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F«Le syndrome d'alcoolisation fœtale reste mal connu

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F«Le syndrome d

F«Le syndrome d'alcoolisation fœtale reste mal connu

L'étiquetage que vous proposez ne risque-t-il pas de culpabiliser les femmes?
Mais ce risque reste mal connu. Si beaucoup de femmes savent qu'il ne faut pas boire de façon excessive pendant la grossesse, elle ne savent pas forcément qu'une consommation modérée peut-être néfaste. Ainsi qu'une seule alcoolisation aiguë : cinq verres lors d'une fête suffisent pour provoquer des dommages, comme la perte de quelques points de QI chez l'enfant. Il s'agit de prévenir les mamans, pas de les culpabiliser.

En août vous aviez renoncé. Pensez-vous l'emporter ?
Cette fois j'ai le soutien du ministre de la Santé. Et l'«avis favorable» du gouvernement. Difficile de savoir si une majorité de sénateurs suivront : certains sont élus de régions viticoles. L'un d'eux m'avait dit que cette étiquetage, c'était mettre une tête de mort sur la bouteille ! Il s'agit juste d'informer. Cet amendement complète d'autres mesures adoptées dans la loi de Santé publique comme les séances de prévention d'une heure dans les collèges et les lycées.
 

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