Niveau 5-6 Responsabiliser et informer

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Le risque pandémique de la grippe qui est apparue au Mexique est réel.

L'OMS avait pourtant jugé inutile de restreindre les déplacements : « En l'état de nos connaissances, nous pensons que la meilleure façon est de responsabiliser les gens et de leur donner les informations pour qu'ils se protègent, a expliqué hier une responsable. Après, chaque pays a le droit d'évaluer sa propre situation et de conclure différemment. » La progression du virus grippal H1N1 se poursuit dans le monde avec un premier cas mortel aux Etats-Unis. L'OMS a porté hier l'alerte au niveau 5 sur une échelle de 6. Les Etats sont appelés à activer leurs plans antipandémie. L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a décidé la nuit dernière de déclencher la phase 5 d'alerte à la grippe, dernier niveau avant la déclaration officialisant le départ d'une pandémie mondiale « non maîtrisée », c'est-à-dire devenue incontrôlable. Cette décision grave signifie que plusieurs foyers de transmission interhumaine indépendants existent dans le monde. Outre le Mexique, les Etats-Unis et le Canada, plusieurs pays ont annoncé hier des cas avérés, confirmant l'extension de la maladie. C'est la première fois que l'OMS déclenche cette procédure créée lors de l'épidémie de grippe aviaire née en Chine en 2005. Cela signifie implicitement que le passage à l'état 6 est désormais inévitable. Aucune technique de confinement, de protection vaccinale ou thérapeutique ne permet de contenir la maladie. Second foyer aux Etats-Unis En annonçant la nouvelle, Margaret Chan, la directrice générale de l'OMS, a cherché à éviter la panique, insistant sur le fait que « le monde est mieux préparé que jamais ». Mais elle a, dans la foulée, appelé tous les pays à mettre en oeuvre leurs propres plans antipandémie planifiés depuis plusieurs années, demandant également aux entreprises pharmaceutiques d'accélérer la production d'antiviraux. Car, a-t-elle ajouté, « les virus de la grippe sont connus pour leurs mutations rapides et leurs comportements imprévisibles ». De fait, le virus de la grippe porcine a poursuivi hier sa propagation sur la planète, touchant même le continent africain avec deux cas suspects en Afrique du Sud. L'OMS a confirmé hier avoir déjà recensé 114 cas d'infection par le nouveau virus H1N1, dont 8 mortels liés en toute certitude au nouveau virus. Aux Etats-Unis, second foyer, avec désormais 91 cas confirmés dans 10 Etats, le premier décès lié à ce virus a été signalé. Il s'agit d'un enfant de vingt-trois mois, mort au Texas mais venu du Mexique et d'origine mexicaine. En revanche, un cas « suspect » dans l'Indiana est suivi de près, car ce patient « ne s'est pas rendu récemment au Mexique, ce qui en fait un cas assez unique » selon la sécurité intérieure de cet Etat. Au Mexique, 23 nouveaux cas avérés ont été recensés, portant le bilan total à 49. Selon le ministre de la Santé, le nombre de décès suspects s'élève à 159, dont 7 certainement dus au H1N1. En Europe, 3 nouveaux cas d'infection ont été confirmés en Grande-Bretagne (venant s'ajouter aux 2 cas diagnostiqués en Ecosse) et 3 en Allemagne, chez de jeunes adultes récemment revenus du Mexique. « Responsabiliser les gens » En France, 2 cas sont fortement suspectés d'être liés au fameux virus avec une probabilité « extrêmement importante », selon François Fillon. Roselyne Bachelot, la ministre de la Santé, a expliqué que Paris entendait demander aux autres Etats européens « la suspension des vols allers vers le Mexique ». Cette demande française sera abordée dès aujourd'hui lors du Conseil des ministres européens de la Santé sur la grippe porcine. Hier, Air France-KLM a précisé qu'il maintenait jusqu'à nouvel ordre ses 3 vols quotidiens vers le Mexique (deux à partir de Paris et un d'Amsterdam), non sans permettre aux personnes qui le souhaitent de reporter sans frais leur voyage jusqu'au 31 octobre. Il est également possible d'anticiper son retour du Mexique sans pénalité. L'OMS avait pourtant jugé inutile de restreindre les déplacements : « En l'état de nos connaissances, nous pensons que la meilleure façon est de responsabiliser les gens et de leur donner les informations pour qu'ils se protègent, a expliqué hier une responsable. Après, chaque pays a le droit d'évaluer sa propre situation et de conclure différemment. » Grippe : les différentes phases d'alerte de l'OMS [ 30/04/09 - 10H18 - actualisé à 10:31:00 ] L'Organisation mondiale de la santé considère six phases d'alerte dans le cadre de son plan mondial de préparation à une pandémie de grippe. Revue de détail, alors que la phase 5 est actuellement en vigueur. Dans la révision 2009 de la description des phases, l'OMS a conservé la formule en six phases pour pouvoir incorporer plus facilement les nouvelles recommandations et stratégies dans les plans nationaux de préparation et d'action existants. Le regroupement et la description des phases de pandémie ont été révisés de façon à ce qu'elles soient plus faciles à comprendre, plus précises et basées sur des phénomènes observables. Les phases 1 à 3 concernent la préparation, notamment aux activités de développement des moyens d'action et de planification des interventions, tandis que les phases 4 à 6 indiquent clairement la nécessité d'engager des efforts de riposte contre la pandémie et d'atténuation de ses effets. En outre, les périodes qui suivent la première vague pandémique sont explicitées afin de faciliter les activités de remise en état après la première vague de la pandémie. La phase OMS d'alerte à la pandémie actuellement en vigueur est la phase 5. Phase 1 : dans la nature, les virus grippaux circulent continuellement chez les animaux, en particulier chez les oiseaux. Bien que ces virus puissent théoriquement évoluer en des virus à caractère pandémique, dans cette phase, aucun cas d'infection chez l'homme due à un virus circulant chez les animaux n'a été signalé. Phase 2 : on sait qu'un virus grippal animal circulant chez des animaux domestiques ou sauvages a provoqué des infections chez l'homme et est de ce fait considéré comme constituant une menace potentielle de pandémie. Phase 3 : un virus grippal réassorti animal ou humain animal a été à l'origine de cas sporadiques ou de petits groupes de cas de maladie dans la population, mais n'a pas entraîné de transmission interhumaine suffisamment efficace pour maintenir les flambées à l'échelon communautaire. Une transmission interhumaine limitée peut se produire dans certaines circonstances, par exemple lorsqu'il y a un contact étroit entre une personne infectée et un dispensateur de soins non protégé. Toutefois, une transmission limitée dans ces conditions très précises n'indique pas que le virus est parvenu au degré de transmissibilité nécessaire pour provoquer une pandémie chez l'homme. Phase 4 : elle se caractérise par la transmission interhumaine vérifiée d'un virus grippal réassorti animal ou animal-humain capable de provoquer des "flambées à l'échelon communautaire". L'aptitude du virus à provoquer des flambées durables de la maladie dans une communauté est le signe d'une majoration importante du risque de pandémie. Tout pays qui soupçonne un tel événement ou qui l'a vérifi, doit de toute urgence consulter l'OMS afin que la situation puisse être évaluée conjointement et que ce pays puisse prendre une décision si la mise en oeuvre d'une opération rapide d'endiguement de la pandémie se justifie. La phase 4 indique une majoration importante du risque de pandémie mais ne signifie pas nécessairement qu'une pandémie est inéluctable. Phase 5 : elle se caractérisée par une propagation interhumaine du virus dans au moins deux pays d'une Région de l'OMS. Si la plupart des pays ne sont pas touchés à ce stade, la déclaration de la phase 5 est un signal fort indiquant qu'une pandémie est imminente et qu'il reste peu de temps pour finaliser l'organisation, la diffusion et la mise en oeuvre des mesures d'atténuation prévues. Phase 6 : dite aussi phase de pandémie, elle se caractérise par des flambées à l'échelon communautaire dans au moins un pays d'une autre Région de l'OMS en plus des critères définis à la phase 5. La déclaration de cette phase indiquera qu'une pandémie mondiale est en cours. Au cours de la période suivant le pic de la pandémie, dans la plupart des pays disposant d'une surveillance adéquate, le nombre de cas de la maladie aura chuté au dessous de celui observé lors du pic. Cette période indique que l'activité pandémique semble décroître; toutefois, on ne sait pas encore s'il y aura d'autres vagues et les pays devront se préparer à une deuxième vague. Les pandémies antérieures ont été caractérisées par des vagues d'activité s'étalant sur des mois. Une fois que le degré d'activité de la maladie amorce une chute, une tâche de communication essentielle consistera à tempérer cette annonce compte tenu de l'éventualité d'une autre vague. Les vagues pandémiques peuvent être espacées de plusieurs mois et un signal immédiat de "relâchement" serait prématuré. Au cours de la période postpandémique , l'activité de la grippe aura retrouvé les niveaux normalement observés pour la grippe saisonnière. Le virus pandémique devrait se comporter comme un virus de la grippe A saisonnière. À ce stade, il est important de maintenir la surveillance et d'actualiser les plans de préparation et d'action en conséquence. Une phase intensive de remise en état et d'évaluation peut être nécessaire.

Voir la carte google cliquez-ici

Que sait t'on réellement aujourd'hui de ce risque pandémique.

1 c'est une virus de grippe standard H1N1

2 il mute rapidement

3 il semble sensible au tamiflu ce qui est une bonne nouvelle

4 le port d'un masque n'a pas pour but de vous protéger, mais de protéger votre environnement si vous êtes porteur du virus

5 Il est pour l'instant repérer uniquement en nouvelle zélande, Mexique et Etats unis

6 Il est dangereux pour les 20 - 30 ans

7 le potentiel de danger réel est pour l'instant difficile à déterminer, mais les jours prochains vont être décisif.

Il est vraiment important que chacun s'informe correctement, ne panique, mais ne prenne pas non plus les informations diffusées pour non pertinente.

Le risque d'une pandémie à fort impact est particulièrement du aux moyens de transports qui sont les notres aujourd'hui. C'est ce qui explique le danger réel que représente un tel virus et la rapidité avec laquelle il peut se diffuser dans notre environnement.

Aujourd'hui la situation est imprévisible et sérieuse déclare l`Oms...

Heureusement le tamiflu semble avoir une réelle efficacité sur le virus, ce qui au fond est assez rassurant.

Le moyen d'être informé le plus rapidement est le site de google news

http://news.google.fr/ Les informations ont parfois 24 heures d'avance sur les autres média. En situation de crise c'est mieux.

Je vous souhaite malgré cette information peu réjouissante une excellent semaine.

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Information Site Educh.ch site web : news.google.fr/

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