Première Semaine mondiale des Nations Unies sur la sécurité routière

Première Semaine mondiale des Nations Unies sur la sécurité routière

23-29 avril 2007

La résolution A/RES/60/5 sur l’amélioration de la sécurité routière, adoptée par l’Assemblée générale des Nations Unies d’octobre 2005, préconise l’organisation de la première semaine mondiale des Nations Unies pour la sécurité routière. Cette semaine, qui sera axée sur les jeunes usagers de la route, est une occasion historique de donner au problème des accidents de la route toute l’importance qu’il mérite. Au cours de cette semaine, des centaines de manifestations – locales, nationales, régionales et mondiales – devraient être organisées dans le monde, sous l’égide des gouvernements, des organisations non gouvernementales, des Nations Unies et d’autres organismes internationaux, des entreprises privées, des fondations et d’autres parties prenantes qui oeuvrent en faveur de la sécurité routière. L’événement phare de la semaine sera l’Assemblée mondiale de la Jeunesse qui réunira des délégations de jeunes de nombreux pays, qui examineront et adopteront une déclaration sur la sécurité routière et définiront comment mieux défendre la cause de la sécurité routière dans leurs pays. On espère que les manifestations organisées au cours de cette semaine serviront de tremplin à de nouvelles initiatives efficaces en faveur de la sécurité routière dans les années à venir.

 

Message à l’occasion de la première semaine mondiale des Nations Unies pour la sécurité routière, 23-29 avril 2007
Texte intégral

  http://whqlibdoc.who.int/publications/2006/9242594822_eng.pdf Message à l’occasion de la première semaine mondiale des Nations Unies pour la sécurité routière, 23-29 avril 2007 Ancien Secrétaire général des Nations Unies Kofi Annan La première semaine mondiale des Nations Unies pour la sécurité routière est une chance d’améliorer la sécurité des centaines de millions de jeunes qui empruntent les routes chaque jour autour de la planète. Depuis la Journée mondiale de la Santé 2004 et les débats qui ont suivi à l’Assemblée générale des Nations Unies, les pouvoirs publics et leurs partenaires accordant davantage d’attention à la sécurité routière. Cependant, beaucoup reste à faire. Chaque année dans le monde, les accidents de la route font 1,2 million de morts et des millions de blessés. Les accidents de la circulation, qui sont la deuxième cause de décès chez les jeunes de 5 à 25 ans, ont des conséquences dévastatrices pour les familles et les communautés. Dans cette tranche d’âge, les jeunes hommes – qu’ils soient piétons, cyclistes, motocyclistes, jeunes conducteurs ou passagers – courent près de trois fois plus de risques d’être tués ou blessés que les jeunes femmes. La possibilité de prévenir les accidents de la circulation est, heureusement, de plus en plus communément admise. Dans plusieurs pays, il a été démontré qu’en agissant sur des facteurs déterminants, en particulier la conduite en état d’ébriété, les excès de vitesse, les infrastructures et le port du casque et de la ceinture de sécurité, de nombreuses vies pouvaient être sauvées et des ressources considérables épargnées même si le trafic routier continue à augmenter. L’accident de la route n’est pas une fatalité. La sécurité routière ne peut résulter que de l’effort conscient de nombreuses personnes et de nombreux secteurs, relevant de l’initiative publique ou privée. Ministres des transports, de la santé ou de l’éducation, soignants, clubs automobiles, éducateurs, étudiants, assureurs, constructeurs, médias et victimes des accidents de la route et leurs familles, chacun a un rôle à jouer. Mais un engagement politique ferme est crucial. Les succès enregistrés aujourd’hui sont souvent le résultat d’une décision en faveur de la sécurité routière, prise au plus haut niveau. Grâce à l’Assemblée mondiale de la Jeunesse pour la sécurité routière – événement phare de la première semaine mondiale des Nations Unies pour la sécurité routière–, l’Organisation mondiale de la Santé, les Commissions régionales des Nations Unies et leurs partenaires donnent la parole aux jeunes. Écoutons leurs conseils et améliorons la sécurité sur les routes de notre planète, pour leur bien et le nôtre.

En Suisse, le nombre des victimes de la route a diminué ces dernières années et c'est très réjouissant. Pourtant, avec 371 morts et plus de 5000 blessés graves en 2006, la route reste un endroit dangereux. En d'autres termes, il se produit chaque jour en moyenne un accident mortel sur les routes suisses, alors que plus de quatorze personnes y sont grièvement blessées. Et les statistiques laissent difficilement paraître la douleur des victimes et de leurs proches.

Tous les dix ans environ, chaque famille de Suisse est touchée, de près ou de loin, par un grave accident de la route. Les victimes de la route constituent le plus grand groupe de victimes de violence. Qui plus est, ces personnes ne sont souvent nullement responsables des dommages subis, parfois irrémédiables: chaque année, près de 1700 personnes accidentées restent complètement ou partiellement invalides.

On constate de grandes différences de risques d'un type de route à l'autre. Plus de la moitié des blessures graves ou mortelles sont dues à des accidents à l'intérieur des localités, 40% en dehors des localités et seulement 10% sur les autoroutes.

Les coûts indirects de la circulation routière avoisinent les 4,7 milliards de francs par an, dont un peu plus du quart est dû aux accidents. Si l'on ajoute les dommages immatériels, les accidents de la route représentent une perte économique de 12,3 milliards.

Les avantages personnels des voitures privées sont, pour la plupart d'entre nous, tellement grands que nous sommes prêts à en assumer les risques ou à les minimiser. S'il y avait autant de morts dans les accidents d'avion que sur la route, tout le monde crierait au scandale. Notre société n'est pas prête à payer un tel tribut. Par contre, se lancer dans la circulation routière - l'activité réputée la plus dangereuse de notre société moderne - n'est subjectivement pas perçu comme particulièrement risqué.

Des études ont démontré que la perception des dangers n'est absolument pas en rapport avec la probabilité qu'un accident survienne. Les événements considérés comme particulièrement dangereux sont ceux où plusieurs personnes périssent à la fois, comme, par exemple, les accidents d'avion, et dont les images font le tour du monde. Par contre, les risques d'accidents de la route, lesquels se produisent très souvent, tout en faisant isolément peu de victimes, sont perçus comme plus faibles - alors que davantage de gens meurent ou sont blessés sur la route que dans les transports aériens.

Aussi faussée qu'elle puisse être, notre perception des risques n'en conditionne pas moins notre comportement. Nous nous sommes habitués aux dangers de la route et nous en acceptons les risques. Les avantages de la mobilité individuelle semblent donc l'emporter. C'est la seule manière de s'expliquer pourquoi des milliers de personnes prennent la route chaque jour sans se demander s'ils retourneront chez eux sains et saufs.

Dans son projet «vision zéro», le Conseil fédéral visait un modèle de circulation routière sans aucun mort ni blessé grave. Il prévoyait une diminution de moitié du nombre de victimes de la route en 2010 par rapport à 2000. Ce programme de sécurité routière - rebaptisé Via Sicura - détaille le catalogue de mesures qui permettraient d'atteindre ces objectifs.

Ce changement de nom ne signifie pas nécessairement l'abandon de l'objectif initial - aucun mort sur les routes étant avant tout un idéal à poursuivre, pas un objectif en soi - mais il indique clairement que la société accepte toujours que la route fasse des victimes ou, plus précisément, qu'elle ne souhaite pas que l'on réduise sa mobilité pour éviter des morts et des blessés.

Via Sicura contient un éventail de propositions qui touchent tous les aspects des transports, que ce soit l'aménagement routier, le comportement des conducteurs, ou encore les améliorations techniques des voitures permettant de réduire les conséquences d'une collision pour les piétons. Les constructeurs automobiles pourraient accorder davantage d'importance à la protection des piétons - des améliorations sont possibles depuis longtemps. Mais sans prescriptions adéquates, cet aspect sera, au mieux, pris en compte dans la conception des modèles haut de gamme. Au niveau des comportements, l'abaissement en 2005 du taux d'alcoolémie autorisé à 0,5 pour mille en Suisse a déployé ses effets au début, mais ils tendent déjà à s'atténuer. Une augmentation des contrôles et des mesures de prévention semblent à nouveau s'imposer.

La sécurité a évidemment un prix: il faut compter environ 670 millions de francs pour la mise en œuvre du catalogue des mesures prévues dans le programme Via Sicura. Mais ces coûts devraient être largement compensés par la réalisation de 2,5 milliards de francs d'économies.

Il n'y a pas que des raisons morales, mais aussi économique pour faire cesser ces souffrances inutiles. Avec Via Sicura, le Conseil fédéral s'est doté de moyens efficaces pour atteindre l'objectif qu'il s'est assigné - pour autant que cet instrument soit appliqué un jour!

Cette semaine, du 23 au 29 avril, a été proclamée première Semaine mondiale des Nations unies sur la sécurité routière. La route tue 1,2 million de personnes chaque année et en blesse gravement environ 20 à 50 millions dans le monde (
http://www.who.int/roadsafe... en/index.html).

 
www.letemps.ch Première Semaine mondiale des Nations Unies sur la sécurité routière

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