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Chroniques et points de vue Professionnellement,
on attache toujours trop d’importance à ce qui va mal par rapport à ce qui
va bien. Si on arrive aujourd’hui à comprendre les éléments constitutifs
des mauvais traitements, la recherche autour des conditions d’une
bientraitance en est encore à ses débuts. Cette démarche a néanmoins fait
son chemin dans la réflexion collective, au point de regrouper autour de ce
thème plus de trente-deux chercheurs et praticiens, dans un ouvrage édité
par les éditions Fleurus. Ce livre prend sa place dans une collection bâtie
autour du même souci de proposer des contributions multiples qui s’avèrent
d’une grande richesse et sont à la fois passionnantes et complémentaires.
Cette lecture apporte une approche pointue de l’état des connaissances à
un moment donné. Dans cette recension qui ne peut être que partielle, nous
explorerons trois directions abordées dans l’ouvrage : une tentative de définition
de cette bientraitance, une approche des facteurs qui la favorisent et la nécessaire
réhabilitation des rôles parentaux. Définition
d’abord qui tente d’écarter les dérives que sont l’approche
minimaliste qui consisterait à limiter son contenu aux seules bonne santé et
bonne alimentation de l’enfant, ou encore la perception par trop normative
qui stigmatise plus qu’elle ne permet d’identifier les difficultés et
souffrances vécues. L’un des schémas proposés identifie « quatre
dimensions : affective, cognitive, sociale et idéologique. À chacune de ces
dimensions correspondent trois dimensions spécifiques de l’enfant, qui
impliquent des catégories d’attitudes et de comportements chez les parents
» (p.74). La bientraitance devrait alors correspondre à des réponses adéquates
apportées aux besoins respectivement d’attachement, d’acceptation,
d’investissement, puis de stimulation, d’expérimentation et de
renforcement et encore de communication, de considération et de structure de
l’enfant, le tout étant consolidé par des valeurs porteuses du groupe
familial. Mais on retiendra aussi la contribution de Bernard Monnier, dont le
simple titre d’éducateur spécialisé jure avec les présentations à
rallonge de la plupart de ses coauteurs, mais dont l’écrit est particulièrement
brillant et qui livre une définition qui mérite d’être citée : «
Favoriser et permettre la construction chez chaque jeune d’une identité
(soi et estime de soi), d’une socialité (pouvoir différer la satisfaction
du désir et s’engager dans une relation et un dialogue avec l’autre fondé
sur la considération et le respect) et d’une altérité (considérer
l’autre comme une personne, c’est-à-dire un être à la fois différent
et identique à soi-même, et découvrir le monde) » (p.164). Parmi les
facteurs favorisant ou défavorisant cette bientraitance, il convient de repérer
le contexte, car un même élément peut fort bien dans certains cas stimuler
et dans d’autres conditions être tout à fait préjudiciable. Pour autant,
certaines circonstances peuvent être considérées comme aggravantes telle
l’instabilité familiale, le nombre élevé d’enfants, les grossesses
rapprochées, la santé mentale, l’alcoolisme ou la toxicomanie des parents,
leur faible estime de soi ou leurs aptitudes parentales limitées. Ce qui pose
problème en la matière étant bien, non pas la présence de tel ou tel
facteur pris individuellement, mais la multiplication du nombre d’entre eux
présents au sein de la même famille. On évoque fréquemment les conséquences
des conditions socio-économiques. On sait que la maltraitance est présente
dans toutes les classes sociales, mais qu’elle est souvent plus visible dans
les milieux les plus pauvres traditionnellement plus surveillés. Les
conditions matérielles de vie difficiles ne sont pas en elles-mêmes des
facteurs de risque, même si elles abaissent le seuil de tolérance et
favorisent les passages à l’acte. Mais là aussi, la pauvreté n’est
pourvoyeuse de mauvais traitements que dans la mesure où la société tolère
le développement de telles situations d’iniquité. Parmi les éléments
tout au contraire favorables, on retrouve ceux qui relèvent de la résilience
(capacité au bon développement, au maintien des compétences malgré le
stress et à une bonne récupération après le traumatisme) : stabilité émotionnelle,
perspicacité, aptitude aux relations, extraversion (qui rend les sujets
entreprenants, sociables et enthousiastes), bonne estime de soi, etc., la présence
d’un adulte capable d’établir une relation de confiance avec l’enfant
étant là encore soulignée. Mais la
bientraitance ne peut être envisagée sans que soit réactivée la juste
place des parents trop souvent stigmatisés et démissionnés. Car des parents
plus respectés, mieux reconnus et soutenus dans leurs compétences et leurs
responsabilités seront à leur tour plus respectueux et protecteurs pour
leurs enfants qui, nourris de cette image parentale positive, s’inscriront,
eux aussi dans une parentalité cohérente et propice aux bons traitements.
Toute l’action sociale en faveur de l’enfance tend depuis 1975 à réduire
la part de substitution aux parents pour accroître l’intervention dite de
suppléance dans une logique d’écoute, de dialogue d’échange, de
partage, de revalorisation, de guidance, etc. dans ce qui relèverait d’une
coéducation où toutes les instances concernées par le devenir de l’enfant
s’efforceraient d’entrer dans une relation de complémentarité.
L’ouvrage consacre une longue partie de son développement à la description
d’expériences de soutien et d’accompagnement de cette parentalité. Parmi les
nombreuses contributions proposées au lecteur, on lira plus particulièrement
avec grand intérêt celles de Marceline Gabel et Michel Lemay toujours aussi
pertinents et percutants. La première porte sur les incohérences des
politiques en faveur de l’enfance qui s’illustre depuis trente ans par une
multiplication de textes s’ajoutant les uns aux autres sans grande homogénéité,
les uns venant parfois répéter ce que disent les autres, en semblant les
ignorer. Le second s’intéresse tout particulièrement aux conditions
permettant aux professionnels chargés de veiller à la bientraitance, d’être
eux-mêmes « bien dans leur peau ». Jacques Trémintin Un excellent
ouvrage que nous conseille notre ami louben, à ne pas rater. Article que vous trouvez sur lien social a ce sujet. Écrire qu’un
livre de Paul Fustier est bien construit, bien écrit, bien argumenté, théoriquement
et cliniquement rigoureux, c’est produire un truisme. Ce dernier livre entre
chez nous comme un compagnon familier qui nous connaît bien. Littéralement,
il nous accompagne, nous les éducateurs. Il nous comprend sans jamais nous
juger. Cet ouvrage est organisé complètement autour de la question du don
et, bien sûr, doit beaucoup à Maus et à Winnicott. Ce que recouvre le don
d’ambiguïté, de violence, de domination, d’ambivalence, là est la
question. Et, par-dessus le marché, si j’ose dire, les éducateurs sont payés
pour « donner ».Imposture ? Comédie ? Trahison ? Non, paradoxe.D’un livre
si riche ne tirer qu’une seule idée et en faire son miel n’est pas le réduire
à cette idée mais susciter, au contraire, l’assomption de cette idée :
peut-être que, dans notre rapport à l’autre, à l’enfant, à
l’adolescent, la vérité est dans l’entre-deux, dans l’indicible
d’une apparente contradiction. Certes, je suis payé pour faire ce boulot,
mais, je ne suis pas payé pour aimer. Certes, le cadre de l’horaire salarié
est indispensable mais il est important qu’il puisse être éventuellement dépassé
gratuitement. Alors, mercenaire ou missionnaire ? Je ne sais pas, je ne veux
pas le savoir, car à trop pencher d’un côté ou de l’autre
j’exercerais un pouvoir de domination idéologique. J’aime cet entre-deux,
cet espace de liberté ouvert par Paul Fustier dans lequel s’effectue un
travail psychique d’ambiguïté entre le dehors et le dedans, entre mon intérieur
et mon extérieur. Et l’on pense immédiatement au jeu winnicottien créateur
d’un espace insaisissable de circulation interne-externe, de créativité.
Ainsi du « cadeau » que j’offre avec l’argent de l’Aide Sociale.
C’est l’ambiguïté même, faux don et vrai don tout à la fois : je suis
payé pour donner mais donner n’a pas de prix. Et dénouer ce paradoxe
c’est dénouer, et par conséquent… couper le lien ! On peut tenter la
lecture entrecroisée du livre de Paul Fustier avec le tout récent ouvrage de
Tzvetan Todorov « Mémoire du mal Tentation du Bien » (1) qui évoque ce que
vouloir le « bien » d’autrui, absolument, peut produire d’absolument
totalitaire et de « don » politiquement dévastateur. Entre l’absolu
d’un don éducatif (c’est pour ton bien !) et l’absolu d’un régime
politique la frontière de perversion est fragile.C’est bien dans
l’entre-deux, dans l’indicible du payé et du gratuit, du pensé et de
l’impensable, du dit et du non-dit, dans la conservation du paradoxe que
s’ouvre l’espace potentiel de la liberté.
(1) Robert
Laffont 2000 J.M. Servin De
l’impossible marchandisation du lien éducatif Le travail éducatif
et social ne peut pas être réduit à une relation marchande ! La thèse développée
par Paul Fustier dans son dernier ouvrage est simple et claire à la fois.
Pour lui, si les institutions du travail éducatif, du travail social et du
psychiatrique sont incontestablement devenues des entreprises obéissant aux règles
de la « socialité secondaire », elles ne peuvent pas pour autant échapper
aux règles de la « socialité primaire ». En clair, même régie par une série
de contrats multiples (contrat de travail de l’éducateur ou contrat
d’admission de l’éduqué), la relation éducative ne peut pas échapper
à la dimension du don. Paul Fustier en déduit alors que la « métaprofessionnalité
» de l’éducateur réside dans sa capacité à être à la fois dans le
contrat et dans le don. Ainsi dans le secret professionnel, « ce qui importe
n’est pas le contenu du secret… (mais) le lien particulier, très intense
qui se noue à partir de la confidence ». De même, dans une institution,
l’opposition entre les « anciens » et les « nouveaux » s’efface dès
lors qu’il existe « un mouvement de militance ». C’est-à-dire lorsque
ce qui est transmis des anciens vers les nouveaux n’est pas seulement de
l’ordre des savoir-faire mais des valeurs aussi.
Les thèmes à
l’œuvre dans l’ouvrage font sans conteste écho aux questions qui
travaillent l’identité de l’éducation spécialisée à l’heure où,
sous couvert de rationalisation des moyens, se propage la marchandisation des
services d’action sociale. Et si, en effet, il se garde de trancher entre le
tout salariat ou le tout don de soi, Paul Fustier adopte un entre-deux ayant
la dimension d’un parti pris idéologique. On peut être facilement
d’accord avec celui-ci. En revanche, l’ouvrage devient plus problématique
si le choix de cet entre-deux devait servir à disqualifier la notion de
relation éducative au profit du lien d’accompagnement. Faut-il nécessairement
faire table rase des concepts passés pour établir les bases d’une nouvelle
représentation du métier d’éducateur ? Ceci dit, Paul Fustier peut
s’estimer satisfait de son travail ; il va sans peur au cœur des débats
secouant l’éducation spécialisée et il livre les matériaux nécessaires
à une pensée libre et innovante. L. Bargane Cet
important volume constitue la première étude consacrée à une réflexion
d'ensemble sur le travail de l'éducateur. A partir d'un regard
critique sur un demi-siècle d'éducation spécialisée, le propos de
cet ouvrage est de chercher à relier dans une même perspective
tradition et modernité, pour dresser un panorama assez large des
pratiques éducatives. Ainsi sont abordés successivement : - les
orientations de l'éducation spécialisée : les débuts de l'éducation
spécialisée, les grands courants éducatifs et/ou thérapeutiques
contemporains, une présentation des populations concernées par les
interventions spécialisées et des lieux dans lesquels elles
s'exercent ; - les médiations éducatives : la relation éducative,
l'animation des groupes, l'animation des activités, la conduite des
entretiens, le travail avec les familles, l'action éducative et
l'environnement ; - travail en équipe et recherche : l'articulation
des praticiens et le partenariat, la formation, la supervision, l'évaluation,
la recherche. Tous ces thèmes, traités de manière claire et
didactique, accompagnés d'une importante bibliographie, concourrent
à l'élaboration d'une éthique professionnelle. Car, nous le
rappellent les auteurs, " bien que fondé sur des valeurs
personnelles, une éthique professionnelle ne peut se maintenir que
si, les moyens d'intervention étant clairement désignés, les
objectifs visés suscitent enthousiasme, échanges d'expériences,
fierté des réalisations, comparaisons sous-tendues par des
recherches, retransmission des acquis aux générations montantes
". Ce n'est qu'à ce prix que le métier d'éducateur trouvera la
reconnaissance à laquelle il aspire. Cette
étude psychologique très théorique explore ce qui se passe dans les
institutions de prise en charge d'enfants en difficulté. A partir de
concepts tirés de la psychiatrie clinique, l'auteur analyse
l'accompagnement au quotidien du traitement (psychothérapique) et les
relations complexes qui se nouent entre éducateurs/soignants et
l'enfant inadapté
Un ouvrage que je vous
conseille sur l'analyse du travail d'équipe.
Les
Educateurs specialisés entre l'individuel et le collectif les
éducateurs spécialisés entre l’individuel et le collectif éditions
l'harmattan ISBN
2-7475-0855-2 La
professionnalisation des éducateurs spécialisés est une donnée récente.
L’auteur retrace l’histoire de cette profession dans sa genèse et
dans son extension en montrant qu’elle est traversée par des
tensions, des clivages et des courants idéologiques qui constituent
l’alchimie du social. Constitué
à partir du champ de l’éducation spécialisée, le métier s’est
construit sur des valeurs et des pratiques teintées d’humanisme et
de militantisme héritant ainsi d’une culture professionnelle
forte. Bien
que reconnus par une formation spécifique et un diplôme d’Etat
depuis 1967, les éducateurs spécialisés restent un corps fragile
qui n’est jamais parvenu à se construire une véritable profession.
Elle affiche un modèle potentiellement unificateur qui cache des
pratiques diversifiées, avec des fractures dans sa construction
historique, fortement bousculée ces dernières années par la décentralisation
et la mise en place de politiques transversales. L’auteur
interroge le métier aujourd’hui, qu’y a t’il encore de commun
avec l’éducateur « boy-scout » des années 30, l ‘éducateur « technicien
de la relation » dans les années 60, l’éducateur « contestataire »
des années 70, le travailleur social des années 80, puis l’éducateur
développeu
Guide de
l'éducation spécialisée
Présentation de l'éditeur
Ensemble de mieux en mieux réglementé, structuré et contrôlé, l'éducation
spécialisée constitue aujourd'hui un secteur professionnel important. Diverses
catégories y participent : assistants de service social, enseignants, médecins,
psychologues, rééducateurs, personnels des services administratifs et services
généraux, sans oublier bien sûr l'éducateur spécialisé, cheville ouvrière de cet
ensemble et emblème de cette fonction. Ces derniers, associés aux moniteurs
éducateurs et aux éducateurs techniques spécialisés, représentent près de 100
000 personnes
Cet ouvrage fournit tous les repères concrets pour la connaissance de ce
secteur. Il permet de mieux situer la fonction éducation spécialisée dans le
contexte de l'action sociale. Il en décrit les contours, les savoir-faire, les
principaux questionnements. Conçu comme un guide professionnel complet, précis
et clair à l'usage des intervenants du secteur social, médico-social et
paramédical, ce livre s'articule autour de quatre axes
• une analyse des fondements et de l'évolution de la fonction éducation
spécialisée ; • une synthèse des thèmes d'intervention et des indications ; •
une présentation du cadre réglementaire et administratif ; • une description
synthétique des contenus professionnels (relation éducative, médiation,
évaluation, formation)
Cet ouvrage, à l'occasion de cette nouvelle édition, a été entièrement revu et
corrigé. Il prend notamment en compte la nouvelle loi du 2 janvier 2002 rénovant
l'action sociale et médico-sociale. L'auteur en analyse le sens et la portée
pour l'éducation spécialisée
Présentation de l'éditeur
Cet ouvrage constitue une synthèse didactique de l'ensemble du corpus de
savoir-faire d'une profession centrale dans le secteur social. Y est détaillé,
commenté et illustré l'ensemble des pratiques et des contenus professionnels de
manière à constituer un véritable vade-mecum des éducateurs. Cette nouvelle
édition intègre tous les remaniements liés à la loi du 2 janvier 2002 rénovant
l'action sociale et médico-sociale.
Public concerné : Professions éducatives du secteur social (éducateurs
spécialisés, moniteurs éducateurs, éducateurs techniques spécialisés) ;
Éducateurs en formation
Quatrième de couverture
Ensemble de mieux en mieux réglementé, structuré et contrôlé, l'éducation
spécialisée constitue aujourd'hui un secteur professionnel important. Diverses
catégories y participent assistants de service social, enseignants, médecins,
psychologues, rééducateurs, personnels des services administratifs et services
généraux, sans oublier bien sûr l'éducateur spécialisé, cheville ouvrière de cet
ensemble et emblème de cette fonction. Ces derniers, associés aux moniteurs
éducateurs et aux éducateurs techniques spécialisés, représentent près de 100
000 personnes.
Cet ouvrage fournit tous les repères concrets pour la connaissance de ce
secteur. Il permet de mieux situer la fonction éducation spécialisée dans le
contexte de l'action sociale. Il en décrit les contours, les savoir-faire, les
principaux questionnements.
Conçu comme un guide professionnel complet, précis et clair à l'usage des
intervenants du secteur social, médico-social et paramédical, ce livre
s'articule autour de quatre axes :
- une analyse des fondements et de l'évolution de la fonction éducation
spécialisée ;
- une synthèse des thèmes d'intervention et des indications ;
- une présentation du cadre réglementaire et administratif;
- une description synthétique des contenus professionnels (relation éducative,
médiation, évaluation, formation).
Cet ouvrage, à l'occasion de cette nouvelle édition, a été entièrement revu et
corrigé. Il prend notamment en compte la nouvelle loi du 2 janvier 2002 rénovant
l'action sociale et médico-sociale. L'auteur en analyse le sens et la portée
pour l'éducation spécialisée.
L'auteur vu par l'éditeur
Guy Dréano est, aujourd'hui, consultant formateur et administrateur dans le
secteur social et médico-social ; son nom est associé au développement et à
l'évolution des professions socio-éducatives pour lesquelles, comme éducateur,
puis formateur, il a assuré diverses responsabilités et notamment la direction
du Centre de formation aux professions de l'éducation et de l'accompagnement
spécialisé à Buc, dans les Yvelines. Il est l'auteur du Guide de l'aide
médico-psychologique, Dunod, 1997
L'auteur vu par l'éditeur
Ancien directeur de l'école d'éducateurs de Buc,Yvelines ; Consultant formateur
et administrateur
Bientraitances
: mieux traiter familles et professionnels
de Collectif
Article sur lien social.....
Le
lien d'accompagnement de FustierÀ propos du
dernier livre de Paul Fustier, Jean-Marie Servin et Lucien Bargane livrent ici
une lecture croisée d’un ouvrage qui à leurs yeux paraît essentiel pour
les praticiens du lien d’accompagnement : les professionnels du secteur
social et médico-social. Le travail social joue constamment entre deux pôles
: celui du don et celui du service contractualisé. L’ambivalence est
constitutive de ce domaine et concourt à la réussite de cette mission
paradoxale : donner de soi à autrui et être payé pour le faire
La vérité
est dans l’entre-deux
De
l'éducation spécialisée
de Maurice
Capul, Michel
Lemay
Les
corridors du quotidien
de Fustier
P.
LE
TRAVAIL D'EQUIPE EN INSTITUTION CLINIQUE DE L'INSTITUTION
MEDICO-SOCIALE ET PSYCHIATRIQUE
de Fustier
Paul.
de Marie-Christine
Helari