Formation Améthyste 05

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Formation Améthyste 05

Formation Améthyste 05

DANS LE LIEU
DE VOTRE CHOIX...
...sur demande et
SELON VOS BESOINS
SPÉCIFIQUES
je prépare avec vous
à l’intention des collaborateurs de vos institutions, une
FORMATION CONTINUE
À LA CARTE
Cette préparation peut aller de la simple mise en contact avec ceux qui, parmi les intervenants d’Améthyste, sont les mieux préparés à traiter les thèmes que vous souhaitez aborder, jusqu’à l’élaboration en commun d’un programme de travail « clé en mains ».

THÈMES DE FORMATION PROPOSÉS
Divers cours peuvent être mis sur pied, en fonction de vos besoins, par la soussignée, en particulier sur les thèmes qui suivent :
 Oser prendre la parole et s'exprimer ;
 L'empowerment à quoi cela sert ?
 Les entretiens professionnels : du pas de porte à la régularité ;
 Quelle collaboration avec l'entourage, les parents ;
 La communication et ses aléas
 L'agressivité, la violence, comprendre et agir ;
 Les groupes d'entraide et de paroles, comment les créer, les animer, les terminer ;
 Le travail avec les bénévoles, mode de faire, mode d'être ;
 Les pertes et les deuils, comment les assumer, les accompagner ;
 La co-dépendance, les professionnels peuvent-ils y échapper ?
 Quelques bases nécessaires dans le domaine des handicaps ;
 Le travail par objectifs et par projets ;
 Comment travailler avec les réseaux naturels et institutionnels.
 Christiane Besson

 


 
QUELQUES DEFINITIONS pour y voir plus clair
La supervision
La supervision offre aux professionnels et aux étudiants un lieu de parole privilégié  où ils travaillent les situations qu’ils rencontrent jour après jour, en particulier dans le domaine des relations professionnelles : relations avec les clients, avec l’institution, les collègues, les supérieurs ; relations avec la communauté et la société ; relation avec soi-même. Elle leur permet une distanciation, une réflexion, une clarification, un soutien en cas de crise, une réorientation éventuelle, une adaptation aux changements.
Dans un sens plus strict la supervision et en particulier la supervision pédagogique permet de se centrer sur la manière de mettre en œuvre sur le terrain les méthodes et techniques enseignées dans les lieux de formation et de relier la  théorie et la pratique.
En supervision, chaque démarche est semblable à un voyage en avion ou en hélicoptère ; quittant le sol, on tente de s’élever ensemble pour découvrir un nouveau paysage, chacun à partir de sa place. Il est vrai que trous d’air et bourrasques nous bousculent durant le périple, que les décollages et les atterrissages sont parfois malaisés ;  montagnes, vallons et plaines, champs et ruisseaux, même s’ils sont bien connus, prennent des aspects nouveaux.
C’est un processus à deux (ou à plusieurs), avec un cadre et une durée fixés d’avance,  et dans lequel le travail s’effectue en partageant non seulement un vécu, mais aussi les représentations subjectives qu’il provoque pour chacun des partenaires en présence.
En principe, le superviseur ne doit pas faire partie des collaborateurs réguliers de l’institution ; il ne lui appartient pas non plus de donner avis ou conseils à la hiérarchie, à moins que le(s) responsable(s) concerné(s) participe(nt) lui(eux)-même(s) à la démarche. Dans ce cas, la question du contrôle reste présente, dans les représentations des intéressés. C’est un point sur lequel il vaut la peine de s’interroger lorsqu’on  met en place un processus de supervision d’équipe où la hiérarchie entend s’impliquer d’une manière ou d’une autre.
Remarque: une supervision n’est pas une thérapie. Ce sont les situations professionnelles qu’on travaille en supervision, et non, comme en thérapie, les situations personnelles. Les travailleurs sociaux, il est vrai, s’appuient sur leur noyau personnel dans leur travail quotidien  “ Le premier outil de l’éducateur, c’est lui-même ” (A Paré). On n’évite donc pas certaines incursions dans la sphère personnelle, mais seulement lorsque c’est nécessaire pour  y voir plus clair dans la sphère professionnelle.
La médiation
Il s’agit d’une procédure de résolution non-violente des conflits avec l’aide d’un médiateur. Ce sont les personnes ou les groupes en conflit qui en font la demande ou qui, du moins, y consentent librement.
Le médiateur, comme son nom l’indique, est celui qui  s’interpose, se “ met au milieu ” (Tosquelles) pour favoriser l’expression des idées ou des sentiments lorsque l’échange n’est plus possible entre les personnes concernées.
La médiation s’est aujourd’hui diversifiée en fonction des contextes (médiation scolaire, conjugale, de quartier etc.).
La consultation
  Les Grecs et les Romains consultaient les oracles chaque fois qu’ils avaient une décision importante à prendre. Actuellement, lorsqu’on cherche une meilleure efficacité, on s’adresse à l’expert, on consulte un avocat ou un médecin, un financier ou un publicitaire, un psycho-sociologue ou un spécialiste en management, et j’en passe.
Ce qu’on cherche en recourant à un consultant, c’est une aide technique précise dans un domaine où l’on ne se juge pas soi-même suffisamment compétent.
La consultation peut déboucher sur un audit lorsqu’on cherche davantage qu’un simple conseil d’ordre technique.
L’audit
Le Robert, à l’article AUDITIONNER, indique : écouter pour juger (abusivement). Le terme audit prend de plus en plus aujourd’hui un sens moins négatif, celui qu’il a depuis les années 1970 aux États Unis où on l’utilise pour décrire l’étude critique d’entreprises ou de services, lorsqu’il s’agit de préparer des décisions de recentrage sur des objectifs pertinents, des aménagements en vue d’une plus grande efficacité et d’indiquer les conditions de faisabilité de changements envisagés. (Le Boterf).
L’audit est commandé par une instance à laquelle les consultants font rapport et qui décide de la suite à donner à la démarche.
Le coaching
De plus en plus à la mode, ce mot vient de l’anglais coach, terme repris du français coché qui provient lui-même du hongrois kocs. Un coach, c’est d’abord une diligence transportant des voyageurs; c’est aussi un entraîneur de chevaux, puis l’entraîneur d’un sportif ou d’une équipe de sportifs. Notons en passant que ceux qui, dans l’antiquité grecque, étaient chargés de coacher les futurs participants aux jeux olympiques ne s’intéressaient pas seulement à leur entraînement physique, mais aussi à leur formation philosophique et artistique.
Le coaching suppose dans tous les cas un contrat clarifiant le cadre, les rôles et les demandes. Il peut revêtir aujourd’hui plusieurs significations et désigner en particulier
1) l’aide à la réflexion, à la prise de décision ou à l’action demandée par un responsable, un collaborateur parfois même un « bénéficiaire », demande adressée à une personne intérieure ou extérieure au service ou à l’institution.
2) le travail de soutien, d’aide à la réflexion, à la prise de décision ou à l’action qu’un responsable hiérarchique effectue auprès de ses collaborateurs, individuellement ou en équipe.
Dans les deux cas, ce qui différencie le coaching de la consultation ou de l’audit, c’est qu’il s’inscrit dans une durée et qu’il représente une forme d’accompagnement.
Jacques Dekoninck, fondateur de l’Académie belge de coaching et promoteur de l’Académie romande de coaching, considère de manière tout à fait générale que le coaching est
 “ un processus d’accompagnement à l’action d’individus ou d’équipes. Cet accompagnement vise la libération et l’expression des ressources et des compétences des acteurs, grâce à une activité de soutien pertinent, concomitant et efficient pour leur permettre d’atteindre leurs objectifs et ceux du service, de l’institution ou de l’entreprise ”.
Je remarque, pour conclure, que la demande dans tous ces domaines est aujourd’hui importante. Elle tend à augmenter encore depuis quelques années avec la complexification des problèmes et les défis importants liés à la dégradation des finances publiques dont le secteur social est devenu toujours plus tributaire. C’est  pouquoi il est essentiel de bien choisir l’outil de travail à mettre en oeuvre, en fonction de la situation où l’on se trouve.
   Christiane Besson
 

 

En collaboration avec vous et selon vos besoins, Améthyste propose
une formation intra muros en
ÉTHIQUE APPLIQUÉE
...sous forme de séminaires co-animés par Christiane Besson et Roger Cevey. Quelques thématiques proposées :
- L’éthique au service de l’interdisciplinarité.
- L’éthique, une aide dans les difficultés relationnelles.
- Les enjeux de la responsabilité.
- Quelle éthique dans l’exercice de l’autorité et du pouvoir.
Notre approche vise à favoriser, en interrogeant la réalité par des études de cas, l’approfondissement d’une méthodologie de l’action concrète, avec l’appui de la philosophie et plus particulièrement de l’outillage conceptuel forgé par l’éthique appliquée.

 

AMÉTHYSTE VOUS RENSEIGNE
Christiane Besson peut répondre à vos demandes dans les domaines suivants :
 entretiens d'orientation, formation de base et continue, projets professionnels et personnels en travail social ;
 supervisions professionnelles et personnelles (individuelles, en groupe ou en équipe) ;
 coaching, consultations, dans un travail de cadre, de responsable ;
 direction de mémoire  ;
 réflexions en commun sur des questions d'éthique de la relation d'aide et de soins.

 


DANS LE LIEU
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FORMATION CONTINUE
À LA CARTE
Cette préparation peut aller de la simple mise en contact avec ceux qui, parmi les intervenants d’Améthyste, sont les mieux préparés à traiter les thèmes que vous souhaitez aborder, jusqu’à l’élaboration en commun d’un programme de travail « clé en mains ».

THÈMES DE FORMATION PROPOSÉS
Divers cours peuvent être mis sur pied, en fonction de vos besoins, par la soussignée, en particulier sur les thèmes qui suivent :
 Oser prendre la parole et s'exprimer ;
 L'empowerment à quoi cela sert ?
 Les entretiens professionnels : du pas de porte à la régularité ;
 Quelle collaboration avec l'entourage, les parents ;
 La communication et ses aléas
 L'agressivité, la violence, comprendre et agir ;
 Les groupes d'entraide et de paroles, comment les créer, les animer, les terminer ;
 Le travail avec les bénévoles, mode de faire, mode d'être ;
 Les pertes et les deuils, comment les assumer, les accompagner ;
 La co-dépendance, les professionnels peuvent-ils y échapper ?
 Quelques bases nécessaires dans le domaine des handicaps ;
 Le travail par objectifs et par projets ;
 Comment travailler avec les réseaux naturels et institutionnels.
 Christiane Besson

 


 
QUELQUES DEFINITIONS pour y voir plus clair
La supervision
La supervision offre aux professionnels et aux étudiants un lieu de parole privilégié  où ils travaillent les situations qu’ils rencontrent jour après jour, en particulier dans le domaine des relations professionnelles : relations avec les clients, avec l’institution, les collègues, les supérieurs ; relations avec la communauté et la société ; relation avec soi-même. Elle leur permet une distanciation, une réflexion, une clarification, un soutien en cas de crise, une réorientation éventuelle, une adaptation aux changements.
Dans un sens plus strict la supervision et en particulier la supervision pédagogique permet de se centrer sur la manière de mettre en œuvre sur le terrain les méthodes et techniques enseignées dans les lieux de formation et de relier la  théorie et la pratique.
En supervision, chaque démarche est semblable à un voyage en avion ou en hélicoptère ; quittant le sol, on tente de s’élever ensemble pour découvrir un nouveau paysage, chacun à partir de sa place. Il est vrai que trous d’air et bourrasques nous bousculent durant le périple, que les décollages et les atterrissages sont parfois malaisés ;  montagnes, vallons et plaines, champs et ruisseaux, même s’ils sont bien connus, prennent des aspects nouveaux.
C’est un processus à deux (ou à plusieurs), avec un cadre et une durée fixés d’avance,  et dans lequel le travail s’effectue en partageant non seulement un vécu, mais aussi les représentations subjectives qu’il provoque pour chacun des partenaires en présence.
En principe, le superviseur ne doit pas faire partie des collaborateurs réguliers de l’institution ; il ne lui appartient pas non plus de donner avis ou conseils à la hiérarchie, à moins que le(s) responsable(s) concerné(s) participe(nt) lui(eux)-même(s) à la démarche. Dans ce cas, la question du contrôle reste présente, dans les représentations des intéressés. C’est un point sur lequel il vaut la peine de s’interroger lorsqu’on  met en place un processus de supervision d’équipe où la hiérarchie entend s’impliquer d’une manière ou d’une autre.
Remarque: une supervision n’est pas une thérapie. Ce sont les situations professionnelles qu’on travaille en supervision, et non, comme en thérapie, les situations personnelles. Les travailleurs sociaux, il est vrai, s’appuient sur leur noyau personnel dans leur travail quotidien  “ Le premier outil de l’éducateur, c’est lui-même ” (A Paré). On n’évite donc pas certaines incursions dans la sphère personnelle, mais seulement lorsque c’est nécessaire pour  y voir plus clair dans la sphère professionnelle.
La médiation
Il s’agit d’une procédure de résolution non-violente des conflits avec l’aide d’un médiateur. Ce sont les personnes ou les groupes en conflit qui en font la demande ou qui, du moins, y consentent librement.
Le médiateur, comme son nom l’indique, est celui qui  s’interpose, se “ met au milieu ” (Tosquelles) pour favoriser l’expression des idées ou des sentiments lorsque l’échange n’est plus possible entre les personnes concernées.
La médiation s’est aujourd’hui diversifiée en fonction des contextes (médiation scolaire, conjugale, de quartier etc.).
La consultation
  Les Grecs et les Romains consultaient les oracles chaque fois qu’ils avaient une décision importante à prendre. Actuellement, lorsqu’on cherche une meilleure efficacité, on s’adresse à l’expert, on consulte un avocat ou un médecin, un financier ou un publicitaire, un psycho-sociologue ou un spécialiste en management, et j’en passe.
Ce qu’on cherche en recourant à un consultant, c’est une aide technique précise dans un domaine où l’on ne se juge pas soi-même suffisamment compétent.
La consultation peut déboucher sur un audit lorsqu’on cherche davantage qu’un simple conseil d’ordre technique.
L’audit
Le Robert, à l’article AUDITIONNER, indique : écouter pour juger (abusivement). Le terme audit prend de plus en plus aujourd’hui un sens moins négatif, celui qu’il a depuis les années 1970 aux États Unis où on l’utilise pour décrire l’étude critique d’entreprises ou de services, lorsqu’il s’agit de préparer des décisions de recentrage sur des objectifs pertinents, des aménagements en vue d’une plus grande efficacité et d’indiquer les conditions de faisabilité de changements envisagés. (Le Boterf).
L’audit est commandé par une instance à laquelle les consultants font rapport et qui décide de la suite à donner à la démarche.
Le coaching
De plus en plus à la mode, ce mot vient de l’anglais coach, terme repris du français coché qui provient lui-même du hongrois kocs. Un coach, c’est d’abord une diligence transportant des voyageurs; c’est aussi un entraîneur de chevaux, puis l’entraîneur d’un sportif ou d’une équipe de sportifs. Notons en passant que ceux qui, dans l’antiquité grecque, étaient chargés de coacher les futurs participants aux jeux olympiques ne s’intéressaient pas seulement à leur entraînement physique, mais aussi à leur formation philosophique et artistique.
Le coaching suppose dans tous les cas un contrat clarifiant le cadre, les rôles et les demandes. Il peut revêtir aujourd’hui plusieurs significations et désigner en particulier
1) l’aide à la réflexion, à la prise de décision ou à l’action demandée par un responsable, un collaborateur parfois même un « bénéficiaire », demande adressée à une personne intérieure ou extérieure au service ou à l’institution.
2) le travail de soutien, d’aide à la réflexion, à la prise de décision ou à l’action qu’un responsable hiérarchique effectue auprès de ses collaborateurs, individuellement ou en équipe.
Dans les deux cas, ce qui différencie le coaching de la consultation ou de l’audit, c’est qu’il s’inscrit dans une durée et qu’il représente une forme d’accompagnement.
Jacques Dekoninck, fondateur de l’Académie belge de coaching et promoteur de l’Académie romande de coaching, considère de manière tout à fait générale que le coaching est
 “ un processus d’accompagnement à l’action d’individus ou d’équipes. Cet accompagnement vise la libération et l’expression des ressources et des compétences des acteurs, grâce à une activité de soutien pertinent, concomitant et efficient pour leur permettre d’atteindre leurs objectifs et ceux du service, de l’institution ou de l’entreprise ”.
Je remarque, pour conclure, que la demande dans tous ces domaines est aujourd’hui importante. Elle tend à augmenter encore depuis quelques années avec la complexification des problèmes et les défis importants liés à la dégradation des finances publiques dont le secteur social est devenu toujours plus tributaire. C’est  pouquoi il est essentiel de bien choisir l’outil de travail à mettre en oeuvre, en fonction de la situation où l’on se trouve.
   Christiane Besson
 

 Programme 2005

(édition janvier 2005)

 

 

25 janvier 2005

Cours no 191

Le B, A, Ba de

L’Analyse transactionnelle

Son utilité au quotidien

avec Christiane BESSON

L’analyse transactionnelle (AT) est reconnue, à juste titre, comme une référence particulièrement utile aux professionnels dans le domaine des relations humaines, du travail éducatif, pédagogique, social et de la santé.

Le but visé au cours de cette journée introductive sera de présenter et exercer les outils les plus pertinents pour les professionnels afin qu’ils puissent s’en saisir rapidement.

(prix fr. 150.—)

___________________________________________________________________________________

8 et 9 février 2005

Cours no 192

Un regard anthropologique,
psychanalytique et pragmatique sur les rapports de pouvoir entre

Femmes et hommes

dans les équipes de travail

avec Jocelyne HUGUET MANOUKIAN

Dans la plupart des sociétés le fait d’être une femme n’équivaut pas, en ce qui concerne le pouvoir, à celui d’être un homme. Nous partirons d’une question : être une femme, être un homme cela a-t-il une importance lorsqu’on est investi d’une responsabilité, lorsqu’il est nécessaire d’exercer un pouvoir dans les domaines du social, de l’éducatif et de la santé ?

A partir de l’histoire contemporaine nous nous interrogerons sur l’évolution de la place (non pas seulement des femmes et des hommes) mais du féminin et du masculin dans les institutions d’accompagnement et de soin, avec les rapports complexes qu’ils nouent en terme de pouvoir.

Il s’agira d’approcher au plus près cette notion de pouvoir avec ses dérivés : autorité, cadre, loi, etc. pour essayer de voir comment chacun, depuis sa position, possède plusieurs façons de faire soit pour exercer le pouvoir, soit pour en répondre.

Durant ces deux journées des contributions théoriques alterneront avec un travail de réflexion à partir de situations pratiques apportées par les participants.

(prix fr. 300—)

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28 février et 1er mars 2005

Cours no 193

En collaboration avec la HEF-TS à Givisiez

Le DEUIL

chez les personnes avec un handicap
intellectuel : comment les accompagner
et les soutenir ?

avec Anne DUSART et Christiane BESSON

Confrontées à la perte d’un proche, et tout particulièrement de leurs parents, les personnes déficientes intellectuelles peuvent présenter des comportements déroutants.

Ces trois journées visent à préparer les professionnels à affronter ces situations d’endeuillement et les aider par des recommandations concrètes à soutenir les personnes handicapées endeuillées. Les points suivants seront traités :

- l’expérience du deuil : vécu intérieur de la perte, étapes habituelles d’élaboration du deuil et ses aléas, deuil dans ses dimension sociales et culturelles ;

- la personne handicapée endeuillée : limitation intellectuelle quant à la compréhension de la mort, expression du deuil lorsque les capacités de communication sont restreintes, perte et troubles de la personnalité, évolution des endeuillés et complications éventuelles ;

- les pratiques d’accompagnement des endeuillés : importance de la ritualisation du deuil, importance de l’attitude de l’entourage, recommandations ;

- l’accompagnement des personnes handicapées endeuillées : rôle de la famille, aide à lui apporter, rôle des professionnels, anticipation de la situation, aide et soutien à l’endeuillé, accompagnement lors des rites funéraires, suivi propice à la bonne résolution du deuil, vécu du deuil en institution.

(prix fr. 320.—)

___________________________________________________________________________________

7 et 8 mars 2005

Cours no 194

En collaboration aec la HEF-TS à Givisiez

ACCOMPAGNER LA VIE
jusqu’à la fin

dans le domaine du handicap intellectuel

avec Anne DUSART et Christiane BESSON

De mieux en mieux préparées au vieillissement des personnes handicapées, les équipes affrontent désormais de plus en plus souvent des situations de décès, parfois précédées par une maladie que l’on sait fatale à brève échéance. Ces situations sont bien évidemment difficiles pour les intéressés, pour les familles, pour les équipes et pour les autres résidents.

Ces deux journées visent à aider les professionnels à faire face à un décès imprévu, à accompagner les fins de vie des personnes handicapées atteintes d’une maladie incurable, et à se préparer aux retentissements de ces situations auprès de l’entourage et des professionnels eux-mêmes.

Les points suivants seront traités :

- La fin de vie et l’accompagnement : l’expérience de l’approche de sa propre mort, les recommandations quant à l’accompagnement des mourants ;

- Le décès d’une personne handicapée : la conscience du processus morbide et les attitudes de l’intéressé, les réactions de la famille, l’impact auprès des autres personnes handicapées, le retentissement sur les équipes ;

- Les recommandations : les possibilités et les limites des institutions, la collaboration avec les équipes hospitalières et les unités de soins palliatifs, la communication avec l’intéressée, l’aide aux familles.

(prix fr. 320.—)

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4 et 5 avril 2005

Cours no 194 a

Une approche éducative pour

Les troubles
du
comportement

avec Ghislain MAGEROTTE

Si une personne ayant une déficience intellectuelle présente des «troubles du comportement», c’est qu’elle a des raisons pour se comporter ainsi. Nous chercherons donc les «raisons de la colère», en procédant à une analyse fonctionnelle permettant de cerner les «fonctions» de ce trouble. Après avoir ainsi identifié le «pourquoi» de ces perturbations, nous aborderons brièvement les stratégies à mettre en place face à ces comportements qui sont autant de «défis» pour l’équipe professionnelle et les familles (on parle donc de «comportements-défis»).

Nous nous focaliseront sur les stratégies «positives» qui apprennent à la personne comment «vivre» sans trouble du comportement !

(prix fr. 300.—)

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6 et 7 avril 2005

Cours no 194 b

Intervention précoce
en autisme

avec Ghislain MAGEROTTE

Vu le caractère envahissant de l’autisme, les parents (et la famille tout entière) sont facilement dépassés par l’autisme de leur petit enfant. Comment « se débrouiller » s’il ne répond pas à leur sourire, ne réagit pas au toucher ni aux façons diverses de le prendre dans les bras ? Et comment l’enfant peut-il apprendre et se développer, s’il ne réagit pas d’une façon adaptée aux stimulations de ses parents et des autres membres de sa famille, vu ses difficultés de communiquer non verbalement d’abord, puis verbalement ensuite ? Comment va-t-il apprendre à regarder ses parents, à leur sourire, voire à les imiter ? Et que dire encore de la difficulté qu’il éprouve pour qu’il s’adapte aux changements de personnes, de lieux, d’activités, qui sont nombreux durant la journée ?

Afin de répondre à ces questions, nous envisagerons quelques stratégies dont l’efficacité a déjà été démontrée dans la recherche portant sur l’approche comportementale (Analyse Appliquée du Comportement ou Applied Behavior Analysis) en prêtant une attention particulière à la mise en place de ces stratégies par les familles et les professionnels.

(fr. 300.—)

___________________________________________________________________________________

6 et 7 avril 2005

Cours no 195

Les enjeux éthiques
de la confidence

dans la relation éducative, d’aide et de soins

avec Roger CEVEY

De nos jours, la relation d’aide convoque la personne à la confidence comme une condition thérapeutique ou/et éducative. Psychologues, juges, éducateurs, infirmiers médecins, travailleurs sociaux incitent leurs « clients » à parler d’eux-mêmes en terme de vérité, d’authenticité.

Derrière la promesse d’une libération, ne cède-t-on pas à un nouvel ordre moral ? Une réflexion critique invitera, durant ces deux jours à mesurer les enjeux de la confidence et de l’aveu et à examiner la position des intervenants sociaux.

(prix fr. 300.—)

___________________________________________________________________________________

11,12 et 13 avril 2005

Cours no  196

Les approches positives auprès des personnes ayant subi des lésions cérébrales (TCC, etc.)

De la théorie à la pratique

avec Denis GODBOUT

Dans un premier temps, cette formation présentera de façon systématique les comportements inhérents au traumatisme cranio-cérébral. Les troubles “ positifs ” du comportement qui interfèrent avec le processus  de réadaptation ou d’intégration sociales de la personne seront distingués des troubles de comportement “ négatifs ”.  Seront étudiés en particulier l’explosion d’agressivité soudaine, la réduction du contrôle des impulsions, les comportements désinhibés, les troubles anxieux, la confusion et l’agitation.

Les intervenants privilégieront l’approche multimodale et l’approche positive de la personne pour proposer des outils d’analyse et d’intervention pour l’accompagnement au quotidien. Ils aborderont sommairement les aspects à prendre en considération lorsque des interventions en situation de crise s’imposent.

(prix fr. 450.—)

___________________________________________________________________________________

 

14, 15 et 16  avril 2005

Cours no 197

Les doubles diagnostics

L’intervention auprès de personnes présentant à la fois un retard mental, des troubles autistiques et des troubles neuro-développementaux (syndromes génétiques)

avec Yves LARDON

Par trouble neurodéveloppemental nous entendons un ensemble de syndromes, le plus souvent d’origine génétique, caractérisé par une atteinte des fonctions cognitives. Déjà présente dès le début du développement, celle-ci induit à l’âge adulte un profil particulier, comprenant des déficits et des capacités, propres à chacun de ces syndromes.

Au cours des dernières décennies, les techniques d’analyses génétiques se sont grandement raffinées et ont mené, entre autres, à la mise en évidence d’anomalies génétiques dans plusieurs syndromes associés à la déficience intellectuelle.

Nous aborderons sommairement les principes génétiques de base avant de consacrer l’essentiel de la formation à la présentation de différents syndromes génétiques sous l’angle de leurs dysmorphismes, de leurs co-morbidités associées et de leurs profils cognitif et comportemental.

Des exemples permettront d’illustrer les propos du présentateur. Finalement, nous proposerons des pistes d’intervention adaptées aux problématiques comportementales propres à chacun des syndromes sélectionnés.

Nous vous proposons de privilégier ceux qui sont  le plus fréquemment associés à l’autisme ou au retard mental, d’où l’utilisation du terme de « double diagnostic ». Nous pourrions donc aborder les profils comportementaux et morphologiques particuliers des syndromes associés à l’autisme (exemples : Fragile X, Smith-Lemli-Opitz, Angelman, Phénylcétonurie, Rett, Cri du Chat, CHARGE, Gilles de la Tourette, Sclérose tubéreuse de Bourneville) et des syndromes associés au retard mental (exemples : Williams, Dubowitz, Polymicrogyrie, Prader-Willi, Smith-Magenis, Velo-cardio-facial, Wolf-Hirchhorn, Langer-Giedion, Miller-Dieker, Rubistein-Tabi, Coffin Lowry).

Les objectifs  de la formation sont :

§ Utiliser sommairement la grille de lecture multimodale pour enrichir l’analyse d’un trouble neurodéveloppemental causé, entre autres, par les déficits des personnes autistes ou ayant un retard mental.

§ Identifier l’impact des différents déficits et habiletés des personnes ayant un double diagnostic sur leur comportement.

§ Connaître différentes pistes d’intervention visant les déficits identifiés.

§ Analyser les précurseurs dans les vignettes cliniques présentées et proposer des interventions sur mesure préventives pour réduire les comportements problématiques causés par les déficits vécus par les personnes ayant un double diagnostic. 

(prix fr. 450.—)

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19 et 20 avril 2005

Cours no 214

La personne avec handicap
et sous tutelle a-t-elle des droits ?

Comment respecter ses valeurs, ses désirs, ses choix, sa sexualité, etc.

avec André LACROIX

Durant ces deux journées, nous traiterons les questions suivantes (posées de manière quelque peu provocatrice...) : un INCAPABLE (au sens légal) a-t-il des droits ? si oui, comment les penser de manière éthique ? la personne vivant avec un handicap peut-elle revendiquer le respect de ses valeurs ?

Ces questions font référence également aux différents textes concernant les droits généraux des personnes en difficultés.

Elles touchent aux conflits de valeurs au sein desquels se trouvent souvent pris les travailleurs sociaux, à mi-chemin des champs professionnel, institutionnel et personnel. Les lois et les textes de référence ne suffisent pas toujours, et une réflexion approfondie est nécessaire de cas en cas.

Le professeur Lacroix, président du comité d’éthique du curateur public à Montréal est particulièrement bien placé pour faire le lien entre les textes légaux, d’une part, les aspirations et les pratiques des intervenants placés devant des décisions délicates, d’autre part.

Outre les apports théoriques, l’occasion sera donnée aux participants de travailler à partir de leurs propres situations.

(prix fr. 300.—)

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19 et 20 avril 2005

Cours no198

Comment penser

la durée
des interventions

Court ou long terme dans la relation d’aide, d’accompagnement et de soins

avec Jocelyne HUGUET MANOUKIAN

Le bref, le court terme, la rapidité, l’urgence ont fait leur apparition dans le champ des pratiques de la relation d’aide. Cela correspond au moment où le rapport à l’argent conduit à chercher des pratiques de plus en plus efficaces avec moins de temps et peu de moyens. Comment penser le court terme dans les pratiques d’accompagnement qui jusqu’à maintenant se dispensaient sans notion de durée (sauf limites institutionnelles) ? Il semble que le temps social relève de nouveaux paramètres dans nos sociétés contemporaines. Le « présentisme » qui y prévaut détermine un certain effacement du passé et un rapport incertain à l’avenir. Cela n’est pas sans conséquence sur tous les secteurs de notre travail.. Nous proposons de penser que la modernité oblige les professionnels de la relation humaine à prendre en compte la notion de durée pour penser et mettre en évidence ce qui convient dans chaque cas. Court terme et long terme se doivent d’être justifiés aujourd’hui. Nous envisagerons comment prendre en compte les différentes formes de temporalité dans le champ des pratiques de la relation d’aide , d’accompagnement et de soins. Des contributions théoriques alterneront avec la réflexion au sujet de situations pratiques apportées par les participants.

(prix fr. 300.—)

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29 avril 2005

Cours no 199

En collaboration avec la HEF-TS à Givisiez

L’autodétermination

est-elle possible dans le domaine du handicap mental ?

De l’histoire d’une idée vers sa réalisation :
un nouveau rôle pour l’éducateur

avec Nancy BREITENBACH
et Jean-Louis KORPÈS

La demande de plus d’autonomie décisionnelle des personnes handicapées trouve son origine dans le mouvement international pour les droits de l’homme. Comme n’importe quel citoyen, la personne handicapée doit pouvoir penser et parler pour et par elle-même et être responsable de sa vie.

C’est dans ce contexte qu’ont émergé des concepts comme «auto-détermination», «self-advocacy» et «empowerment».

Cette journée sera centrée sur le concept d’«auto-détermination», considérée comme “ la capacité d’agir et de gouverner sa vie, de faire des choix et prendre des décisions libres d’influences et d’interférences externes exagérées ”.

Comment développer cette capacité chez les personnes soufrant de déficience intellectuelle ? Comment accueillir cette demande ou initier celle-ci dans un cadre institutionnel ?

Si l’on retient cette option et décide de développer la capacité décisionnelle chez les personnes déficientes intellectuelles, on se doit d’agir en toute connaissance de cause avec l’obligation d’examiner les enjeux et les risques pour ces personnes institutionnalisées, trop souvent jugées comme “ incapables de discernement ”.

La décision implique par ailleurs une nécessaire interrogation du rôle de l’éducateur dans sa fonction d’accompagnement en raison de la position potentiellement ambiguë ou paradoxale dans laquelle il peut se retrouver, sans s’y attendre.

(prix fr. 160.—)

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11 et 12 mai 2005

Cours no 200

En collaboration avec l’IRSP
(cours de cadres CGCI)

Reconnaître et dynamiser
ses compétences

...ses potentialités
et celles des collaborateurs
pour se maintenir
et évoluer dans la vie professionnelle

ou

comment créer
des “ situations apprenantes ”

avec Alain MULARD

Confrontés aux évolutions professionnelles (prise de responsabilités nouvelles, élargissement de ses fonctions, changements d’organisation, restructuration, projets de mobilité...), les professionnels sont de plus en plus amenés à reconnaître et à dynamiser les compétences, à réaliser un bilan des compétences qu’ils ont accumulées tout en cherchant à les mettre en lien avec celles des fonctions qui leur sont proposées, ceci pour eux ou pour et avec leurs collaborateurs, enfin également avec des bénéficiaires.

Cette adéquation et mise en perspective des potentialités ne peut se faire sans l’aide d’outils de repérage des compétences et de questionnement sur les moyens d’entretenir et d’acquérir les compétences souhaitées.

Cette session vise à vous mettre en réflexion autour de la problématique de montée en compétences, et vous propose de vous aider à construire vos propres outils de repérage et surtout de développement de compétences, c’est en ce sens qu’elle présente une originalité par rapport à la façon habituelle d’envisager ces questions. Elle peut être particulièrement utile aux professionnels dans une optique de changement, aux cadres, aux superviseurs, aux praticiens formateurs.

Nous nous proposons de traiter les points suivants :

- Approche de la notion de compétence individuelle et collective ;

- Élaborer son propre portefeuille ou référentiel de compétences ;

- Intérêt et limites de la construction d’outils de positionnement de ses compétences ;

- Du bilan de compétences au plan de formation et à la formation tout au long de la vie ;

- Création de «situations apprenantes» comme moyen d’entretenir et développer son potentiel.

(prix fr. 300.—)

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11, 12 et 13 mai 2005

Référence no 201

La valorisation
des rôles sociaux (VRS)

Quelle adaptation pour quelle actualité ?

avec Daniel BOISVERT

Formation offerte à une institution intéressée à permettre à ses collaborateurs un approfondissement des moyens mis en oeuvre en son sein

Elle offrira aux éducateurs, aux MSP ou aux autres professionnels concernés des outils d’intégration des notions essentielles de la VRS, les familiarisant avec l’utilisation de moyens pédagogiques favorisant l’observation au sein du milieu d’intervention, ainsi qu’avec l’exploitation des résultats en vue d’une meilleure autonomisation et intégration des personnes accompagnées. Les participants seront initiés à un questionnaire abrégé des mesures de la VRS (Passing).

Une démarche d’observation sur le terrain et une période d’échanges complètera l’acquisition des connaissances et des compétences nécessaires à l’utilisation des instruments proposés.

(prendre contact avec Améthyste
pour l’organisation de ces journées)

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16 et 17 mai 2005

Cours no 202

L’intelligence émotionnelle
dans le travail d’équipe

Une possibilité de « faire avec » ses ressentis et son stress

avec Daniel BOISVERT

Les membres des équipes et les leaders efficients possèdent une intelligence émotionnelle qui leur permet de prendre en considération la réalité émotionnelle de ceux et celles avec qui ils travaillent.

Pour développer cette intelligence il est nécessaire de reconnaître ses émotions, son stress et ceux des clients (résidents, patients) comme des collègues.

Le but de ces journées est de mettre en valeur l’intelligence émotionnelle et d’acquérir des compétences pour « faire avec » ses ressentis et son stress.

(prix fr. 300.—)

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18, 19 et 20  mai 2005

Cours no 203

Devenir acteur et non victime du changement

pour dépasser la routine et affronter
les situations nouvelles

avec Daniel BOISVERT

L’avenir du travail dans les champs  du travail social éducatif et de la santé est certainement en pleine mutation, voire en changement profond. Les équipes feront de plus en plus face à des situations (nouvelles pathologies, clients dans des situations de plus en plus difficiles, restrictions, réglementations) qui les obligent à s’adapter à de nouveaux contextes, à modifier leur méthode de travail. Les membres des équipes peuvent être des acteurs de ce changement plutôt que des victimes. Comment alors concilier le travail d’équipe au quotidien et le nécessaire changement exercé par la pression d’environnements en mouvement ? Ces journées visent à développer la capacité d’aborder, de faire face et d’anticiper le changement.

(prix fr. 450—)

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1er juin 2005

Cours no 204

Le B, A, Ba du

Travail en réseaux

une manière d’améliorer la collaboration avec les parents et les professionnels

avec Christiane BESSON

La collaboration avec les parents ou l’entourage des personnes accompagnées est actuellement voulue par les institutions, et prend place dans les “ systèmes qualité ” ; elle est désirée aussi par les intervenants et les parents.

Cependant, ce n’est pas si simple. Une compréhension des équipes, des professionnels, du système familial et institutionnel est nécessaire.

Cette journée permettra de travailler les conditions, les stratégies et les attitudes nécessaires à la collaboration tant sur le plan institutionnel que professionnel et personnel.

La collaboration est un processus, elle n’est pas obtenue une fois pour toutes. Nous étudierons également les écueils et les limites de ce travail pourtant si nécessaire.

(prix fr. 150.—)

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2 juin (soir), 3 juin, 4 juin (matin) 2005

Séminaire no de référence 205

«La bourse ou la vie»

Comment garder, créer un état d’esprit (une préoccupation spirituelle, une direction spirituelle) dans un univers où l’argent prend de plus en plus de place et de pouvoir

avec Jean BÉDARD

Toutes les femmes et les hommes « spirituels » ont pratiqué dans leur vie intérieure ce qu’ils  ont combattu dans la vie extérieure : la pauvreté. Pourquoi ? Seule la pauvreté intérieure est en mesure de réduire la pauvreté extérieure puisque la pauvreté résulte justement d’un trop grand amour pour notre propre richesse.

Mais plus que cela, dans toutes les grandes traditions, la pauvreté est au fondement de la vie spirituelle.

Comment garder une direction spirituelle dans un monde où la richesse « matérielle », l’argent prennent de plus en plus de place?

(participation aux frais de voyage et de documents)

6, 7 et 8 juin 2005

Cours no 206

Comment faire face aux

Situations dramatiques
et intolérables

qui rendent souvent malades les travailleurs du champ éducatif, social ou de santé ?

avec Jean BÉDARD

Que ce soit vis-à-vis de nos pairs, de nos gestionnaires ou de ceux que nous accompagnons, la tolérance n’est pas toujours tolérable. En effet, les situations intolérables font appel au paradoxe de la tolérance : tolérer devient intolérable. Les moments redoutables sont des rendez-vous inévitables avec les tourments du destin et les chemins sans issue nous acculent à l’échec. Nos valeurs ne tiennent plus. Le discernement est d’autant plus difficile et douloureux que ”ne rien faire ” se transforme rapidement en complicité, parfois institutionnelle.

L’empathie ne suffit pas pour un tel discernement puisqu’elle ne mène pas par elle-même à l’action courageuse.

Si la compassion constitue la base du cœur, le discernement reste essentiel car nul n’est à l’abri d’un certain fanatisme vis-à-vis de ses propres conceptions du bien et du mal.

Dans cette formation de trois jours, nous nous pencherons sur quelques situations intolérables en vue de mieux comprendre les occasions qu’elles constituent pour notre croissance ou notre décroissance, pour entreprendre des actions courageuses.  Nous approfondirons nos élans de compassion, comme éthique de l’être et notre mode de discernement comme attitude de l’esprit.

L’approche sera concrète par ses exemples, enracinée dans la philosophie et l’histoire, incarnée à travers les situations échangées et les appropriations de chacun.

(prix fr. 450.—)

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9 et 10 juin 2005

Cours no 207

Comment exercer

Une liberté responsable

dans un monde qui se bureaucratise
de plus en plus?

avec Jean BÉDARD

La bureaucratie résulte de l’exercice d’une éthique normative où les cas d’exception, plutôt qu’être résolus par discussion directe, engendrent d’autres normes qui engendrent d’autres cas d’exception qui, chaque fois engendrent d’autres normes (plutôt qu’une communication adaptative directe et immédiate)... Il s’ensuit un ligotage où le système engendre sa propre nécessité.

À toutes les étapes du processus, la communication directe est rendue impossible, le jugement pratique est sévèrement puni, toute adaptation de simple bon sens est rendue impossible.

Le système chasse la pensée, il l’expurge comme un ennemi.

Pourtant, le premier devoir de l’éducateur ou de l’intervenant social est d’éviter que les systèmes d’aide se bureaucratisent au point d’écraser la clientèle ou de rendre impossible toute communication aidante.

Alors, quelle sorte d’éthique peut-elle contrer l’éthique normative propre aux bureaucraties?

(prix fr. 300.—)

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20 et 21 juin 2005

Cours no 208

Les entretiens

dans les domaines éducatifs, sociaux
et sanitaires : «oui mais»... «oui et»…

Quelles interventions
pour quelles spécificités ?

avec Christiane BESSON

Nous définirons non pas l’entretien, mais les entretiens et leurs contextes. Nous découvrirons en théorie et en pratique ce que représentent ces différents entretiens, leur portée, leurs caractéristiques, les compétences auxquels ils font appel.

Nous tenterons de mesurer l’impact des attitudes personnelles sur la situation d’entretien en nous interrogeant sur le processus d’échange à deux ou plusieurs, sur les dynamiques relationnelles mises en œuvre. Nos contributions théoriques  tiendront  compte de la communication selon l’école de Palo Alto, des qualités attitudinelles selon Rogers et de quelques points essentiels de l’Analyse transactionnelle.

Nous nous appuyerons sur quelques principes éthiques nécessaires au travail en entretien, en restant au plus près des préoccupations des participants. Des exercices pratiques alterneront avec des temps de réflexion.

(prix fr. 300.—)

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22 juin 2005

cours no 209

Le B, A, Ba de

La co-dépendance

Comment les professionnels
peuvent-ils en réchapper ?

avec Christiane Besson

En général lorsque des professionnels parlent de la co dépendance elle concerne les proches de personnes elles-mêmes dépendantes en général de diverses substances. Cependant cette question peut être abordée très utilement pour comprendre certains comportements et sentiments qui guettent les professionnels de la relation d’aide. Le but de cette journée est de comprendre de quoi il s’agit et trouver des issues pour sauvegarder la santé mentale et physique des intervenants.

(prix fr. 150.—)

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27 et 28 septembre 2005

Cours no 215

Autisme, tu nous interpelles

Évolution des courants de pensée
concernant l’autisme ; leur influence
sur les diverses formes de la prise en charge

avec le Dr Michel LEMAY

La conception de l’autisme a considérablement changé ces dernières années en raison de la prise de conscience de formes très différentes selon l’intensité des troubles, l’atteinte ou non des capacités intellectuelles, l’existence ou non du langage.

La session abordera successivement :

- Les formes d’évaluation les plus souvent utilisées tant chez les tout petits que chez les plus grands en mettant l’accent sur la détection des “émergences”.

- La compréhension “de l’intérieur” du sujet autiste et les phénomènes en cascades qui risquent de se produire si on n’intervient pas activement.

- Les causes probables de l’autisme et les prises de positon souvent passionnelles à ce sujet.

- L’intervention au sein de la famille et dans les milieux spécialisés en discutant des avantages et des limites des différentes approches éducatives proposées..

- Les évolutions constatées à partir d’un groupe d’autistes suivis sur plus de 15 ans.

La présentation se fera par des apports théoriques, des séquences vidéo-scopiques et des discussions avec les participants.

Rappelons que le docteur Michel Lemay dirige, depuis 1986, la clinique de l’autisme et des troubles envahissants du développement à l’hôpital Ste Justine (département de psychiatrie).Il vient de publier un nouveau livre : L’autisme aujourd’hui, aux Éditions Odile Jacob.

(prix fr. 300.—)

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28 septembre 2005, 20h à 22h

cours no 216

Conférence et film
sur le thème

L’autisme
quelle vision
de l’intérieur?

avec le Dr Michel LEMAY

Durant cette soirée, en s’appuyant sur le film de L. Mottron «Autisme vu de l’intérieur», le Dr Michel Lemay abordera les thèmes suivants:

- comment le jeune autiste semble-t-il se représenter lui-même son environnement ?

- que disent à ce sujet les autistes adultes disposant du langage ?

- quelles leçons tirer de ces témoignages?

Merci d’annoncer votre participation par un courriel, un fax ou un courrier.

(Le lieu sera confirmé ultérieurement)

(prix fr. 15.—)

29 et 30 septembre 2005

Cours no 217

Les troubles de l’attachement

et leurs conséquences sur la vie entière
de la personne en difficulté ou handicapée

avec le Dr Michel LEMAY

Les troubles de l’attachement sont liés à des défauts d’investissement à l’égard de l’enfant par les personnes qui l’accompagnent dans son cheminement individuel. Bien qu’ils soient très souvent liés à des difficultés relationnelles dans le jeune âge, ils peuvent apparaître à tous les âges de la vie car l’attachement est un processus permanent.

Après avoir défini ce terme d’attachement tant dans son historique, dans son évolution que dans les recherches plus récentes, le Dr Lemay situera les “carences relationnelles” développées dans son livre J’ai mal à ma mère par rapport aux troubles de l’attachement et montrera l’importance déterminante de la qualité relationnelle des intervenants dans toutes les personnalités, y compris les sujets porteurs d’un handicap. Il abordera la question du soutien des familles “en problèmes” d’investissement en s’arrêtant sur la question des jeunes mères au passé affectif douloureux, des parents vivant une dépression sévère, ce qui amènera à discuter de la question de la prévention. La session se fera à partir d’apports théoriques, de documents vidéo-scopiques, de discussions et, éventuellement, de jeux de rôles.

(prix fr. 300.—)

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6 octobre 2005

Cours no 211

Le B, A, Ba d’une

Analyse des organisations

avec Christiane BESSON

Tout professionnel doit pouvoir se situer et situer les personnes qu’il accompagne dans un environnement institutionnel. Acquérir quelques connaissances de bases permettant de comprendre le fonctionnement des organisations vues comme des systèmes permet une meilleure participation à la vie institutionnelle et un meilleurs accompagnement des clients. Cette journée sera l’occasion d’acquérir quelques outils de compréhension et de prendre part à des exercices.

(prix fr. 150.—)

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31 octobre et 1er novembre 2005

Cours no 219

Travailler avec les parents
ou l’entourage

en matière de sexualité des personnes
vivant avec un handicap

avec Carole BOUCHER

Durant ces deux journées, nous examinerons tout d’abord les bases du développement de la vie affective et sexuelle des personnes avec handicap ou autisme, pour approfondir ensuite le travail avec les parents et l’entourage. Voici quelques-unes parmi les questions auxquelles nous tenterons de répondre :

- quelle information transmettre aux parents, et comment ?

- comment établir la confiance nécessaire sur ce sujet délicat ?

- quel accord établir tout en respectant la liberté de la personne avec handicap ?

- comment penser ensemble aux protections nécessaires sans sur-protéger ?

- quelles valeurs et quels aspects éthiques prendre en considération ?

(prix fr. 300.—)

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Du 2 au 4 novembre 2005

Cours no 220

Carole Boucher

est à disposition pour des formations à la carte, des interventions à la demande

Elle se rendra volontiers dans les institutions pour travailler sur place avec un groupe de professionnels intéressés ou une équipe directement concernée par les problèmes de la sexualité des personnes vivant avec un handicap.

Les thèmes proposés sont les suivants :

- éducation sexuelle et mise en place d’un programme pertinent et adapté ;

- prévention des maladies sexuellement transmissibles;

- problèmes et difficultés sévères en matière de sexualité;

- politique institutionnelle en matière de sexualité ;

- travail avec les parents dans ce domaine.

(prendre contact avec Améthyste
pour l’organisation de ces journées)

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4 et 11 novembre 2005

Cours no 212

Imprévu et inquiétude

...le lot des travailleurs du champ social éducatif et de santé

Une approche éthique

avec Roger CEVEY

L’incertitude omniprésente de notre environnement quotidien (en particulier sur le plan professionnel) entraîne en guise de réassurance la recherche de normes, règles, repères, convictions. Cependant une éthique de l’imprévu nous conduirait à réfléchir les dispositions et les conditions de l’étonnement.

Se laisser surprendre, saisir la tendance du mouvement, accueillir l’intempestif, être attentif à ce qui émerge dans la zone d’indétermination, c’est aussi explorer les contours de l’inquiétude que génère l’imprévu pour accomplir notre travail dans les meilleures conditions possibles.

(prix fr. 300.—)

7 et 8 novembre 2005

Cours no 221

La confiance en soi

un atout professionnel

Oser s’affirmer et s’exprimer

avec Christiane BESSON

Les travailleurs sociaux ne manquent pas d’occasions où puiser dans leurs réserves de confiance en eux, en particulier lorsqu’ils ont à informer, à prendre position, à faire acte d’autorité, à expliquer, voire légitimer leurs actions.

Durant ces deux journées, nous tenterons de cerner en quoi consiste cette confiance en soi dans les contextes professionnels des participants. Nous explorerons les blocages, les défis, les points forts, les étapes vers une meilleure mise en oeuvre du potentiel de confiance en soi. La méthode utilisée permettra à chacun de participer à des exercices individuels et en groupe.

(prix fr. 300.—)

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22 et 23 novembre 2005

 

Cours no 210

Quelle communication

lorsque c’est surtout le corps qui parle ?

(en situation de handicaps divers
par ex. autisme, psychose, polyhandicap)

avec Jocelyne HUGUET MANOUKIAN

Cette session a pour objet de réfléchir les pratiques d’accompagnement et de soins auprès des personnes avec handicaps divers, autistes ou psychotiques qui ont peu ou pas accès à la parole.

Nous faisons l’hypothèse à partir de notre pratique que pour chacun de nous le langage passe également par le corps (il faudrait parfois des maux pour se dire). Aucun sujet n’est donc hors langage même s’il ne parle pas du tout.

Partant de là comment prendre en compte la manière dont une personne s’exprime avec son corps et quelles réponses lui apporter dans les pratiques d’accompagnement au quotidien ?

Nous resterons très près des pratiques quotidiennes des participants et suivant leur attente nous pouvons également cho-somatiques et la façon dont s’inscrit sur le corps ce qui ne peut s’exprimer par d’autres voies.

Durant ces journées les contributions théoriques alterneront avec un travail de réflexion à partir de situations concrètes apportées par les personnes présentes

(prix fr. 300.—)

24 novembre 2005

Cours no 222

Le Ba, Ba, BA de

L’organisation et l’animation
des colloques

Le colloque, perte de temps ? d’énergie ? Lieu d’échange et d’efficacité ?

Vers un entre-deux acceptable

avec Christiane BESSON

Durant cette journée, nous exercerons et échangerons quelques outils permettant une amélioration du travail en colloques. La méthode utilisée permettra à chacun de participer à des exercices individuels et en groupe.

(prix fr. 150.—)

28,29 et 30 novembre 2005

Cours no 223

Les troubles sévères
du comportement

dans les troubles envahissants
du développement:

Clinique et prises en charge

avec le Dr Philippe GABBAÏ

La description des troubles envahissants du développement insiste habituellement plus sur la dimension cognitive que sur les problématiques comportementales sévères ; à croire que les violences , les auto-vulnérances, les troubles des conduites instinctuelles, sont exceptionnelles et qu’il n’ y a que des difficultés d’ordre pédagogiques à prendre en compte chez les enfants comme chez les adultes autistes ! Reconnaitre ces difficultés spécifiques , dans leurs variétés cliniques et psycho-pathologiques, est un préalable indispensable à leur traitement... reconnaitre aussi ce que ces troubles éveillent en nous, avec quoi il faut aussi faire pour éviter les « contr’attitudes « maltraitantes, qui elles ne sont pas tant dans nos conduites que dans nos incompréhensions vis à vis de ces troubles... enfin s’assurer que si les médicaments psychotropes sont une petite partie de la réponse, il faut, si l’on veut surmonter ces difficultés, en appeler à une mobilisation de moyens éducatifs et thérapeutiques qui impliquent des prises en charge trés spécifiques ( psycho-corporelles en particulier), et une structuration du travail institutionnel apte à modeler un environnement adéquat à ces personnes particulièrement en souffrance. Trois journées sont donc consacrées à cette approche, qui reste évidement ouverte aux situations cliniques que chaque participants peut apporter à la réflexion commune.

(prix fr. 450.—)

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13,14 et 15 décembre 2005

Cours no 224

Autisme et psychose

tenter l’analyse et la théorisation
de situations cliniques concrètes.

avec le Dr Philippe GABBAÏ

Ce module de formation propose qu’au moins six participants s’engagent à apporter six situations cliniques autour des pathologies autistiques et psychotiques que le groupe sera amené à analyser en utilisant les outils théoriques psycho-pathologiques et neuro-physiologiques. L’objectif est ici de saisir dans sa dynamique la tentative d’élucidation de la “ fonction ” des symptômes et d’aborder les hypothèses théoriques en référence permanente à la clinique. Relancer les processus de pensée autour de situations complexes, difficiles, peut-être en impasse, pourrait être l’objectif ultime de cette démarche.

Les participants qui souhaitent proposer une situation clinique l’indiquent sur leur bulletin d’inscription et adressent au Dr Gabbaï, avant le 10 novembre 2005 dernier délai, l’ensemble des éléments suivants : anamnèse du sujet, observation détaillée, questionnement de l’équipe et si possible un enregistrement video de 30 mn  portant sur la quotidienneté du sujet.

La préservation du “ secret professionnel ”, le respect des personnes concernées, le souci d’ouvrir sur une véritable formation des participants optimisant leur approche des états autistiques et psychotiques, constituent les repères éthiques et pratiques de ces trois journées.

(prix : fr. 450.—)

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Dates à fixer (au début 2006)

Cours no 213

Comment faire face aux

Risques et responsabilités

dans un univers institutionnel
de plus en plus « normé » ?

Un regard anthropologique,
psychanalytique et pragmatique

avec Jocelyne HUGUET MANOUKIAN

La question des risques et de la responsabilité se pose actuellement de manière cruciale dans l’exercice des fonctions éducatives, sociales et de soins, comme dans celles d’encadrement.

A quoi renvoie la responsabilité dans nos sociétés contemporaines qui essaient de se garantir de tout et cherchent le détail des implications de chacun dès lors que se produit un événement dramatique ? Il n’y a pas lieu de s’en plaindre, mais de constater l’évolution de la recherche de la garantie et de ses conséquences en matière de responsabilité et donc de risques.

Si la responsabilité s’étaye toujours sur des articles de loi, elle repose aussi dans le domaine social, éducatif et thérapeutique sur ce qui fonde les pratiques professionnelles qui leur sont spécifiques.

Comment éclairer nos positions et nous orienter vers des pratiques inventives au sein de professions où tout ne peut pas être garanti ?

Durant ces deux journées les contributions théoriques alterneront  avec un travail de réflexion à partir de situations concrètes apportées par les participants.

(prix fr. 300.—)

 

 

 

 

 

 

INTERVENANTS

 

Jean BÉDARD,écrivain, philosophe et travailleur social, professeur associé à la chaire d’éthique appliquée de l’Université de Sherbrooke (Québec).

Christiane BESSON, responsable d’Améthyste, psychopédagogue, formatrice, diplômée en éthique.

Carole BOUCHER, sexologue spécialisée en déficience intellectuelle, Trois-Rivières (Québec), chargée de cours à l’Université Laval.

Daniel BOISVERT, professeur à l’Université du Québec, Trois-Rivières (Québec).

Nancy BREITENBACH, chercheuse et formatrice, France.

Roger CEVEY, éthicien, chargé de cours à l’Université de Sherbrooke (Québec).

Jacques DEKONINCK, philosophe, psycho-sociologue et analyste transactionnel TSTA, fondateur de l’Académie belge de coaching (Bruxelles).

Anne DUSART,psychologue et chercheure (Dijon).

Dr Philippe GABBAÏ, psychiatre, ancien directeur des services médicaux de la Fondation John Bost, La Force (Dordogne, France).

Jocelyne HUGUET MANOUKIAN, ethnologue et psychologue, chargée de cours  à l’Université Lumière (Lyon).

Jean-Louis KORPÈS, professeur, HEF-TS, Fribourg

Dr Michel LEMAY, pédo-psychiatre, professeur à l’Université de Montréal (Québec).

Ghislain MAGEROTTE, professeur à l’Université de Mons-Hainaut (Belgique), directeur du Département d’orthopédagogie.

André LACROIX, professeur et vice-doyen à la faculté de théologie, d’éthique et de philosophie, Université de Sherbrooke, (Québec).

Alain MULARD, directe

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