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Pierre-Alain Luthi
consultant socio-éducatif Consultations éducatives
Apprendre à développer des techniques simples et individuelles pour gérer ses émotions.
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EDUCATION FORMATION COACHING
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Cohérence cardiaqueEn cliquant sur le lecteur audio découvrez un petit exercice de cohérence cardiaque Nous avons mis à votre disposition sur le lien ci-dessus un petit exercice respiratoire en lien avec la cohérence cardiaque. voir les sites
www.coherencecardiaque.ca
www.guerir.fr
www.coherencecardiaque.ch
Cette introduction est complétée par deux vidéos d'introduction à la compréhension du phénomène de la cohérence cardiaque. http://www.guerir.fr et http://www.coherencecardiaque.ca . La cohérence cardiaque est une notion qui est tantôt utilisée pour définir une variation du rythme cardiaque dans le temps, parfoirs pour désigner un appareillage de biofeedback de cohérence cardiaque, parfois aussi pour nommer une méthode qui permet d'obtenir cet état de variation cardiaque. Pour ce qui est de la variation du rythme cardiaque, on distingue deux phénomènes bien distinct:
Le VFC est la mesure de la souplesse du coeur et sa capacité à moduler continuellement la fréquence de ses battements. Ce phénomène est clairement perceptible en comparant la variabilité de la fréquence d'un enfant avec celle d'un adulte. Le coeur sain ne bat pas à la manière d'un métronome, chaque battement est de manière imperceptible plus ou moins rapproché du précédent. C'est ce que l'on appelle la variabilité du rythme cardiaque. Un appareil va calculer quel serait le nombre de battement cardiaque minute si l'espace mesurer entre deux battements demeurait fixe sur une période d'une minute. Donc on calcule la vitesse du coeur entre chaque battement, cette vitesse fluctue d'un battement à l'autre et l'appareil va créer un graphique qui met en évidence cette fluctuation, accélération, décélération battement par battement. C'est le premier phénomène qui va apparaitre et permettre de mesure la variabilité de la fréquence cardiaque. Plus cette variabilité est importante, plus cela indique que le muscle cardiaque est souple et en bonne santé sur le plan physiologique. la diminution de cette variabilité est un indicateur de vieillissement ou de dégradation de la vitalité du muscle cardiaque. Cette indication est importante car elle définit la qualité de la texture du rythme cardiaque. La cohérence cardiaque apparaît lorsque la lecture de la variabilité de la fréquence cardiaque décrite un courbe régulière. Ce phénomène est appelé aussi arythmie sinusale respiratoire. Il est clair que seul un appareil sophistiqué peut la mettre en évidence. Elle semble résulter d'un équilibre général entre le système sympathique et para sympathique. C'est deux système constitutif du système nerveux autonome gère l'accélération et la décélération des rythmes physiologiques. Ils sont de bon indicateurs de l'état d'excitabilité ou de détente d'un individu. Plusieurs menée sur ce phénomène cardiaque ont mis en évidence un phénomène de détente généralisée et de changement des taux sanguins de cortisol lors de la menée de telle expérience. Le Docteur Charly Cungi spécialiste de la gestion du stress par les thérapies cognitivo-comportementale conclut sans doute à l'efficacité de l'utilisation de la cohérence cardiaque comme repère de la détente. Divers recherches et programmes thérapeutiques ont été développé autour de ce phénomène. Notre objectif dans ce travail est principalement de
vérifier en quoi l'utilisation de l'outil debiofeedback
en cohérence cardiaque est utile à l'apprentissage des
techniques de gestion du stress individuel. Définition du StressLa notion Stress demeure une terminologie polysémique, elle recouvre un nombre de sens importants et divers selon les interlocuteurs auxquels on s'adresse. Il me semble important par rapport à cette expression de se baser sur une définition simple,tel que celle du Petit Robert 2008: Stress 1950 mot anglais: effort intense, tension Un ou des stress: Agent physique ou psychologique provoquant une réaction de l'organisme. - Le stress: Ensemble de réactions non spécifiques (physiologiques, métaboliques, comportementales) à cet agent agressif. - courant Situation, fait traumatisant pour l'individu, tension nerveuse. Le stress est donc premièrement un terme anglais, comme beaucoup de terme anglais, il a un empan de signification plus large que les termes français.
La masse de la documentation à disposition rend périlleux et difficile la synthèse de toutes les données recueillies. Ce qui me semble crucial dans le cadre de ce travail est de définir le stress au travail comme repérable par une certain nombre de phénomènes physiologiques et psychologiques. Ces signes font l'objet d'un consensus dans l'ensemble de la littérature et nous permettent ainsi de définir le stress de manière générale comme un syndrome dont un certain nombre de symptôme manifeste la présence. Ce que décrit le petit robert par : Ensemble de réactions non spécifiques (physiologiques, métaboliques, comportementales) à cet agent agressif. - courant Situation, fait traumatisant pour l'individu, tension nerveuse. Le test de Charly Cungi permet très facilement de tester son niveau de stress en vérifiant le niveau des symptômes perçu en terme de stress et la présence des stresseurs. Chacun réagit d'une manière individuel aux stresseurs, cette méthode permet donc de mettre en relation les stresseurs et leur impact. voir test de Cungi http://www.mmt-fr.org/IMG/pdf/stresscungi.pdf sur ce lien qui est une excellente illustration de la détermination du niveau de stress par l'observation de son impact. [ ] Les mécanismes physiologiques du stressPourtant derrière les symptômes, il y a principalement de véritables mécanismes biologiques. La réaction de stress fait intervenir deux grandes catégories de médiateurs chimiques : les catécholamines qui sont libérées par la médullosurrénale (l'adrénaline) et les terminaisons nerveuses des neurones orthosympathiques du système nerveux autonome (la noradrénaline principalement) ; les glucocorticoïdes qui sont des hormones libérées par le cortex surrénalien sous l'action d'une autre hormone d'origine hypophysaire, l'ACTH (adreno cortico trophic hormone), elle-même placée sous le contrôle d'un autre médiateur, d'origine nerveuse cette fois, la corticolibérine (CRF, ou corticotrophin releasing factor). La corticolibérine est sécrétée par certaines cellules nerveuses du noyau paraventriculaire de l'hypothalamus. Les catécholamines sont responsables de la plupart des réponses immédiates à l'agression (tachycardie, augmentation de la pression artérielle, redistribution du sang des territoires viscéraux vers les muscles et le cerveau, augmentation du diamètre pupillaire, broncho-dilatation, accroissement de la thermogenèse, hyperglycémie). Les glucocorticoïdes viennent relayer et amplifier l'action des catécholamines, principalement au niveau énergétique, en favorisant la production de sucres à partir de sources non glucidiques. D'autres systèmes hormonaux sont sollicités au cours du stress. La prolactine est souvent augmentée dans les conditions de stress, tandis que l'ocytocine est diminuée. Les hormones gonadotropes sont en règle générale inhibées, mais avec des exceptions suivant le sexe et le type de situation. Les morphines endogènes, ou endorphines, sont également impliquées et jouent souvent le rôle de maillon intermédiaire dans les effets neuroendocriniens du stress. Ainsi, l'action inhibitrice du stress sur la libération d'ocytocine est bloquée par l'administration de naloxone, un antagoniste spécifique des récepteurs opiacés. © Encyclopædia Universalis 2006, tous droits réservés Sous l'influence des hormones libérées par l'organisme en réponse à l'hypersollicitation du milieu, les réactions normales de l'organisme vont être perturbées. Selon l'âge, l'hérédité et l'histoire personnelle ou familiale du sujet vont pouvoir se manifester, outre la fatigue, l'irritabilité, la nervosité : * Attribués à l'excès d'adrénaline :
o les troubles cardio- et cérébro-vasculaire (infarctus du myocarde, hypertension, hémorragie ou embolie cérébrale),
o les migraines,
o les troubles digestifs (diarrhées),
o les insomnies,
o les troubles sexuels,
* Attribués à l'excès de cortisol :
o les troubles cutanés (prurit, eczéma, psoriasis, dermite séborrhéique)
o l'hypertension
o les troubles digestifs (constipation, spasmes, colites, ulcère)
o les troubles endocriniens (diabète, troubles thyroïdiens)
o la dépression
o les troubles de la mémoire
o les troubles musculosquelettiques (périarthrites, cervicalgies, dorsalgies, lombalgies)
o le vieillissement accéléré
o les maladies infectieuses, les cancers...
[] Etat de stress post-traumatiqueDécrit dans le cadre des troubles anxieux dans le DSM 4 L'état de stress post-traumatique, ainsi que l'état de stress aigu sont du à l'exposition à un événement traumatique qui a généré chez la personne impliquée une réaction émotionnelle intense. La mémoire de cet événement produit par la suite une série de symptômes bien décrit dans le cadre du DSM 4
T.H Holmes et R.H. Rahe in The social readjustement rating scale Journal of psychosomatic Research , 1967 , 11 , 213-218. ont évalué l'impact de stresseurs en terme de santé. Mort d'un conjoint 100 Divorce 73 Séparation avec sa femme ou son mari 65 Temps passé en prison 63 Mort d'un parent proche 63 Blessure ou maladie 53 Mariage 50 Licenciement 47 Réconciliation (avec sa femme ou son mari) 45 Retraite 45 Ennui de santé d'un parent proche 44 Grossesse 40 Problèmes sexuels 39 Arrivée d'un nouveau membre dans la famille 39 Problèmes d'affaires 39 Modification de situation financière 38 Mort d'un intime 37 Changement de situation 36 Multiplication des disputes conjugales 35 Dette de plus de 50.000 F 31 Echéance d'un emprunt 30 Changement de responsabilités professionnelles 29 Fils ou fille quittant la maison 29 Problèmes avec les beaux-parents 29 Exploit personnel marquant 28 Epouse se mettant à travailler ou s'arrêtant 26 Début ou fin de scolarité 26 Changement de conditions de vie 25 Modifications d'habitudes personnelles 24 Difficultés avec un supérieur hiérarchique 23 Changement d'horaires ou de conditions de travail 20 Déménagement 20 Changement d'école 20 Changement de loisirs 19 Changement religieux 19 Changement d'activités sociales 18 Emprunt de moins de 50.000 F 17 Changement dans les habitudes de sommeil 16 Changement de rythme des réunions de famille 15 Changement des habitudes alimentaires 15 Vacances 13 Noël 12 Amendes ou contraventions 11 Cette liste met en évidence l'importance des facteurs de changement sur l'impact d'un stresseurs [] Les stresseursCe ne sont pas les événements qui perturbent les hommes, mais l'idée qu'ils s'en font. Manuel d'Epictète On ne peut distinguer un stresseur, de son contexte et de la manière dont il est perçus par l'individu. il semble de plus en plus évident que la manière dont une personne interprète une situation à autant d'importance que le fait lui-même sur l'impact du stress sur la physiologie. Face à un stress c'est premièrement le cerveau émotionnel qui évalue et réagit vis-à-vis d'un stresseurs, le néo-cortex et plus particulièrement les lobes pré-frontaux prennent ensuite la relève pour donner une interprétation consciente de la situation à laquelle l'individu est confronté. La communication entre les centres de l'émotion et de la pensée rationnel joue alors un rôle essentiel sur l'impact physiologique du stresseur. Le lobe préfrontal semble au vu de nombreuses recherches jouer le rôle de modérateur de la réaction physique vis-à-vis d'un stresseur. Par contre il est clair que si l'interprétation consciente de la personne confirme la gravité de la situation, le phénomène de réaction ne peut alors que s'emballer et conduire parfois à des comportements étranges, tel que la colère, la fuite, ou autre attitude surprenante pour un témoin extérieur à la scène. L'impact visible en terme de comportement ne doit pas faire oublier l'impact interne sur la présence dans le sang de divers hormones ( cortisol etc..) qui ont fonction de préparer la réaction musculaire. On sait aujourd'hui que l'interprétation et l'évaluation consciente influence de manière non négligeable les taux hormonaux dans le sang et donc ont un effet modérateur ou amplificateur sur les réactions au stress. C'est plus dans le type de réaction physiologiques non consciente, qu'il faut chercher les sources des épuisements professionnels. Car c'est souvent progressivement que s'installe en toile de fond une fatigue progressive. Les stresseurs sont souvent infimes, mais leur impact à la longue conduit à l'épuisement professionnel par petite dose. [] Le stress en entrepriseDéfinir le stress en entreprise demeure donc une gageure. Surtout si on part du fait que le stress est avant tout l'effet d'un effort fourni par la personne pour s'adapter à un changement de situation. On parle en général de stress, quand l'effort pour l'individu est supérieur à sa capacité d'adaptation naturelle. Une personne dit être stressée quand elle ressent un certain de signes qu'elle attribue spontanément à la charge de son travail. Au demeurant, la définition du larousse comporte peut-être une explication à l'omniprésence des discours sur le stress en entreprise, En effet ce dictionnaire dit dans ses exemples d'utilisation du terme " les restructurations en entreprise sont sources de stress. Je trouve cet exemple aidant car il lie le stress au phénomène le plus important de notre époque dans les entreprises " Le changement ". Ce qui génère semble t'il le plus de stress chez les employés c'est le changement continuel des structures, des régles et des activités professionnelles Le changement est donc la caractéristique a recherché dans les dispositif d'apprentissage de la gestion du stress. Cette remarque milite aussi en faveur d'une réflexion en sociologie des organisation, quand l'on doit se pencher sur une telle de demande de formation. On ne pourra pas éviter une réflexion sur l'organisation du travail durant une formation sur ce type de problématique. Le stress en entreprise, c'est surtout un grand marché commercial. En effet, les besoins ressentit sont tel qu'un nombre impressionnant d'entreprise s'est lancé dans C'est déjà une immense marché, doit-t'on se centrer sur le stress ou sur le welness au fond qu'est qui est important la zone de confort ou la zone déséquilibre. Les baobabs ou les roses... Imposé aux participants de prendre sur eux-même le stress généré par l'organisation. Emogramme inscrit dans une organisation en vue de repérer les situations problèmes. [] Stratégies de copingLes anxiolytiques sont souvent utilisés pour traiter les conséquences immédiates du stress, qu'il s'agisse de l'anxiété, des insomnies ou des manifestations somatiques. Mais leur prescription doit être réservée aux cas d'urgence et ne saurait se prolonger au-delà de quelques jours. Une gestion efficace du stress repose sur une bonne hygiène de vie et la mise en œuvre de moyens appropriés pour faire face aux situations de stress. Ces moyens s'appliquent aux différents niveaux de la réponse de stress, niveau somatique, niveau comportemental et niveau cognitif. Dans le premier cas, il s'agit d'apprendre au sujet à réduire l'état de tension qu'engendrent en lui les situations de stress, grâce à diverses techniques de déconcentration, de relaxation musculaire et d'un travail sur la respiration. Dans le deuxième cas, il s'agit de remplacer les attitudes sources de conflit par des attitudes plus conciliantes, ce qui suppose que le sujet est à même d'identifier les situations à problèmes et d'analyser la façon dont il réagit face aux événements auxquels il est confronté. Dans le troisième cas, il s'agit d'essayer d'amener le sujet à réfléchir sur la façon dont il voit le monde et à s'ouvrir à d'autres types de représentations et de perspectives. Les programmes de gestion du stress rassemblent ces différentes modalités dans une approche globale. Universalis. Voir aussi le modèle de Karasek [] Psychophysiologie du stress[] Stress en entreprise[] La question de l'autonomie de l'acteurL'autonomie Volontarisme la gestion du stress est un contenu de formation tiraillé par beaucoup d'intérêt financier et commerciaux. voir Heartmath ligue de la santé Stressnostress etc... [ ] ExemplesLe stress à IBM France sera expertisé Le CHSCT et les syndicats d'IBM obtiennent gain de cause auprès de la cour d'appel de Paris. Ils peuvent maintenant organiser une expertise indépendante sur le stress, qui ne faiblit pas chez les salariés. Gilbert Kallenborn, 01net., le 09/10/2008 à 17h04 C'est une victoire pour les syndicats d'IBM et son comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT). Le 2 octobre dernier, la cour d'appel de Paris a décidé que le comité d'hygiène pourra bien procéder à une expertise indépendante sur le stress à IBM Paris. De ce fait, la cour d'appel annule le jugement de décembre 2004 du tribunal de grande instance de Bobigny. L'affaire remonte à 2002-2003, lorsque les médecins du travail se rendent compte que 44 % des salariés de Big Blue sont stressés, alors que la moyenne nationale est de 25 %. Le CHSCT a donc voulu lancer une expertise indépendante. Mais cette démarche a été annulée par le TGI de Bobigny, à la suite d'un recours de la direction, qui préfère laver son linge sale en famille en créant un « groupe pilote » anti-stress interne. Le CHSCT a fait appel et vient donc d'obtenir gain de cause. Une structure d'aide interne inefficace Selon les syndicats, cette victoire juridique montre que la structure anti-stress interne n'était pas satisfaisante. « Le groupe pilote créé au départ ne disposait ni d'une méthodologie, ni de moyens. Par la suite, la direction a, certes, mis plus de moyens financiers et créé des sessions de formation pour les managers pour qu'ils puissent détecter le stress des salariés. Mais sur les 900 cadres dirigeants de l'entreprise, seules quelques dizaines ont été formées. Par ailleurs, jamais il n'a été question d'analyser la source des problèmes », déplore Jean-Michel Maire, délégué syndical CFDT chez IBM. Et des problèmes, il y en a. Le stress a désormais gagné 65 % des salariés d'IBM France. Parmi eux, les médecins du travail comptent au total 154 maladies professionnelles ou à caractère professionnel. Ils font également état d'une forte augmentation de la pathologie psychique à la tour Descartes depuis début septembre : « 4 dépressions, 2 burn-out, 1 suicide évité de justesse, 2 inaptitudes au travail ». Certains salariés sont « épuisés, désespérés car sans issue, et révoltés contre leur management qui les a poussés à bout ». Une hiérarchie fragmentée Pour les syndicats, les raisons du stress sont à chercher dans l'organisation du travail. « La hiérarchie est multiple et fragmentée. Les cadres ont souvent deux voire trois chefs. Certains sont locaux, d'autres distants. Ils donnent des ordres en fonction de leurs objectifs et sans concertation. Les chefs ne connaissent plus le travail des salariés. La pseudo-autonomie accordée au salarié déporte en réalité la responsabilité de l'entreprise sur l'individu, qui pourra ainsi être licencié plus facilement », explique Jean-Michel Daire. Pour le délégué syndical, cette récente victoire juridique n'est qu'un début. Il craint maintenant que la direction tente de saboter l'enquête qui sera menée par le cabinet Syndex, en refusant de donner des informations précises sur les processus de travail. Du côté de la direction de la communication, en tout cas, on ne souhaite pas faire de commentaires à ce sujet. Source: http://www.01net.com/article/392666.html
Les attitudes des entreprises vis-à-vis du stress se répartissaient (et se répartissent encore aujourd’hui) de la manière suivante : ● Le refus de la réalité Le déni du stress est l'une des attitudes les plus répandues. Considéré comme le dernier sujet à la mode, il n'a pas droit de cité dans certaines entreprises. Ø Au niveau de l'entreprise, accepter l'idée d'un niveau de stress élevé signifie un certain échec pour l'entreprise, son management et ses hommes. Ø Pour les cadres c'est la crainte d'un jugement négatif. Reconnaître son stress signifie reconnaître et avouer sa faiblesse et d'une certaine manière son incompétence à son poste. ● La peur d'ouvrir la boîte de Pandore. Le stress demeure un sujet de polémiques entre les partenaires sociaux et il est mal vécu par les entreprises. (InterQualia propose une approche positive et sécurisante pour les personnes et les entreprises puisque l’un de ses objectifs est d’améliorer conjointement la performance des organisations et le bien être des femmes et des hommes qui la constituent). ● Le refus de prendre en compte ce qu'elles considèrent comme un facteur individuel, du ressort de chaque personne. ● Un mode de management Le stress est encore considéré par quelques managers (j'espère de plus en plus rares), comme une méthode performante de motivation. Elle est en fait totalement contre-productive, surtout quand elle est elle mal comprise et mal utilisée. À petite dose, elle fait peut-être circuler l'adrénaline comme le disait Andy Grove cofondateur d'INTEL et Jean-Marie DECARPENTRIE, mais à haute dose, elle déstabilise et amène les cadres à se doper, et conduit ceux qui sont victimes du burn-out, au mieux dans des cabinets de coaching, mais le plus souvent chez les thérapeutes ou dans les cliniques spécialisées. ● L'acceptation de la réalité Les entreprises qui, en France, ont décidé de prendre en compte le stress sans le banaliser ni le dramatiser sont encore minoritaires. Elles sont heureusement en constante augmentation. Ce sont les entreprises et organismes : Ø Qui ont été durement confrontés à la réalité du stress (suicide ou accident cardiaque sur le lieu du travail par exemple), et qui ont pris conscience de la nécessité d'abandonner la politique de l'autruche dans ce domaine. Ø Qui ont une longue tradition de culture sociale et/ou une approche humaniste du management et qui considèrent que les hommes constituent la principale ressource de l'entreprise. . Ø Ou qui ont simplement intégré le stress comme facteur favorisant ou entravant leurs performances. Et la souffrance au travail devient une priorité nationale Xavier Bertrand, le ministre du Travail, a organisé le 4 octobre 2007, une conférence tripartite syndicats, patrons et pouvoirs publics, sur les conditions de travail et notamment sur la prise en compte des risques psychosociaux. Il a mandaté deux experts Philippe NASSE et Patrick LEGERON, médecin psychiatre, spécialiste du stress et président de la société STIMULUS, pour lui faire des propositions. C’est l’objet du « Rapport sur la détermination, la mesure et le suivi des risques psychosociaux au travail » qui lui a été remis le 12 mars et qui a eu un fort retentissement médiatique: radios, télévisions, journaux et revues diverses. La démarche entreprise est intéressante à plus d’un titre. Sans entrer dans le détail et la justification des mesures proposées : Elle atteste de la réelle prise de conscience, au niveau le plus élevé, de l’importance du problème et de ses conséquences humaines et économiques. C’est un fait nouveau. Maintenant, la question du bien– être au travail va rester sur le devant de la scène. Les résultats des enquêtes et mesures qui vont être lancées, les campagnes publiques d’informations sur le stress au travail, la mise en place d’un portail internet pour l’information des chefs d’entreprise et des salariés, et le rapport annuel du futur Comité d’Orientation des conditions de travail vont maintenir la pression et la mobilisation des acteurs. L’objectif de Xavier Bertrand est d’amener la France, d’ici deux à trois ans, au niveau des pays européens qui apportent la meilleure réponse en matière de lutte contre le stress. Elle met l’accent sur la nécessité d’une pédagogie active en direction des entreprises, des responsables des ressources humaines et des managers et sur le fait que la formation initiale des managers devrait inclure cette « dimension humaine » de la gestion des entreprises, et mettre l’accent sur l’impact psychologique et sur la santé des hommes, non seulement des organisations du travail mais aussi des méthodes de management des hommes, et que ces objectifs devraient faire l’objet de modules de formation continue. • Elle propose des programmes de préventions qui portent sur la formation des hommes à développer des compétences spécifiques à mieux gérer divers types de situations de stress (gestion du temps, des conflits, de l’agressivité, développement de l’intelligence émotionnelle, restructuration cognitive etc.) ou à développer des capacités psychologiques (contrôle des émotions, attitudes mentales efficaces) • Elle propose un effort de formation dirigé vers tous les acteurs concernés au sein de l’entreprise, afin d’améliorer leur capacité d’expertise des risques psychosociaux, et de renforcer les pouvoirs de saisine des CHSCT (Comité d’Hygiène et de sécurité et des conditions de travail) pour ce qui concerne ces risques. Les auteurs du rapport citent souvent dans leurs interviews, sans se limiter bien entendu à ces aspects : La nécessité de développer les compétences des managers face au stress et au mal être des collaborateurs en leur faisant prendre conscience : ● Qu’il ne faut pas confondre la mise sous pression des collaborateurs (le management par le stress) qui les mène au sur stress, et qui est contre-productive, avec la mise sous tension positive sous forme d’un challenge dans une activité dans laquelle le collaborateur a un niveau de compétence élevé, et qu’il a du plaisir à réaliser. ● De la nécessité de développer leurs compétences relationnelles, leur capacité d‘écoute, leur capacité à donner des signes de reconnaissances et d’apporter du soutien à leurs collaborateurs, facteurs qui, de nombreuses études l’ont démontré, ont une influence considérable sur le niveau de stress des collaborateurs. ● Que la vraie valeur consiste à donner envie et à faire partager à ses collaborateurs des enjeux communs et de leur permettre de rester adaptables et innovants. Ces deux caractéristiques des équipes, qui sont une condition de la compétitivité, ne riment pas avec « sur-stress » Pour aboutir à un management d’excellence et profondément respectueux de l’Homme. Pour cela, il convient de faire en sorte que les objectifs soient connus, compris, acceptés et partagés, que les managers soient capables, d’encourager, d’éviter la pression et les enjeux inutiles, de gérer leur propre stress et d’éviter de le transmettre aux autres, etc. Source http://www.heartmath-france.fr/images/la%20lutte%20contre%20le%20mal-%EAtre%20en%20entreprise.pdf [] Questions diversesVoir l'ouvrage de Legeron comme références. Voir aussi article du centre patronal et la prise de position des dirigeants sur la question du stress et son impact. Il y a aussi toute une frange du monde médical qui nie tout simplemnent l'impact du stress sur la santé. On peut observer aussi le mauvais stress de l'autre coté, en le voyant comme un symptôme ou une description de symptôme fruit d'une souffrance purement biologique et qui n'aurait rien à voir avec un déclencheur, mais qui agirait comme révélateur simplement. Une sur-conscientisation du stress ne serait alors pas utile. C'est la question de la boite de pandore ? Quand on veut acheter une voiture rouge on en voit partout. On pourrait donc augementer l'anxièté en centrant l'attention sur les phénomènes de stress. Le plus important serait d'être attentif au phénomène de confort pour s'appuyer sur ce qui va bien et pas premièrement sur ce qui dysfonctionne. [] La respirationUne des question clefs des techniques de cohérence cardiaque tourne autour de la respiration et de son rythme. ( Cottraux, 2007) La question est vraiment le nombre standard de respiration ... 12 respirations minutes au repos - au dessus de 15 activité sympathique - 6 pour la cohérence cardiaque de base - 3 pour le frein en général. L'important est un allongement de l'expiration ... Ce que montre bien les manager qui expire en général face à une situation de stress dans un premier temps. En général, en situation d'anxiété les personnes respire spontanément par la bouche. Ensuite travaille sur le contrôle - la maîtrise - l'importance de sentir la maîtrise de la situation une des clefs de l'apprenance. [ ] SitographieStress no Stress http://www.stressnostress.ch http://www.bossons-fute.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=493-risque0002&catid=3-risques Bibliographie
Le Biofeedback todayBiofeedback (extrait du site http://www.biofeedback-relaxologie.info/chap1.html ) Il existe de multiple type d'appareil de biofeedback. Le but est toujours une technique grâce à laquelle on utilise des informations relatives à une fonction normalement inconsciente du corps pour en acquérir un contrôle conscient, volontaire. Un feedback est une information en retour ou un retour d'information. Le biofeedback est donc un feedback biologique, un feedback appliqué au vivant, un retour d'information de l'organisme, du corps. L'appareil de biofeedback est donc principalement un diffuseur en temps réel d'une information sur l'état biologique du sujet. Il est clair que dans un premier temps, ces outils ont eu pour but pour les médecins de poser un diagnostique. Aujourd'hui par l'évolution des techniques et de leur prix, tout un chacun peut disposer de tels appareils de contrôle qui lui permettent de se construire une représentation concrète de son évolution physiologique en temps réel. L'appareil de biofeedback ne fait que renseigner et rien d'autre. C'est seulement l'utilisation des informations reçues qui en fera une méthode de relaxation, de rééducation ou une technique thérapeutique... Les informations en provenance de l'organisme peuvent être : la résistance musculaire, la température corporelle, les ondes cérébrales, le rythme cardiaque ou la conductance cutanée. Certains appareils de biofeedback sont conçus pour ne recueillir qu'une sorte d'information tandis que d'autres peuvent recueillir plusieurs informations. En fonction du praticien ou du thérapeute, l'appareil utilisé sera donc différent. Ainsi, on aura des biofeedbacks EEG, EMG, GSR, ECG, HRV, etc.Chacun de ses systèmes mesurera respectivement la Température - sudation - respiration - rythme cardiaque - électroencéphalogramme etc... Le but du système est de rendre audible un signal corporel faible ou confus, de diminuer le bruit inhérent a tout processus de perception. En vue de développer un meilleure définition du phénomène physiologique. L'exemple du thermomètre est le plus simple, en effet il est clair que l'évaluation de sa température corporelle est un élément crucial de l'auto-diagnostic porté sur sa température. Sans un thermomètre il reste extrêmement difficile de déterminer sa température et même le retour d'une autre personne ne vaut pas la fiabilité du thermomètre. Il en est de même pour le stress, il est extrêmement difficile de percevoir le stress et de déterminer son intensité précisément. Le feedback de la cohérence cardiaque permet un lecture précise de son niveau réel de stress. Le biofeedback va activé une boucle d'apprentissage et de prise de conscience, il génère des situations de métacognition. Cet apprentissage pourrait être tout à fait comparer à un conditionnement. Celà dépend aussi du type d'appareil ou de programme utilisé. Pour un puriste le biofeedback se limite à la mesure sans changement d'attitude de repères physiologiques. Par contre, la pluspart des systèmes proposé introduisent des signaux sonores complémentaires pour indiquer le bon niveau de résultat. D'autres programmes propose des jeux , des animations visuelles ou acoustique en vue de progresser dans l'apprentissage de ces processus inconscient. Ces signaux peuvent concerner tous les sens toucher, visuel, auditif et même l'odorat Le biofeedbakc est un outil qui observe monitoring les signes physiologique en temps réel . un psychophysiologique mirroir qui augmente le rapport signal/bruit Système en boucle une personne se sent encore mieux ou encore plus mal ;-) Typiquement les techniques de relaxation diminue le bruit, le nombre d'information de toute part. ( quiet ) Plus conscient Le signal est parfois mal interprété, le biofeedback n'est pas une panacée. Il peut donner lieu à des erreurs d'interprétation, c'est certainement son risque majeur. Imaginer que votre thermomètre vous indique une température fausse, vous pourriez alors prendre des mesures contre-productive pour améliorer votre situation.
La mise à jour des notions de Variabilité du Rythme Cardiaque (VRC) et niveau de conductivité de la peau (SCL ou Skin Level Conductivity en anglais) notamment, ont rempli ce vide et ont incité quelques industriels à élaborer des outils de mesure pour le grand public. Un outil de biofeedback a donc pour finalité de transcrire sous une forme intelligible des données biométriques, c’est-à-dire, collectées par l’intermédiaire de capteurs branchés sur différentes parties de notre corps, selon l’indicateur recherché. le biofeedback de la Variabilité de fréquence cardiaque permet de mettre en évidence, en temps réel, l'état de stress du muscle cardiaque. Cette mesure, fine et rapide, est traduite par une courbe sur l'écran de l'ordinateur. Rapidement, elle permet d'évaluer l'impact en temps réel, de souvenir, pensée et exercice, sur le système nerveux autonome du participant. Le fait de pouvoir: lire en direct ses résultats sur un graphique dynamique; déclenche fréquemment un réel conflit cognitif. Ce conflit socio-cognitif est du à la différence entre la conscience de soi de l'apprennant et la réalité physiologique mise en évidence par le graphique. Cette expérience est couplée à l'échange avec le moniteur, ce qui induit alors souvent un conflit socio-cognitif qui engendre une métacognition. On voit alors apparaître le "Ah ouais" cher à Sandra Enlart. Ce qui compte dans ce processus, c'est l'arrêt sur image, simplement le freeze framer. :-) Cet arrêt permet une prise de conscience et surtout un recadrage de la situation en terme de vécu émotionnel et d'impact de la situation sur la physiologie. Psychophysiologieà compléter Physiological Psychology How to changes in the body ( Drinking, drugs, stress hormones) affect the way people think and feel. Psychophysiology- How to change in the mink (observations, thoughts, attitudes, emotions ) affect the way the body responds to the environment. Fréquence - intensité - et durée des sensation Lemon imagery Ce n'est pas seulement une technique de relaxation. Retrouver sa zone de confort, normaliser et optimiser ses performances . Apprentissage de sa propre self-regulation Ce n'est quequ'un qui fait pour vous, mais vous apprenez vous-même à réguler votre santé, c'est une autoformation. C'est un excellent outil en complément d'une thérapie ou d'une médecine. On apprend à mieux à recevoir une formation... Le bio feedback ne fait pas quelque chose pour vous ... [ ] Vidéos sur le biofeedbackExemple avec Iphonehttp://vodpod.com/watch/1032955-iphone-heart-monitor?pod=smartpicasso ( merci Luca) Une conférence Université de Californie
BibliographieSitographie
voir aussi http://www.biocoherence.ch
Site partenaire:
EDUCH.CH
A la découverte de son projet de vie !Educh.ch vous propose cet automne 12 ateliers à choix de formation coaching en Cohérence cardiaque.L'objectif est de pouvoir utiliser des outils et des applications simples en gestion émotionnelle.Une formation aux outils du coaching en vue de découvrir son projet de vie, de gérer son stress et de prévenir un burnout.Animation des ateliers: Pierre-Alain Luthi et l'équipe du site Educh.ch
Lieu des journées:
Yverdon - Gare Vaud Suisse
Itinéraire
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Je suis convaincu qu'il faut le plus rapidement possible mettre en palce des outils puissants pour agir contre cette épidémie. |