le plan gouvernemental de lutte élaboré par la Direction générale de la santé distingue différentes phases pour une mise en œuvre graduée des mesures de lutte.
- La première mesure de lutte consiste à supprimer tous les réservoirs aviaires susceptibles de contribuer à la propagation de l’épidémie, ce qui explique les destructions massives de poulets et autres volailles qui sont effectuées dans les zones touchées. Le premier élevage industriel touché serait donc dépeuplé et un vide sanitaire serait organisé. Il en serait de même pour les autres élevages de volailles dans un rayon fixé par les autorités vétérinaires.
- Si le risque de pandémie se précisait, des mesures draconiennes pourraient être imposées : limitation des déplacements, fermeture des frontières, arrêt des transports en commun… Certaines de ces mesures pourraient être prises dès la confirmation de cas de transmissions d’homme à homme.
L’objectif de ces mesures est de ralentir la vague épidémique afin de donner le temps aux autorités de s’adapter aux conditions réelles de la pandémie et de limiter le risque de désorganisation des structures de soins.


Les traitements contre la grippe aviaire ?


- un vaccin pour prévenir la maladie

Chaque année, l’industrie pharmaceutique produit des vaccins dirigés contre les souches de virus grippaux humains les plus récents. La composition de ces vaccins est décidée par l’OMS au mois de février, afin que les vaccins soient disponibles en octobre, avant le début de la nouvelle saison grippale.

Le développement d’un vaccin « anti-pandémique » à l’initiative de l’OMS a soulevé de nombreux problèmes dont le plus important est que le virus pandémique n’existe pas encore. Le deuxième est un problème de sécurité, car on ne manipule pas un virus aussi dangereux que le virus H5N1 à l’échelle industrielle. La biologie moléculaire a permis de contourner ce deuxième obstacle. Le vaccin candidat en cours de développement est issu d’une souche isolée au Vietnam en 2004. La surveillance épidémiologique orchestrée par l’OMS permet de vérifier que l’évolution des souches les plus récentes de virus H5N1 ne remet pas en cause l’efficacité du vaccin comme cela a été le cas en 2004, ce qui a signé l’arrêt du développement du vaccin fabriqué à partir d’une souche de 2003, et la reprise du programme vaccinal à partir d’une souche isolée en 2004. En tout état de cause il faut entre 6 et 8 mois pour développer un vaccin, d’où l’importance des traitements antiviraux pour combattre la pandémie dans un premier temps.
Comment fonctionnera le vaccin ? La vaccination consiste à introduire dans l’organisme un agent (virus, bactérie ou molécule) qui va sensibiliser le système immunitaire, sans être pathogène. Le sujet vacciné spécialise certaines de ces cellules et fabrique des anticorps contre ces molécules étrangères. Lors d’une infection ultérieure par le même agent, l’organisme sera capable de combattre l’infection.

Le gouvernement français à d’ores et déjà réservé à Aventis-Pasteur 20 millions de ce vaccin, par anticipation. Néanmoins il sera nécessaire, dès le début de la pandémie de vérifier que le vaccin en cours de développement est efficace contre la souche de virus pandémique.

- les médicaments

S’il n’existe pas aujourd’hui de vaccin, il existe en revanche deux antiviraux efficaces contre les virus grippaux « classiques » ou aviaires. Ces molécules inhibent l’activité d’une enzyme du virus, la neuraminidase. Elles peuvent être utilisées en traitement curatif, et l’une d’elle en traitement préventif
Le gouvernement français en a d’ores et déjà acheté 5 millions de doses et il y a en aura 14 millions disponibles fin décembre. Ces antiviraux seront utilisés avant tout pour protéger le personnel de santé et les professions dont le maintient de l’activité est indispensable pour assurer le fonctionnement des structures nationales
Il est utile de rappeler que les antibiotiques sont inactifs contre les virus et ne seraient utilisés qu’en cas de surinfection bactérienne.

- les mesures d’hygiène

Le virus de la grippe aviaire se propage en général au contact avec des oiseaux infectés. L'une des principales mesures de sécurité pour endiguer la maladie consiste donc à observer de bonnes pratiques d'hygiène.
Dès lors que la présence du virus de la grippe aviaire a été signalée dans un pays, toutes les personnes travaillant dans le secteur avicole doivent prendre des mesures d'hygiène supplémentaires afin d'éviter de véhiculer le virus et l'empêcher de se propager s'il s'est déjà installé dans un élevage, dans un village ou dans une région. Ces mesures consistent en un abattage systématique des volailles infectées ou ayant été en contact avec celles-ci.
Les professionnels des métiers de la santé qui pourraient être amenés à prendre en charge des victimes de la grippe aviaire, sont encore plus soumis à des mesures d’hygiène. Une information spécifique est disponible sur le site de la Direction générale de la santé


Pour en savoir plus
- Information à l'intention des voyageurs
(http://www.sante.gouv.fr/htm/dossiers/grippe_aviaire/affiches.htm)
-Ministère de la Santé pour le dossier "Grippe aviaire"
(http://www.sante.gouv.fr/htm/dossiers/grippe/faq.htm#2_3)
- Institut de veille sanitaire (http://www.invs.sante.fr)
- Site de l'OMS (http://www.who.int/fr/index.html)

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Septembre 2005

Sommaire du dossier Les virus émergents


Centre National de Référence de la grippe (France-Nord)

(extrait du dossier Les Centres Nationaux de Référence à l'Institut Pasteur)

Centre collaborateur de l'O.M.S. de référence et de recherche sur les virus de la grippe et d'autres virus respiratoires

(extrait du dossier Les Centres Collaborateurs de l'O.M.S. à l'Institut Pasteur)

Le Centre National de référence de la Grippe pour la région Antilles-Guyane

(extrait du dossier Les Centres Nationaux de Référence à l'Institut Pasteur)

 


L'Institut Pasteur est une fondation privée à but non lucratif dédiée à la recherche biomédicale, à la santé publique et à l'enseignement. Près de 2600 personnes travaillent sur son campus à Paris, où une grande partie des recherches est axée sur les maladies infectieuses. Son budget dépend de la générosité du public : pour aider la recherche à l'Institut Pasteur, consultez nos pages "dons et legs".

 

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