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12 conseils gestion du stress

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12 conseils gestion du stress

12 conseils gestion du stress

12 conseils pour parents occupés et irremplaçables

Par Guylaine Fortin

Concilier travail et famille n’est pas une sinécure. Cela nécessite une organisation à toute épreuve et l’implication de toutes les parties en cause. La première règle à suivre pour survivre à ce stress quotidien consiste à bien établir ses priorités, la deuxième, à les respecter!
PetitMonde a récolté pour vous de vrais bons trucs, testés auprès de nombreux parents, grands-parents et enfants. Il ne vous reste qu’à les tester auprès de… votre boss!

Au travail

  • Autorisez vos enfants ou vos petits-enfants à vous téléphoner au travail. Comme ils savent que vous êtes très occupé, ils ne vous appelleront pas souvent, mais la seule pensée de pouvoir le faire les réconfortera. La perte de la première dent, une belle réussite, une grosse peine… Quand vous entendrez leur voix, vous saurez que cet appel ne pouvait attendre. Dans 20 ans, vous aurez sûrement oublié la plupart de vos conversations professionnelles, mais vous vous souviendrez encore des appels «prioritaires» de votre petite marmaille.
  • Lors d’un congé scolaire par exemple, amenez fiston au bureau, et «embauchez-le» pour classer de la paperasse. Il apprivoisera ainsi votre univers et comprendra plus facilement, par la suite, quand vous parlerez des exigences de votre travail.
  • Ne véhiculez pas une image négative du travail. Par exemple, ne dites pas: «Vite dépêche-toi, mon patron va me chicaner si j’arrive en retard». Cela infantilise la relation patron-employé et rend l’enfant responsable de votre retard. Abordez plutôt les choses comme un engagement à respecter et le plaisir que vous procure ce travail…
  • Acceptez les invitations aux concerts de l’école, aux fêtes de la garderie ou aux activités spéciales… Certes cela vous obligera à vous absenter du bureau pendant quelques heures, mais vous trouverez bien une façon de reprendre ce temps autrement... Et pour vos petits, vous êtes VRAIMENT irremplaçable!
  • Racontez vos journées à vos enfants. Il y a sûrement une anecdote ou deux qui sauront les amuser. Demandez-leur aussi de vous raconter leur journée, posez-leur des questions, les petits prendront de plus en plus de plaisir à élaborer ce récit.

À la maison

  • Instaurez une routine matinale efficace. Les enfants fonctionnent mieux quand ils savent ce qu’on attend d’eux et ces points de repère aident à développer leur autonomie. Vous gagnerez ainsi beaucoup de temps et les petits se sentiront moins bousculés.
  • Réveillez toujours vos enfants en douceur pour leur permettre de commencer la journée dans la bonne humeur. Ah! les petits câlins du matin…
  • Préparez les lunches et les vêtements des enfants la veille.
  • Profitez des week-ends pour cuisiner de plus grandes quantités que vous pourrez congeler et réchauffer pendant la semaine.
  • Quand vous allez reconduire ou chercher l’enfant à la garderie, prenez le temps de l’aider à se dévêtir ou à s’habiller. Profitez aussi de ce moment pour échanger avec l’éducatrice; vous assurez ainsi un pont entre les deux univers de votre enfant.
  • Limitez les cours, activités parascolaires ou autres activités sportives à une fois par semaine. Les enfants n’ont pas à avoir un horaire aussi chargé que le nôtre, ils ont besoin de temps libre et de temps en famille.
  • Apprenez à faire la part des choses. Vous ne pouvez être partout à la fois. Évaluez vos priorités et agissez en conséquence. On respectera votre choix. Rappelez-vous que vos enfants n’auront plus jamais deux, trois ou cinq ans et demi. Ne passez pas à côté de ces moments si précieux!

Source : http://www.petitmonde.com/iDoc/Article.asp?id=5992

Aidant naturel

Vous répondez naturellement aux besoins d’un proche?
Mais que faites-vous pour satisfaire vos propres besoins?

Être aidant naturel amène souvent à s’oublier et conséquemment à ne pas répondre aux signes avant-coureurs de l’épuisement. En effet, selon l’article de Jacqueline Bousquet1 16% des personnes de 45 à 64 ans prennent soin d’un proche et 20% à 30 % d’entre elles sont dépressives ou finissent par le devenir. Il semblerait que les différents rôles, préposé (e), conjoint (e), père ou mère, etc., que jouent l’aidante ou l’aidant naturel, conjugués au fait que dans bien des cas la personne est seule à les assumer amènent celle-ci vers un inévitable épuisement. Pour les personnes qui ont choisi de s’occuper d’un proche atteint d’une maladie, voici des moyens simples pour se ressourcer et mieux accepter une situation que nous devons avouer est parfois bien contraignant.

6 trucs pour prévenir l’épuisement chez l’aidant naturel

Truc 1 : Aller chercher de l’information – Un moyen pouvant vous permettre d’éviter un jeu d’essai et d’erreur dans les soins prodigués à l’être cher est dans un premier temps de prendre de l’information sur la problématique qu’il vit. Par exemple, appeler votre Association canadienne pour la santé mentale de votre région pour connaître les ressources ou les activités pouvant vous intéresser.

Truc 2 : Mettre vos limites –  Il est  parfois difficile de dire non à une personne qu’on aime et avec qui nous entretenons un lien affectif. Pour être davantage à l’aise avec un refus, nous vous proposons d’offrir à celle-ci une alternative moins impliquant pour vous. En fait, dans  la mesure du possible, essayez de trouver avec votre proche une alternative qui rendra compte d’un compromis acceptable pour tous. Ce n’est pas parce que la personne est malade que vous devez toujours tout lui accorder.

Truc 3 : Évitez l’isolement –  Le piège le plus dangereux  lorsque l’on s’occupe d’une personne malade est de s’isoler. Pour briser l’isolement, inscrivez-vous à une activité sociale qui vous permettra de rencontrer du monde. Selon vos besoins vous pouvez vous inscrire à un groupe d’entraide ou vous serez à même de rencontrer des personnes ayant un vécu similaire au vôtre ou encore vous inscrire dans des groupes de loisirs dont la principale préoccupation est de vous recréer.

Truc 4 : Mettez à profit votre réseau social  - Vous percevant comme la seule pouvant bien s’occuper du malade, certaines personnes de votre réseau n’oseront pas vous offrir du temps. Pour les rassurer, faites appel à votre réseau en utilisant les personnes selon leurs forces et intérêts. De plus, si vous demandez à un parent ou à un ami du support préciser clairement les tâches, la période de temps que vous serez absent et qui rejoindre en cas d’urgence. Cette façon de faire sécurisera la personne et elle sera ainsi plus ouverte à accepter d’autres demandes de votre part. Il est également préférable de demander à différentes personnes de l’aide. En agissant ainsi, vous aurez plus de chance d’éviter des refus

Truc 5 : Prenez des moments pour vous – Planifier dans votre horaire un moment J.P.M. (juste pour moi) ou vous décidez d’emblé que quoiqu’il arrive, durant cette période de ressourcement, vous ne vous laisserez pas envahir par la culpabilité. Autant que possible, faites une activité, à l’extérieur de la maison, qui n’a aucun lien avec ce que vous faites habituellement. Profiter de cette période pour renouer avec une activité qui vous passionne, aller au cinéma ou inviter une amie que vous n’avez pas vu depuis longtemps à aller prendre un café.

Truc 6 : Consulter – Au besoin, demandez une rencontre avec votre médecin et communiquez avec votre Centre de santé et de services sociaux pour connaître les services pouvant vous aider. Le support que peu vous apporter un psychologue, une ligne d’aide ou un intervenant social n’est également pas à négliger.

Bref, soyons conscients que pour être en mesure de prendre soin d’un proche il ne faut pas se perdre de vue. N’oubliez pas que pour continuer à s’occuper de l’autre à long terme il faut prévoir des réserves. Conséquemment, prendre soin de soi lorsqu’on est aidant naturel c’est normal, sain et souhaitable. En évitant de jouer au sauveur ou à la sauveuse, votre relation avec la personne aidée ne peut ainsi qu’être plus agréable, tout simplement parce qu’elle laisse de la place à l’épanouissement de chacun.  Qu’on se le dise, prendre soin des autres, c’est d’abord être capable de prendre soin de soi-même.

1Jacqueline Bousquet, Aidant naturel - Apprenez à vous protéger ! Bel Âge, volume 19, numéro 1, octobre 2005

Le pêcheur mexicain

Au bord de l'eau dans un petit village côtier mexicain, un bateau rentre au port, ramenant plusieurs thons. L'Américain complimente le pêcheur mexicain sur la qualité de ses poissons et lui demande combien de temps il lui a fallu pour les capturer : ...

Le pêcheur mexicain

 

 

Le pêcheur mexicain

Au bord de l'eau dans un petit village côtier mexicain, un bateau rentre au port, ramenant plusieurs thons. L'Américain complimente le pêcheur mexicain sur la qualité de ses poissons et lui demande combien de temps il lui a fallu pour les capturer :

" Pas très longtemps ", répond le Mexicain. " Mais alors, pourquoi n'êtes-vous pas resté en mer plus longtemps pour en attraper plus? " demande l'Américain. Le Mexicain répond que ces quelques poissons suffiront à subvenir aux besoins de sa famille.

L'Américain demande alors : " Mais que faites-vous le reste du temps? " " Je fais la grasse matinée, je pêche un peu, je joue avec mes enfants, je fais la sieste avec ma femme. Le soir, je vais au village voir mes amis. Nous buvons du vin et jouons de la guitare. J'ai une vie bien remplie ".

L'Américain l'interrompt : " J'ai un MBA de l'université de Harvard et je peux vous aider. Vous devriez commencer par pêcher plus longtemps. Avec les bénéfices dégagés, vous pourriez acheter un plus gros bateau. Avec l'argent que vous rapporterait ce bateau, vous pourriez en acheter un deuxième et ainsi de suite jusqu'à ce que vous possédiez une flotte

de chalutiers. Au lieu de vendre vos poissons à un intermédiaire, vous pourriez négocier directement avec l'usine, et même ouvrir votre propre usine. Vous pourriez alors quitter votre petit village pour Mexico City, Los Angeles, puis peut-être New York, d'où vous dirigeriez toutes vos affaires. " Le Mexicain demande alors : " Combien de temps cela prendrait-il? " " 15 à 20 ans ", répond le banquier américain. " Et après? " " Après, c'est là que ça devient intéressant ", répond l'Américain en riant. " Quand le moment sera venu, vous pourrez introduire votre société en bourse et vous gagnerez des millions ".

" Des millions? Mais après? "

 

" Après, vous pourrez prendre votre retraite, habiter dans un petit village côtier, faire la grasse matinée, jouer avec vos petits-enfants, pêcher un peu, faire la sieste avec votre femme et passer vos soirées à boire et à jouer de la guitare avec vos amis. "

Auteur inconnu

Ce court dialogue humoristique entre un simple pêcheur mexicain et un financier américain nous révèle tout le sens de la vie en quelques lignes.

Source http://www.naute.com/temoignages/pecheur.phtml

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